jeudi 28 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2301161 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | SELARL SERAPHIN PARTNERS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 12 septembre 2023 et 8 juillet 2024, la société à responsabilité limitée (SARL) C'Cannelle Sud représentée par Me Seraphin et Me Belizon doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'un crédit d'impôt pour un investissement productif outre-mer d'un montant de 138 901 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2022 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Elle soutient que :
- elle remplit l'ensemble des conditions prévues à l'article 244 quater W du code général des impôts, pour bénéficier de ce crédit d'impôt ;
- sur le terrain de la doctrine fiscale, elle est fondée à se prévaloir du paragraphe n° 22 de l'instruction 5 B-2-07 publiée au bulletin le 30 janvier 2007, du paragraphe n° 18 de l'instruction 4 H-2-07 publiée au bulletin le 30 janvier 2007, du paragraphe n° 10 de la doctrine BOI-BIC-RICI-20-10-10-20 du 5 juillet 2017.
Par un mémoire en défense enregistré le 29 décembre 2023, le directeur régional des finances publiques de La Réunion conclut à l'admission partielle de la requête à hauteur de 60 971 euros en cours d'instance et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Il soutient que, par substitution de base légale, le crédit d'impôt doit être refusé sur le fondement de l'article 244 quater W I. 1 du code général des impôts pour la partie relative à des dépenses dont il ne peut être justifié de leur utilisation en totalité ou en partie, pour la réalisation d'une activité éligible ou de leur nature d'investissements productifs.
Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, la société à responsabilité limitée C'Cannelle déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Lebon,
- les conclusions de M. Ramin, rapporteur public,
- les parties n'étant ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement de la société à responsabilité limitée C'Cannelle est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société à responsabilité limitée C'Cannelle Sud.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société à responsabilité limitée C'Cannelle Sud et au directeur régional des finances publiques de La Réunion.
Délibéré après l'audience du 7 novembre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Khater, présidente,
M. Le Merlus, conseiller,
Mme Lebon, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe du tribunal le 28 novembre 2024.
La rapporteure,
L. LEBON
La présidente,
A. KHATER
La greffière,
E. POINAMBALOM
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026