mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2301086 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | R222-13 (JU 2) |
| Avocat requérant | CAYLA DESTREM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 août 2023, Mme A B demande au tribunal d'annuler le titre de perception émis par le recteur de l'académie de La Réunion le 28 février 2019 en vue du recouvrement de la somme de 1 665,30 euros correspondant à un trop-perçu de bourse d'enseignement supérieur pour les mois de décembre 2016 à février 2017, ainsi que la mise en demeure de payer en date du 27 juin 2023.
Elle soutient qu'ayant fait le nécessaire, en temps utile, pour que cessent les paiements de bourse, elle n'aurait pas dû être déclarée redevable de la somme en cause.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 octobre 2023, le recteur de l'académie de La Réunion conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requête est irrecevable à plusieurs titres ;
- c'est à bon droit qu'il a été réclamé à l'intéressée la somme susmentionnée.
Par un mémoire enregistré le 2 novembre 2023, le directeur régional des finances publiques de La Réunion conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requête est irrecevable ;
- il appartient à l'ordonnateur de justifier du bien-fondé de la créance.
Par un mémoire enregistré le 16 avril 2024, Mme B, représentée par Me Cayla-Destrem, avocat, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu la décision du président du tribunal désignant M. Aebischer, vice-président, pour statuer sur les litiges mentionnés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Vu :
- le code de l'éducation ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Il a été constaté l'absence des parties lors de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. La requête de Mme B était dirigée contre les actes par lesquels l'administration l'a déclarée redevable d'une somme de 1 665,30 euros au titre d'un trop-perçu de bourse d'enseignement supérieur.
2. Toutefois, par son mémoire du 16 avril 2024, l'intéressée exprime de manière non équivoque sa volonté de se désister de sa requête. Le désistement est pur et simple. Il y a lieu d'en donner acte.
DECIDE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et au recteur de l'académie de La Réunion.
Copie en sera adressée au directeur régional des finances publiques de La Réunion.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 juillet 2024.
Le magistrat désigné,
M.-A. AEBISCHER
La greffière,
S. LE CARDIET-BALOUKJYLa République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026