mardi 9 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2109508 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | TREVES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 octobre 2021 sous le n° 2109508, dont les conclusions indemnitaires ont été modifiées par mémoire enregistré le 1er février 2022, M. A B représenté par Me Trêves, avocat, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de condamner l'Etat à lui verser, au titre de la responsabilité sans faute et augmentées des intérêts au taux légal et du produit de leur capitalisation, les indemnités de :
*en matière orthopédique :
-65000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire ;
-10000 euros au titre des souffrances endurées tant physiques que psychiques ;
-4500 euros et 1500 euros au titre du préjudice esthétique ;
-50000 euros au titre du préjudice d'agrément ;
*en matière ORL :
-20000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire ;
-100000 euros au titre du déficit fonctionnel permanent ;
-70000 euros au titre des souffrances endurées tant physiques que psychiques ;
*en matière psychologique :
-50000 euros au titre du déficit fonctionnel permanent ;
-15000 euros au titre du préjudice sexuel ;
2°) de condamner l'Etat à lui verser, au titre de la responsabilité pour faute et augmentée des intérêts au taux légal et du produit de leur capitalisation, une indemnité de 178101 euros au titre de ses préjudices patrimonial ou professionnel et de carrière ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 10000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. La requête enregistrée le 29 octobre 2021 sous le n° 2109508, dont les conclusions indemnitaires ont été modifiées par mémoire enregistré le 1er février 2022 dans la même instance, constitue en réalité le double de la requête présentée pour M. B enregistrée au greffe du tribunal le 1er février 2022 sous le n° 2201016. Par suite, les productions enregistrées sous le n° 2109508 doivent être radiées du registre du greffe du tribunal et jointes à la requête enregistrée sous le n° 2201016.
ORDONNE :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 2109508 sont radiées du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête n° 2201016 de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre des armées.
Fait à Marseille, le 9 avril 2024.
Le président,
Signé
J.B. Brossier
La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026