mercredi 13 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2401348 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés les 10 octobre, 16 octobre et 30 octobre 2024, M. B A présente au juge des référés une " demande de référé provision, référé conservatoire, référé expertise, référé mesures utiles. "
Vu :
- les
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Vu la décision par laquelle le président du Tribunal a désigné M. Banvillet, premier conseiller, en qualité de juge des référés.
Considérant ce qui suit :
1. M. A soutient que " l'urgence est justifiée par les risques de préjudices immédiats, de récidive, et d'aggravation des conditions de santé, destruction falsification de preuve, ajout de document pour faire une entrave ou obstruction à la justice, ce qui argumente le besoin du référer de mesure utile, ce qu'il est demandé une accélération de la procédure et une indemnité provisoire () " Toutefois, la requête de l'intéressé, qui se borne à y faire état de négligences médicales " sur enfant de 8 ans ", " sur adolescent " et " sur adulte " sans que ses écritures ou les pièces qui y sont jointes ne permettent d'identifier le ou les personnes concernées ni l'établissement de santé ou le praticien à l'origine de ses négligences, et présente une nouvelle fois de manière très imprécise plusieurs demandes tendant à ordonner de nombreuses mesures utiles ne permet pas de les regarder comme présentant caractère ni utile ni urgent. Pour les mêmes motifs, il n'appartient pas au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En outre, les demandes tendant au prononcé de sanctions pénales, de peines d'emprisonnement et de mesures de protection policière ne relèvent pas de la compétence du tribunal administratif. Enfin, s'agissant de sa demande tendant à l'octroi d'une provision initialement fixée à 170 milliards d'euros avant d'être portée à la somme de 654 quintillions 371 quadrillions 14 trillions 566 milliards 395 millions d'euros, le requérant ne précise ni la personne responsable ni ne justifie avoir effectué une demande préalable ni ne démontre que cette demande présenterait le caractère d'une obligation non sérieusement contestable.
2. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. A doit être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Fait à Saint-Denis le 13 novembre 2024.
Le juge des référés,
M. BANVILLET
La République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026