lundi 3 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2400228 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | BEL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 20 mars 2024, la société Clean Garden, représentée par Me Bel, demande au tribunal :
A titre principal :
1°) de condamner la CACEM à lui verser la somme de 274 406,72 euros au titre des huit factures impayées, augmentée des intérêts moratoires au taux d'intérêt appliquée par la Banque centrale européenne majoré de 8 points de pourcentage à compter de la date d'exigibilité desdites factures ;
2°) de condamner la Communauté d'Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) à lui verser la somme de 40 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, augmentée des intérêts moratoires au taux d'intérêt appliquée par la Banque centrale européenne majoré de 8 points de pourcentage dans un délai de 45 jours suivant la mise en paiement du principal ;
3°) de condamner la CACEM à lui verser la somme de 30 000 euros au titre de la résistance abusive, augmentée des intérêts moratoires au taux légal à compter de la notification du jugement à intervenir.
A titre subsidiaire :
1°) de condamner la CACEM à lui verser la somme de 274 406,72 euros au titre du remboursement des dépenses utiles, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la date d'exécution des prestations utiles ;
2°) de condamner la CACEM à lui verser la somme de 9 367,04 euros au titre du préjudice subi du fait de la faute de la collectivité, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la date d'exécution des prestations utiles.
En tout état de cause :
4°) de mettre à la charge de la CACEM la somme de 3 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 mai 2024, la société Clean Garden déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ()".
2. Le désistement de la société Clean Garden est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Clean Garden.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Clean Garden et à la Communauté d'Agglomération du Centre de la Martinique.
Fait à Schœlcher, le 3 juin 2024.
Le président,
J. M. A
La république mande et ordonne au préfet de la Martinique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2400228
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026