jeudi 16 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2009812 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | LARIDAN |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2009812 les 14 décembre 2020 et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 29 400 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de mai et juin 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2009813 les 14 décembre 2020 et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 29 400 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de mai et juin 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2009817 les 15 décembre 2020 et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 105 400 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de juillet et août 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 7 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IV. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2009819 les 15 décembre 2020 et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 105 400 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de juillet et août 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 7 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
V. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2100575 les 15 janvier et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 34 000 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets au mois de septembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VI. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2100576 les 15 janvier et 17 septembre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 34 000 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets au mois de septembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VII. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2103664 le 26 avril et le 29 juillet 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 23 000 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets au mois d'octobre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 10 septembre 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VIII. Par une requête, enregistrée sous le n° 2106725 le 23 juillet 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 23 000 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets au mois d'octobre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 10 septembre 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IX. Par une requête, enregistrée sous le n° 2106728 le 23 juillet 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 17 800 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de novembre et décembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 5 octobre 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
X. Par une requête, enregistrée sous le n° 2106729 le 23 juillet 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 17 800 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de novembre et décembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 5 octobre 2021, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
XI. Par une requête, enregistrée sous le n° 2109229 le 22 octobre 2021, la société Bronzo, représentée par Me Laridan, demande au tribunal :
1°) de la décharger des pénalités mises à sa charge par la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 22 200 euros au titre de l'exécution du contrat de propreté et de collecte des déchets aux mois de janvier, février et mars 2021 ;
2°) de mettre à la charge de la métropole Aix-Marseille-Provence la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2022, la métropole Aix-Marseille-Provence conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Bronzo la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires, enregistrés sous chacun des numéros visés ci-dessus le 21 octobre 2022, la société Bronzo demande au tribunal d'homologuer la transaction intervenue le 3 octobre 2022 avec la métropole Aix-Marseille-Provence et de lui donner acte de son désistement.
Par des mémoires, enregistrés sous chacun des numéros visés ci-dessus le 2 décembre 2022, la métropole Aix-Marseille-Provence demande au tribunal d'homologuer la transaction intervenue le 3 octobre 2022 avec la société Bronzo.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code civil ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Gonneau, président-rapporteur ;
- les conclusions de M. Grimmaud, rapporteur public ;
- les observations de Me Laridan, représentant la société Bronzo, et de Me Couvreur, représentant la métropole Aix-Marseille-Provence.
Considérant ce qui suit :
1. La métropole Aix-Marseille-Provence a attribué, le 28 février 2017, le lot n° 2 du marché de propreté urbaine et de collecte des déchets ménagers à la société Bronzo. Dans le cadre de l'exécution de ce marché la métropole a mis à la charge de la société Bronzo des pénalités. Par les requêtes susvisées la société Bronzo demandait la décharge de ces pénalités. Par des jugements n° 1804472, 1805400, 1807542, 1807546, 1901094, 1901096, 1902584 et 1901286 le tribunal a été saisi de ce litige et a annulé en tout ou partie des titres de recettes relatifs à ces pénalités au titre d'autres périodes que celles contestées dans la présente instance, la cour administrative d'appel de Marseille ayant été saisie de quatre de ces jugements. Par une transaction signée par la présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence le 3 octobre 2022 les parties ont convenu de mettre fin au litige les opposant relatif au paiement des pénalités pour la période de juin 2017 à novembre 2021, la société Bronzo acceptant de garder à sa charge la somme totale de 570 000 euros, y compris la somme de 213 158,52 euros d'ores et déjà versée à la métropole et la somme de 356 841,48 euros à verser à la métropole constituée par les sommes en litige devant la cour administrative d'appel, les sommes mises à sa charge par les titres de recettes non contestés et la somme de 160 825 euros constituée par les montants modulés des pénalités restant en litige devant le tribunal administratif et de celles qui ont fait l'objet d'un non-lieu à statuer prononcé par le tribunal. La métropole pour sa part acceptant de moduler les pénalités au titre de la période de mars 2019 à mars 2021 et de les ramener à la somme de 160 825 euros et de se désister de ses recours devant la cour administrative d'appel. La société Bronzo et la métropole Aix-Marseille-Provence demandent au tribunal d'homologuer cette transaction.
2. Aux termes de l'article 2044 du code civil : " La transaction est un contrat par lequel les parties, par des concessions réciproques, terminent une contestation née, ou préviennent une contestation à naître. ". Aux termes de l'article 2052 du même code : " La transaction fait obstacle à l'introduction ou à la poursuite entre les parties d'une action en justice ayant le même objet. ". Aux termes de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration : " Ainsi que le prévoit l'article 2044 du code civil et sous réserve qu'elle porte sur un objet licite et contienne des concessions réciproques et équilibrées, il peut être recouru à une transaction pour terminer une contestation née ou prévenir une contestation à naître avec l'administration. La transaction est formalisée par un contrat écrit. ".
3. Il appartient au juge administratif, qui se prononce en tant que juge de l'homologation, de vérifier que les parties consentent effectivement à la transaction, que l'objet de celle-ci est licite, qu'elle ne constitue pas de la part de la collectivité publique une libéralité, qu'elle ne porte pas atteinte à des droits dont les parties n'ont pas la libre disposition et ne méconnaît pas d'autres règles d'ordre public. En cas d'homologation de la transaction, le juge administratif doit constater le non-lieu à statuer sur la requête ou, dans le cas où la partie requérante aurait subordonné son désistement à l'homologation de la transaction, donner acte de ce désistement.
4. Il résulte de l'instruction que le protocole d'accord conclu le 3 octobre 2022 entre la métropole Aix-Marseille-Provence et la société Bronzo n'a pas d'autre objet que de mettre fin, par des concessions réciproques, au litige porté par la société Bronzo devant la juridiction administrative. Le protocole a été régulièrement approuvé par une délibération du 30 juin 2022, transmise au contrôle de légalité le 5 juillet 2022, du bureau de la métropole et signé par la présidente de la métropole, n'est pas constitutif d'une libéralité de la part de la métropole Aix-Marseille-Provence dès lors qu'il ne résulte pas de l'instruction que les concessions de la métropole mentionnées au point 1 pourraient être regardées comme manifestement disproportionnées, et ne méconnaît aucune autre règle d'ordre public. Ainsi, rien ne s'oppose à son homologation.
5. Dès lors que la transaction conclu le 3 octobre 2022 est homologuée par la présente décision, rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte du désistement de la société Bronzo.
6. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de rejeter les conclusions présentées par la métropole Aix-Marseille-Provence au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : L'accord conclu le 3 octobre 2022 portant transaction entre la société Bronzo et la métropole Aix-Marseille-Provence est homologué.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des requêtes de la société Bronzo.
Article 3 : Les conclusions présentées par la métropole Aix-Marseille-Provence au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la société Bronzo et à la métropole Aix-Marseille-Provence.
Copie en sera adressée au préfet des Bouches-du-Rhône.
Délibéré après l'audience du 28 février 2023, à laquelle siégeaient :
M. Gonneau, président,
Mme Simeray, première conseillère,
Mme Devictor, première conseillère.
Rendu public par mis à disposition au greffe le 16 mars 2023.
Le président - rapporteur,
Signé
P-Y. GonneauL'assesseure la plus ancienne,
Signé
C. Simeray
La greffière,
Signé
A. Martinez
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
2 ;
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026