Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de condamnation de l'organisme ASSOFAC à lui verser 8 000 euros sur le fondement de la responsabilité civile. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a estimé que ce litige, relevant du droit privé, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée au greffe du tribunal le 22 janvier 2026, M. A... B... demande au Tribunal de condamner l’organisme ASSOFAC à lui verser une somme de 8 000 euros sur le fondement de sa responsabilité civile.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) peuvent, par ordonnance : (…) 2 Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative (...) ».
La présente requête, par laquelle M. A... B... demande au Tribunal de condamner l’organisme ASSOFAC à lui verser une somme de 8 000 euros sur le fondement de sa responsabilité civile, n’est pas au nombre de celles dont il appartient à la juridiction administrative de connaître. Dès lors, elle doit être rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent pour en connaître, en application des dispositions précitées du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Nice, le 29 janvier 2026.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes, en ce qui le concerne, et à tous commissaire de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière