jeudi 13 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guyane |
| Section | Tribunal Administratif de la Guyane |
| N° Dossier | TA106-2100268 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | FRÖLICH |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 mars 2021, la société Btech Guyane demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision par laquelle la collectivité territoriale de Guyane a résilié le marché de travaux pour la construction du centre d'incendie et de secours de Sinnamary en ce qui concerne le lot n°5 portant sur la menuiserie en aluminium, la serrurerie, et la charpente métallique ;
2°) de condamner la Collectivité Territoriale de Guyane à lui verser la somme de 573 653,10 euros en réparation du préjudice qu'elle a subi du fait de cette résiliation, avec intérêts à compter de la réception de sa demande préalable indemnitaire et capitalisation des intérêts.
3°) de mettre à la charge de la Collectivité Territoriale de Guyane la somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la décision attaquée portant résiliation du marché qu'elle a conclu avec la Collectivité Territoriale de Guyane est irrégulière car elle n'est pas motivée ;
- la résiliation du lot n°5 du marché est injustifiée et disproportionnée car aucune inexécution contractuelle ne peut lui être imputée.
Par un mémoire en défense enregistré le 26 octobre 2022, la Collectivité Territoriale de Guyane conclut au rejet de la requête. Elle soutient qu'aucun des moyens soulevés n'est fondé.
Par un mémoire enregistré le 3 mars 2023, la société Btech Guyane, représenté par
Me Frölich, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme A ;
- les conclusions de M. Hégésippe, rapporteur public.
Les parties n'étant ni présentes ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. La société Btech Guyane est spécialisés dans les travaux de montage de structures métalliques. Elle a conclu le 27 janvier 2020 avec la Collectivité Territoriale de Guyane un marché public de travaux portant sur le lot 5, relatif aux menuiseries en aluminium, à la serrurerie et à la charpente métallique d'un centre de secours et d'incendie à construire à Sinnamary. Par une décision du 5 janvier 2021, la Collectivité Territoriale de Guyane a résilié ce marché public en ce qui concerne le lot 5. Par la présente requête, la société Btech Guyane demandait au tribunal d'annuler la décision par laquelle la Collectivité Territoriale de Guyane a résilié le marché de travaux pour la construction du centre d'incendie et de secours de Sinnamary en ce qui concerne le lot n°5 et de condamner la Collectivité Territoriale de Guyane à lui verser la somme de 573 653,10 euros en réparation du préjudice qu'elle a subi du fait de cette résiliation, avec intérêts à compter de la réception de sa demande préalable indemnitaire et capitalisation des intérêts.
2. Par un mémoire enregistré le 3 mars 2023, la société Btech Guyane déclare se désister de sa requête Le désistement de la société Btech Guyane est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Btech Guyane.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Btech Guyane et à la Collectivité Territoriale de Guyane.
Délibéré après l'audience du 23 mars 2023, à laquelle siégeaient :
M. Martin, président,
Mme Schor, première conseillère,
Mme Deleplancque, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 13 avril 2023.
La rapporteure,
Signé
E. ALe président,
Signé
L. MARTIN La greffière,
Signé
C. PAUILLAC
La République mande et ordonne au préfet de la Guyane en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme
Le greffier en Chef,
Ou par délégation le greffier,
Signé
S. MERCIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026