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AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2507179

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2507179

vendredi 16 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2507179
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel du rectorat refusant l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2025/2026. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 411-1 du même code, il a constaté que la requête initiale ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Annulation de la

Par une requête enregistrée le 18 novembre 2025, Mme C... A... et M. B... D..., demandent au tribunal d’annuler décision de la commission d’appel du rectorat datée du 18 septembre 2025 portant refus d'instruction en famille de l'enfant Lylian D... pour l'année 2025/2026.



Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».

Aux termes de l’article R. 411-1 du code de justice administrative : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l’exposé des faits et moyens, ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge. / L’auteur d’une requête ne contenant l’exposé d’aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d’un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu’à l’expiration du délai de recours ».

Il ressort des pièces du dossier que la requête présentée par Mme A... ne comporte l’exposé d’aucun moyen et n’a été suivie dans le délai du recours contentieux d’aucune production satisfaisant aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Ainsi, cette requête est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit, pour ce motif, être rejetée en toute ses conclusions en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :


Article 1er : La requête de Mme C... A... et M. B... D... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A... et M. B... D....

Fait à Nice, le 16 janvier 2026.



Le président de la 3ème chambre,

Signé

G. Thobaty

La République mande et ordonne au ministre de l'éducation nationale ence qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme
Pour le greffier en chef,
La greffière



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