LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2402627

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2402627

vendredi 6 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2402627
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer un certificat de radiation et de lui restituer ses effets personnels, ainsi qu'à sa caisse de retraite de liquider sa pension. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant de l'urgence ou de l'utilité des mesures sollicitées, conditions pourtant requises par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 19 mai et 11 août 2024, M. B A demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :

1°) d'enjoindre à la commune de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) de lui communiquer un " certificat de radiation " suite à la décision de la commune prononçant sa révocation, ainsi que de lui restituer ses effets personnels ;

2°) d'enjoindre à sa caisse de retraite de liquider sa pension.

Il soutient qu'il y a urgence dès lors que ni la commune de Saint-Denis ni la caisse de retraite ne répondent à ses demandes.

Par un mémoire en défense, enregistré le 3 juin 2024, la caisse nationale de prévoyance de la fonction publique, prise en la personne du directeur général de " PREFON ", conclut à sa mise hors de cause dans l'instance, le requérant ne lui étant pas affilié.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 juin 2024, la commune de Saint-Denis, prise en la personne de son maire en exercice, conclut au rejet de la requête, dès lors que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Silvestre-Toussaint-Fortesa, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision. "

2. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative d'une demande qui n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, le juge des référés peut prescrire, à des fins conservatoires ou à titre provisoire, toutes mesures que l'urgence justifie, notamment sous forme d'injonctions adressées à l'administration, à la condition que ces mesures soient utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative et ne se heurtent à aucune contestation sérieuse. En raison du caractère subsidiaire du référé régi par l'article L. 521-3, le juge saisi sur ce fondement ne peut prescrire les mesures qui lui sont demandées lorsque leurs effets pourraient être obtenus par les procédures de référé régies par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. Enfin, il ne saurait faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, même celle refusant la mesure demandée, à moins qu'il ne s'agisse de prévenir un péril grave.

3. En l'espèce, M. B A, qui a fait l'objet d'une mesure de révocation par arrêté du 27 avril 2018 du maire de la commune de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une part d'enjoindre à la commune de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) de lui communiquer un " certificat de radiation " suite à la décision de la commune prononçant sa révocation, ainsi que de lui restituer ses effets personnels, et, d'autre part, d'enjoindre à sa caisse de retraite de liquider sa pension. Toutefois, l'intéressé, aux termes d'écritures sommaires, n'apporte aucune précision ni aucun élément pour justifier de l'urgence de sa situation et de l'utilité des mesures qu'il sollicite. Dans ces conditions, les conditions d'urgence et d'utilité des mesures sollicitées ne peuvent être regardées comme satisfaites pour l'application des dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par suite, la requête doit être rejetée en toutes ses conclusions.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à la commune de Saint-Denis et à la caisse nationale de prévoyance de la fonction publique.

Fait à Nice, le 6 septembre 2024.

Le juge des référés,

signé

M. Silvestre-Toussaint-Fortesa

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation, la greffière.

N°2402627

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions