jeudi 19 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| Section | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| N° Dossier | TA105-2101447 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP NORMAND ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés le 7 décembre 2021, le 20 juin 2022, le 4 août 2022 et le 21 octobre 2022, l'Ircantec, institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'Etat et des collectivités publiques, représentée par Me Ralph Boussier pour la SCP Normand et Associès demande au Tribunal de :
- juger l'Ircantec recevable et bien fondée en son recours ;
- annuler la décision implicite datée du 27 novembre 2021 par laquelle le
préfet de la région Guadeloupe a rejeté la demande de l'IRCANTEC tendant à
l'indemnisation du préjudice subi du fait du refus illégal de procéder au
mandatement d'office de la somme de 228.656,99 € à son encontre ;
- condamner l'Etat à verser à l'Ircantec la somme de 228.656,99 €,
assortie des intérêts au taux légaux et de la capitalisation des intérêts à compter
du 27 novembre 2021, au titre du préjudice subi ;
- condamner l'Etat à payer à l'Ircantec la somme de 2.000 € sur le
fondement des dispositions de l'article L.761-1 du Code de Justice
administrative.
Elle soutient que :
Par jugement du 24 mai 2013, le Tribunal de grande instance de Pointe-à-Pitre a condamné la Caisse des écoles de Pointe-à-Pitre à payer à l'institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'Etat et des collectivités publiques ( l'IRCANTEC) la somme de 257.361,36 € correspondant au solde de cotisations de retraite complémentaire dû au titre des exercices 2005 à 2010 ;
La Caisse des écoles de Pointe-à-Pitre a également été condamnée au paiement de la somme de 1.500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.
Ce jugement est devenu définitif.
Le tribunal administratif est compétent tant matériellement que territorialement pour statuer sur la décision implicite de rejet de M. le préfet de la Guadeloupe.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er avril 2022, le préfet de la Guadeloupe conclut au rejet de la requête ;
Par un mémoire enregistré le 2 janvier 2023, l'Ircantec, représentée par Me Raph Boussier déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à totute action ayant le même objet.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code des collectivités publiques ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () " ;
2. Par un acte enregistré le 2 janvier 2023, l'Ircantec, représentée par Me Raph Boussier déclare se désister de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pure et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'Ircantec.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de l'action de l'Ircantec tendant à la condamnation du préfet de la Guadeloupe à lui verser des indemnités au titre des préjudices subis.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'Ircantec et au préfet de la Guadeloupe.
Fait à Basse-Terre, le 19 janvier 2023
Le président,
Signé
S. GOUÈS
La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
La greffière en chef,
Signé
M-L Corneille
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026