LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2405842

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2405842

lundi 27 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2405842
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantVOISIN

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait plusieurs refus du maire de Beausoleil (notamment concernant l'éclairage public, la sécurité des voies, les nuisances sonores et le squat) et demandait une indemnisation de 105 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit les pièces demandées par le tribunal, malgré une mise en demeure. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions a été rejeté par ordonnance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés le 21 octobre 2024 et le 4 novembre 2024, Mme B... A..., représentée par Me Voisin, demande au tribunal dans ses dernières écritures :
1°) d’annuler la décision implicite du maire de Beausoleil portant notamment :
*refus d’installer un système d’éclairage dans la rue des Lucioles et de la rue l’Escalier de l’usine électrique ;
* refus de rénover les marches glissantes et dangereuses de ces mêmes rues ;
* refus d’installer des panneaux d’interdiction de se garer devant les parcelles cadastrées section AH n°308 et AH n°309 sur la partie haute de la rue des Lucioles ;
* refus de mettre en œuvre ses pouvoirs de police pour mettre fin aux nuisances générées par l’installation du climatiseur de l’immeuble Le Lord sur la période du 5 août au 3 septembre 2024 ;
*refus de mettre en œuvre ses pouvoirs de police pour mettre fin aux nuisances générées par le chantier Bouygues Immobilier ;
* refus de mettre en œuvre ses pouvoirs de police pour mettre fin au squatte du terrain municipal cadastré section AH n°335 du 14 septembre 2021 jusqu’au 15 décembre 2023 ;
* refus de mettre fin aux nuisances sonores des chantiers de nuit de la ville de Beausoleil ;

2°) d’enjoindre au maire de Beausoleil de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à ses préjudices ; dans un délai de 15 jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de condamner de Beausoleil à lui verser la somme de 105 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, au titre de l’ensemble de ses préjudices ;

4°) de mettre à la charge de la commune de Beausoleil la somme de 4 000 euros au titre de l’article L 761-1 du code de justice administrative.



La requête a été communiquée à la commune de Beausoleil qui n’a pas produit de mémoire en défense

Vu
- la décision attaquée ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) 7º Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ; ».


2. Par la présente requête, Mme A... demande d’une part, l’annulation des décisions implicites par lesquelles le maire de Beausoleil a refusé de réaliser certains travaux d’éclairage ou de signalisation à proximité de son domicile, de mettre en œuvre ses pouvoirs de police afin de supprimer ou limiter ces nuisances et d’autre part, de l’indemniser des préjudices qui en découlent. En dépit d’une demande de production des pièces annoncées adressée le 6 octobre 2025 par le biais de l’application « Télérecours » à son conseil, dont celui-ci a pris connaissance le jour même, la requérante n’a produit aucune des pièces demandées, de sorte que sa requête ne contient que des moyens qui ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Par suite, sa requête est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée dans toutes ses conclusions par application du 4° et du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....

Copie de la requête sera adressée au maire de Beausoleil.

Fait à Nice, le 27 octobre 2025.

Le président de la 4ème chambre,
signé
Myara



La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation la greffière.
1

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions