LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA101-2301461

Tribunal Administratif de La Réunion — Décision N° TA101-2301461

vendredi 17 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif de La Réunion
SectionTribunal Administratif de La Réunion
N° DossierTA101-2301461
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationR222-13 (JU 2)

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation pour le droit au logement opposable (DALO) de reconnaître sa demande comme prioritaire. Mme A invoquait la suroccupation de son logement social de 71 m² pour un foyer de quatre personnes, mais n'a apporté aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations. Le tribunal a validé le refus en se fondant sur l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'administration démontrait le caractère suffisant du logement au regard des normes applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 novembre 2023, Mme B A demande au tribunal d'annuler la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation de La Réunion pour le droit au logement opposable a refusé de considérer sa demande comme prioritaire.

Elle soutient que le logement social dans lequel elle se trouve depuis plus de trois ans est suroccupé.

Par un mémoire en défense enregistré le 26 avril 2024, le préfet de La Réunion conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par Mme A ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu la décision du président du tribunal désignant M. Aebischer, vice-président, pour statuer sur les litiges désignés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Vu :

- le code de la construction et de l'habitation (CCH) ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Il a été constaté l'absence des parties lors de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. Par la décision litigieuse en date du 14 septembre 2023, la commission de médiation pour le droit au logement opposable a refusé de considérer comme prioritaire la demande de relogement de Mme A en opposant à cette dernière qu'elle est déjà logée auprès d'un bailleur social et qu'elle ne justifie pas d'une situation de suroccupation.

2. Mme A, qui ne conteste pas que, compte tenu de sa situation de locataire d'un logement social, sa demande de relogement au titre du dispositif DALO ne pourrait être accueillie que si son logement actuel ne répondait manifestement pas à ses besoins, notamment au regard de la composition de son foyer, se borne à alléguer, sans apporter aucun commencement de preuve, de la dimension insuffisante de son logement, lequel serait " sur-occupé ". L'administration justifie quant à elle du caractère suffisant, au regard des normes définies par l'article R. 822-25 du CCH, de ce logement de 71 m² par rapport aux besoins d'un foyer de 4 personnes. En l'état des éléments produits, il n'y a pas lieu de constater une situation de suroccupation manifeste, de sorte que le refus opposé à l'intéressée peut être validé.

DECIDE :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au préfet de La Réunion.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 janvier 2025.

Le magistrat désigné,

M.-A. AEBISCHER

La greffière,

S. LE CARDIETLa République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions