LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2203903

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2203903

mercredi 3 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2203903
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantMCL AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme E..., qui demandaient la condamnation de la commune de Volonne à réaliser des travaux de voirie et à les indemniser pour des préjudices liés à leur habitation. En application de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 11 114,94 euros, ont été partagés par moitié entre les requérants et la commune. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Texte intégral

Le président de la 5ème chambreVu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 9 mai 2022, M. et Mme E..., représentés par Me Lao, demandent au tribunal :

1°) de condamner la commune de Volonne, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter de la notification du jugement à intervenir, à faire réaliser les travaux de voirie préconisés par le rapport d’expertise judiciaire déposé le 24 mars 2021 ;

2°) de condamner la commune de Volonne à leur verser la somme de 37 932,49 euros au titre des travaux de reprise à réaliser au sein de leur habitation ;

3°) de condamner la commune de Volonne à leur verser la somme de 108 600 euros au titre de la perte de valeur locative ;

4°) de mettre à la charge de la commune de Volonne la somme de 4 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens en ce compris les frais d’expertise.

Par un mémoire, enregistré le 3 octobre 2024, la société Sonza TP, représentée par Me Bergant, conclut à sa mise hors de cause, à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge des consorts D... ou de tout succombant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et à ce que les consorts E... ou tout succombant soient condamnés aux dépens de l’instance, en ce compris les frais d’expertise.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 octobre 2024, la commune de Volonne, représentée par Me de Permentier, conclut, à titre principal, au rejet de la requête et, à titre subsidiaire, à ce que sa responsabilité soit minorée en ce qui concerne le coût des travaux de reprise dans le logement des consorts E... et au rejet des conclusions aux fins d’indemnisation du préjudice lié à la perte de valeur locative.
Par un mémoire, enregistré le 22 octobre 2025, M. et Mme E... déclarent se désister purement et simplement de leur requête.

Par un mémoire, enregistré le 27 octobre 2025, la société Sonza TP conclut à ce que le tribunal donne acte du désistement.


Vu l’ordonnance n° 1906090-0, en date du 2 avril 2021, par laquelle la première vice-présidente du Tribunal a taxé et liquidé les frais d’expertise à la somme de 11 114,94 euros ;

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1( Donner acte des désistements ; (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».


Sur le désistement :

2. Le désistement, enregistré le 22 octobre 2025, présenté par M. et Mme E..., est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.


Sur la charge des frais d’expertise :

3. Aux termes de l’article R. 761-1 du code de justice administrative : « Les dépens comprennent les frais d'expertise, d'enquête et de toute autre mesure d'instruction dont les frais ne sont pas à la charge de l'Etat. / Sous réserve de dispositions particulières, ils sont mis à la charge de toute partie perdante sauf si les circonstances particulières de l'affaire justifient qu'ils soient mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. (…) » ;

4. Les frais de l’expertise confiée à Mme C... ont été liquidés et taxés à la somme de 11 114,94 euros par l’ordonnance susvisée de la première vice-présidente du tribunal en date du 2 avril 2021. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de partager définitivement cette somme pour moitié entre M. et Mme E... et la commune de Volonne.


Sur l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :

5. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Volonne et par la société Sonza TP sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.






O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme E....

Article 2r : Les frais de l’expertise liquidés et taxés à la somme de 11 114,94 euros sont mis à la charge définitive chacun pour moitié, d’une part, de M. et Mme E... et, d’autre part, de la commune de Volonne.

Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Volonne et par la société Sonza TP au titre de l’article 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme B... et A... E..., à la commune de Volonne et à la société Sonza TP.


Fait à Marseille, le 3 décembre 2025.

Le président,


Signé


F. PLATILLERO

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions