vendredi 29 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2105434 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 10e Ch Magistrat statuant seul |
| Avocat requérant | BARLET |
Vu la procédure suivante : Par une requête et des mémoires complémentaires, enregistrés les 19 juin 2021, 21 juin 2021, 22 juin 2021, 26 juin 2021, 7 juillet 2021, 9 juillet 2021, 25 août 2021, 8 octobre 2021, 10 octobre 2021, le 16 décembre 2021, le 18 janvier 2022, le 28 février 2022, le 14 avril 2022, le 27 avril 2022, le 20 mai 2022, le 2 décembre 2022, par un mémoire récapitulatif présenté sur le fondement de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, enregistré le 21 avril 2023 et un mémoire complémentaire enregistré le 16 juin 2023, M. A B demande au tribunal : 1°) d'annuler la décision implicite du recteur de l'académie d'Aix-Marseille intervenue le 2 mai 2021 ayant rejeté la demande du 2 avril 2021 tendant à la communication de l'intégralité des documents administratifs du jury académique qui a siégé entre le 29 janvier et 5 février 2021, dans le cadre d'une procédure de recrutement en vue d'une titularisation dans la fonction publique de l'enseignement secondaire ; 2°) d'enjoindre au recteur de lui communiquer les documents extérieurs au dossier d'évaluation de l'année de stage que le rectorat a produits le 5 février 2021 pendant l'entretien devant la commission du jury, les SMS d'un agent du jury pendant l'entretien devant la commission du jury, les convocations des agents appelés à siéger dans le jury les 29 janvier et 5 février 2021. Il soutient que : - Le refus de communication est entaché d'un défaut de motivation en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration ; - Les documents entrent dans le champ de l'obligation de communication prévue à l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par des mémoires en défense, enregistrés le 19 juillet 2021, et le 12 avril 2022, le recteur de l'académie d'Aix-Marseille soutient qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la requête. Il soutient que : - à la suite de l'avis favorable de la commission d'accès aux documents administratifs, il a communiqué le dossier administratif du jury de titularisation qui s'est réuni les 29 janvier et 5 février 2021 ; - les conclusions indemnitaires sont irrecevables. Par un mémoire enregistré le 19 février 2024, M. B conclut à ce qu'il soit prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et demande la mise à la charge du rectorat de l'académie d'Aix-Marseille d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, expliquant qu'il a dû diligenter cette instance pour avoir gain de cause. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code des relations entre le public et l'administration - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de M. Pecchioli, président rapporteur, - les conclusions de M. Argoud, rapporteur public, - les observations de Me Barlet pour M. B, - le rectorat de l'académie d'Aix-Marseille n'était ni présent, ni représenté. Considérant ce qui suit : 1. Le requérant en soutenant qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation doit être regardé comme se désistant purement et simplement de sa requête à fin d'annulation et d'injonction. Il y a lieu de lui donner acte de ce désistement. 2. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l'académie d'Aix-Marseille le versement au requérant de la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. D É C I D E : Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B.Article 2 : L'académie d'Aix-Marseille versera à M. A B la somme de 1000 (mille) euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au rectorat de l'Académie d'Aix-Marseille. Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 mars 2024. Le président, signé J-L. PECCHIOLILa greffière, signé S. IBRAM La République mande et ordonne préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.Pour expédition conforme,P/ La greffière en chef,Le greffier, 2N° 2105434
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026