mardi 9 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2105157 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 7ème chambre |
| Avocat requérant | SCP CAMILLE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 11 juin 2021, la société à responsabilité limitée (SARL) AXIS, représentée par Me Gasquet, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et de taxe sur les véhicules de société qui lui ont été réclamés au titre de la période du 1er janvier 2016 au 30 novembre 2018 et des pénalités correspondantes, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2016 et 2017 des pénalités correspondantes et des amendes fiscales qui lui ont été infligées, à hauteur de la somme de 165 567 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- elle a été privée de la garantie que constitue la saisine de l'interlocuteur départemental ;
- elle justifie de la déduction des frais de location des véhicules qu'elle a exposés ;
- elle était fondée à déduire de ses résultats des pertes sur des créances irrécouvrables ;
- les amendes auxquelles elle a été assujettie sur le fondement de l'article 1759 du code général des impôts faute d'avoir désigné les bénéficiaires des distributions sont infondées, en particulier quant aux intérêts perçus sur les créances non perçues, qui ne peuvent être constitutives de distributions.
Par un mémoire, enregistré le 23 août 2021, la directrice régionale des finances publiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur et du département des Bouches-du-Rhône conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que les moyens invoqués dans la requête ne sont pas fondés.
Par ordonnance du 18 janvier 2023, la clôture d'instruction a été fixée au 8 février 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Claudé-Mougel, rapporteur,
- les conclusions de Mme Caselles, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. A l'issue de la vérification de comptabilité dont elle a fait l'objet au titre de la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2017, étendue, en matière de taxe sur la valeur ajoutée, au 30 novembre 2018, la SARL AXIS, qui a pour activité le commerce de gros de matériels informatiques d'occasion, a été assujettie à des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés résultant notamment de la remise en cause de frais de location de véhicules de tourisme et de la réintégration dans ses résultats de créances enregistrées en perte en raison de leur caractère irrécouvrable, ainsi qu'à l'amende prévue par l'article 1759 du code général des impôts faute d'avoir désigné les bénéficiaires des distributions résultant du rehaussement de ses bénéfices. La SARL AXIS demande au tribunal la décharge de ces impositions supplémentaires et de ces amendes.
Sur l'étendue du litige :
2. Par une décision du 23 août 2021, postérieure à l'introduction de la requête, l'administration a exclu les intérêts sur les créances non perçues de l'assiette des amendes auxquelles elle a assujetti la société requérante sur le fondement de l'article 1759 du code général des impôts, faute de réponse de sa part à la demande désignation des bénéficiaires des distributions, et a prononcé le dégrèvement d'une somme de 2 316 euros correspondant à cet abandon. Par suite, les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet à hauteur de ce montant, de sorte qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.
Sur la régularité de la procédure :
3. D'une part, aux termes de l'article L. 47 du livre des procédures fiscales : " Un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle d'une personne physique au regard de l'impôt sur le revenu, une vérification de comptabilité ou un examen de comptabilité ne peut être engagé sans que le contribuable en ait été informé par l'envoi ou la remise d'un avis de vérification ou par l'envoi d'un avis d'examen de comptabilité./ Cet avis doit préciser les années soumises à vérification et mentionner expressément, sous peine de nullité de la procédure, que le contribuable a la faculté de se faire assister par un conseil de son choix./ L'avis informe le contribuable que la charte des droits et obligations du contribuable vérifié peut être consultée sur le site internet de l'administration fiscale ou lui être remise sur simple demande. () ". Aux termes du troisième alinéa de l'article L. 10 du même livre : " Les dispositions contenues dans la charte des droits et obligations du contribuable vérifié mentionnée au troisième alinéa de l'article L. 47 sont opposables à l'administration. ". Aux termes du paragraphe intitulé " En cas de désaccord avec le vérificateur " de la charte des droits et obligations du contribuable vérifié, dans sa version applicable au litige : " Si le vérificateur a maintenu totalement ou partiellement les rectifications envisagées, des éclaircissements supplémentaires peuvent vous être fournis si nécessaire par l'inspecteur divisionnaire ou principal. " et " Si, après ces contacts des divergences importantes subsistent, vous pouvez faire appel à l'interlocuteur spécialement désigné par le directeur dont dépend le vérificateur ". La garantie attachée à la faculté de faire appel à l'interlocuteur départemental, prévue par la charte des droits et obligations du contribuable vérifié rendue opposable par l'article L. 10 du livre des procédures fiscales, ne peut être mise en œuvre qu'avant la décision d'imposition, c'est-à-dire la date de mise en recouvrement, et ce, que cet avis soit, ou pas, devenu exécutoire.
4. D'autre part, aux termes de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Sont dispensés de la signature de leur auteur, dès lors qu'ils comportent ses prénom, nom et qualité ainsi que la mention du service auquel celui-ci appartient, les actes suivants :() / 2° Quelles que soient les modalités selon lesquelles ils sont portés à la connaissance des intéressés, les avis à tiers détenteur, les oppositions à tiers détenteur, les oppositions administratives, les saisies à tiers détenteur et les avis de saisie, adressés tant au tiers saisi qu'au redevable, les lettres de relance relatives à l'assiette ou au recouvrement, les avis de mise en recouvrement, les mises en demeure de souscrire une déclaration ou d'effectuer un paiement, les décisions d'admission totale ou partielle d'une réclamation et les demandes de documents et de renseignements pouvant être obtenus par la mise en œuvre du droit de communication prévu au chapitre II du titre II de la première partie du livre des procédures fiscales. ".
5. Il résulte de l'instruction que la SARL AXIS a adressé à l'administration une demande de saisine de l'interlocuteur départemental reçue le 17 décembre 2019, près d'un mois après avoir été destinataire, le 19 novembre 2019, du compte-rendu de son entretien avec le supérieur hiérarchique de la vérificatrice. Cette demande a été reçue postérieurement à la date du 16 décembre 2019 à laquelle l'avis de mise en recouvrement des impositions litigieuses a été établi. Le délai de près d'un mois écoulé depuis la date à laquelle la persistance d'un désaccord était acquise, était, contrairement à ce qu'elle soutient, suffisant pour permettre à la société d'exercer utilement son droit de recours devant l'interlocuteur. L'avis de mise en recouvrement, par ailleurs et en tout état de cause, mentionnait la date du 16 décembre 2019 ainsi que les nom, prénom et qualité du comptable public et le service auquel il appartenait et n'avait donc pas à être signé, conformément à l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Ainsi, à supposer même que la société requérante ait établi sa demande le jour même de la mise en recouvrement, l'administration fiscale a pu, sans méconnaître l'article L. 10 du livre des procédures fiscales, ne pas donner suite, en raison de sa tardiveté, à la demande d'entretien avec l'interlocuteur départemental, alors même que la société requérante n'a été informée que postérieurement à cette demande de la date de mise en recouvrement des impositions litigieuses.
Sur le bien-fondé des impositions :
6. En premier lieu, aux termes du 1 de l'article 39 du code général des impôts, applicable en matière d'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 du même code : " Le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant () notamment : 1° Les frais généraux de toute nature () ". En vertu des règles gouvernant l'attribution de la charge de la preuve devant le juge administratif, applicables sauf loi contraire, s'il incombe, en principe, à chaque partie d'établir les faits nécessaires au succès de sa prétention, les éléments de preuve qu'une partie est seule en mesure de détenir ne sauraient être réclamés qu'à celle-ci. Il appartient, dès lors, au contribuable, pour l'application des dispositions précitées du code général des impôts, de justifier tant du montant des créances de tiers, amortissements, provisions et charges qu'il entend déduire du bénéfice net défini à l'article 38 du code général des impôts que de la correction de leur inscription en comptabilité, c'est-à-dire du principe même de leur déductibilité. En ce qui concerne les charges, le contribuable apporte cette justification par la production de tous éléments suffisamment précis portant sur la nature de la charge en cause, ainsi que sur l'existence et la valeur de la contrepartie qu'il en a retirée. Dans l'hypothèse où le contribuable s'acquitte de cette obligation, il incombe ensuite au service, s'il s'y croit fondé, d'apporter la preuve de ce que la charge en cause n'est pas déductible par nature, qu'elle est dépourvue de contrepartie, qu'elle a une contrepartie dépourvue d'intérêt pour le contribuable ou que la rémunération de cette contrepartie est excessive. Lorsqu'une entreprise a déduit en charges une dépense réellement supportée, conformément à une facture régulière relative à un achat de prestations ou de biens dont la déductibilité par nature n'est pas contestée par l'administration, celle-ci peut demander à l'entreprise qu'elle lui fournisse tous éléments d'information en sa possession susceptibles de justifier la réalité et la valeur des prestations ou biens ainsi acquis. La seule circonstance que l'entreprise n'aurait pas suffisamment répondu à ces demandes d'explication ne saurait suffire à fonder en droit la réintégration de la dépense litigieuse, l'administration devant alors fournir devant le juge tous éléments de nature à étayer sa contestation du caractère déductible de la dépense. Le juge de l'impôt doit apprécier la valeur des explications qui lui sont respectivement fournies par le contribuable et par l'administration.
7. Il résulte de l'instruction que l'administration a remis en cause la déduction par la société requérante de charges correspondant à la location de véhicules de tourisme haut de gamme de marque Mercedes, Audi, Porsche ou Maserati auprès d'une société dont son gérant est l'associé unique et le gérant, en se fondant sur la nature de l'activité de la société, qui n'implique que des déplacements de son responsable commercial pour récupérer des marchandises au moyen de deux véhicules utilitaires à sa disposition, sur la circonstance que la société avait à son actif trois véhicules de tourisme et qu'elle disposait de deux autres véhicules par le biais de locations longue durée alors que, durant la période vérifiée, elle n'employait que quatre personnes. Si la société requérante, qui ne conteste pas ces circonstances, soutient que ces véhicules étaient loués pour assurer le déplacement de clients depuis l'aéroport de Marignane ou la gare d'Aix-en-Provence TGV et durant leur séjour, elle ne produit aucun élément pour étayer cette affirmation et ne conteste pas davantage sérieusement qu'aucun lien n'a pu être établi entre les factures de locations de véhicules, dont certaines portaient sur une période d'un mois, et les factures de vente de matériels informatiques qu'elle a produites en cours de contrôle. Dans ces conditions, eu égard aux éléments circonstanciés que fait valoir l'administration, d'une part, et aux arguments, non étayés, invoqués par la société, d'autre part, cette dernière n'est pas fondée à soutenir que l'administration ne pouvait remettre en cause la déductibilité de ces factures.
8. En second lieu, aux termes du 1 de l'article 39 du code général des impôts, applicable en matière d'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 du même code : " Le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant () notamment / 5° Les provisions constituées en vue de faire face à des pertes ou charges nettement précisées et que des évènements rendent probables () ". En ce qui concerne les sommes correspondant à des pertes ou charges qui ne sont supportées qu'ultérieurement par elle, une entreprise ne peut valablement les porter en déduction et les déduire des bénéfices imposables d'un exercice, qu'à la condition qu'elles soient nettement précisées quant à leur nature et susceptibles d'être évaluées avec une approximation suffisante, qu'elles apparaissent, en outre, comme probables eu égard aux circonstances constatées à la date de clôture de l'exercice et qu'enfin, elles se rattachent par un lien direct aux opérations de toute nature déjà effectuées à cette date par l'entreprise. La déductibilité, au titre d'un exercice, d'une perte résultant d'une créance n'est possible que si celle-ci présente un caractère certain et définitif à la clôture de cet exercice. Le caractère irrécouvrable d'une créance est subordonné à la preuve, qu'il incombe au contribuable de rapporter, d'une part, de l'accomplissement de diligences et de démarches conduites en vue de leur recouvrement et demeurées infructueuses et, d'autre part, de l'insolvabilité des débiteurs.
9. Pour contester la remise en cause de la déduction en tant que pertes de créances qu'elle détenait sur des clients, la société requérante se borne à faire état des difficultés de recouvrement auprès de clients situés à l'étranger alors, d'une part, qu'une partie de ces clients ont leur siège en France et, d'autre part, qu'elle ne démontre pas avoir accompli une quelconque diligence pour les recouvrer, ni même n'allègue que ces clients seraient insolvables. L'administration était donc également fondée à remettre en cause la déductibilité de ces pertes.
Sur les amendes :
10. Aux termes de l'article 1759 du code général des impôts : " Les sociétés et les autres personnes morales passibles de l'impôt sur les sociétés qui versent ou distribuent, directement ou par l'intermédiaire de tiers, des revenus à des personnes dont, contrairement aux dispositions des articles 117 et 240, elles ne révèlent pas l'identité, sont soumises à une amende égale à 100 % des sommes versées ou distribuées. () ".
11. La société requérante ne conteste les amendes auxquelles elle a été assujettie sur le fondement que par voie de conséquence de sa contestation des rehaussements de ses résultats taxables à l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2016 et 2017. Eu égard à ce qui a été dit aux points 6 à 9 du présent jugement, ce moyen ne peut qu'être écarté.
12. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin de décharge de la SARL AXIS doivent être rejetées ainsi que, par voie de conséquence, celles fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de la SARL AXIS à concurrence du dégrèvement de 2 316 euros prononcé en cours d'instance.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de la SARL AXIS est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SARL AXIS et à la directrice régionale des finances publiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur et du département des Bouches-du-Rhône.
Délibéré après l'audience du 11 avril 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Menasseyre, présidente,
M. Claudé-Mougel, premier conseiller,
Mme Pouliquen, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 mai 2023.
Le rapporteur,
signé
A. Claudé-Mougel La présidente,
signé
A. MenasseyreLa greffière,
signé
A. Vidal
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
5
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026