mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2301064 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | R222-13 (JU 2) |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 août 2023, Mme C B conteste la décision de la CAF de La Réunion rejetant implicitement sa demande de remise gracieuse concernant les indus de RSA et de prime d'activité mis à sa charge à hauteur de 742,32 euros et 66,81 euros
Elle soutient que sa situation difficile, liée à son handicap, justifie l'octroi d'une remise de dette.
Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2023, la CAF conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que :
- une remise de dette a été accordée à l'intéressée, qui n'est plus redevable que de la somme de 185,58 euros ;
- la situation de l'allocataire ne justifie pas l'octroi d'une remise supplémentaire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu la décision du président du tribunal désignant M. Aebischer, vice-président, pour statuer sur les litiges visés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Vu :
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Aebischer, magistrat désigné ;
- les observations de Mme A, représentant la CAF.
Considérant ce qui suit :
1. Par sa requête déposée le 17 août 2023, Mme B contestait le refus de remise gracieuse qui lui était implicitement opposé par la CAF, suite à sa demande du 25 mai 2023, à l'égard des indus de RSA et de prime d'activité mis à sa charge à hauteur de 742,32 euros et 66,81 euros.
2. Il s'avère que, postérieurement à l'introduction de la requête, la CAF a expressément accordé à l'intéressée une remise partielle de ses dettes, de sorte que celle-ci n'est plus redevable que d'une somme de 185,58 euros. Dans ces conditions, la requête est, pour l'essentiel, devenue sans objet. Et il ne résulte pas de l'instruction que la situation de l'allocataire soit dégradée au point de justifier un effacement total de la dette.
DECIDE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B et à la caisse d'allocations familiales de La Réunion.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 juillet 2024.
Le magistrat désigné,
M.-A. AEBISCHER
La greffière,
S. BALOUKJYLa République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076
03/08/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339
03/08/2026
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870
03/08/2026
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781
03/08/2026