mercredi 30 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-1910432 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | BOULISSET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés les 10 décembre 2019 et 16 février 2022, Mme A B, représentée par Me Boulisset, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du 19 novembre 2019 par laquelle le centre communal d'action sociale (CCAS) de la commune de Miramas a rejeté sa demande tendant au paiement de diverses sommes au titre des heures complémentaires et congés payés, pour un montant global de 2 570,77 euros, ou, à titre subsidiaire, au titre de dommages et intérêts, ainsi que la décision du 11 octobre 2019 ;
2°) de condamner le CCAS de Miramas à lui verser une somme de 2 535,98 euros au titre d'arriérés de salaires et de congés payés, de 1 508,29 euros au titre d'arriérés du salaire du mois de juin 2018 et de congés payés, de 2 317,35 euros au titre du cinquième contrat non réglé et de 223,50 euros au titre des congés ;
3°) de mettre à la charge du CCAS de Miramas une somme de 2 000 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 21 décembre 2020, le CCAS de Miramas, représenté par Me Teissier, conclut au paiement de la somme de 272,85 euros au titre du rappel de salaires de 2016 et 2017, au rejet du surplus des conclusions de la requête de Mme B, et à ce que soit mise à la charge de cette dernière une somme de 2000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 11 décembre 2020, le CCAS de Miramas a sollicité la mise en œuvre d'une médiation par le tribunal.
Par un courrier du 30 décembre 2020, le tribunal a proposé l'engagement d'une procédure de médiation.
Par un courrier enregistré le 12 janvier 2021, le conseil de la requérante a informé le tribunal de l'acceptation de cette proposition de médiation.
Par une décision du 25 février 2021, la vice-présidente du tribunal désignée a ordonné une médiation sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative.
Le tribunal a mis fin à la médiation le 15 novembre 2021.
Par un mémoire enregistré le 1er novembre 2022, Mme B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 2 novembre 2022, le CCAS de Miramas déclare accepter sans réserve ce désistement dès lors qu'une transaction est intervenue entre les deux parties.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent par ordonnance : 1° donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 1er novembre 2022, Mme B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au centre communal d'action sociale de la commune de Miramas.
Fait à Marseille, le 30 novembre 2022.
La présidente de la 1ère chambre,
signé
M-L. Hameline
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°191043
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026