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AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2405748

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2405748

lundi 7 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2405748
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester le refus de remise de sa dette de prime d'activité (1 403,13 euros) opposé par la CAF des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise partielle ramenant le solde à 350,78 euros, dette que la requérante a intégralement remboursée. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 16 octobre 2024, Mme C A doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le directeur général de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes a refusé de lui accorder une remise de sa dette de prime d'activité, d'un montant initial de 1 403,13 euros.

Par un mémoire en défense, enregistré le 26 mars 2025, la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes, représentée par son directeur général en exercice, conclut au non-lieu à statuer.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".

2. En l'espèce, le directeur général de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes a notifié à Mme A, par une décision du 3 avril 2024, un indu de prime d'activité, d'un montant initial de 1 403,13 euros. La demande présentée par Mme A tendant à l'obtention d'une remise gracieuse de sa dette a été rejetée par une décision du 9 juillet 2024 du directeur général de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. Si la requérante a présenté une requête par laquelle elle conteste cette décision, il résulte de l'instruction que, d'une part, le directeur général de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes lui a finalement accordé une remise partielle de sa dette, par une décision du 28 octobre 2024, ramenant le solde de cette dernière à 350,78 euros, et que d'autre part, la requérante a remboursé l'indu restant mis à sa charge, de telle sorte que la dette en litige était soldée en novembre 2024, soit postérieurement à l'introduction de la requête. Par suite, les conclusions et de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a dès lors plus lieu d'y statuer.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de Mme A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A.

Fait à Nice, le 7 juillet 2025.

La présidente du tribunal,

signé

M. B

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation, la greffière,

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