LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2204213

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2204213

jeudi 18 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2204213
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantCHAREYRE

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le mandataire liquidateur de la SAS Auto Solution 05, qui demandait la décharge de rappels de TVA et d’amendes fiscales. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés après la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, perdant ainsi toute personnalité juridique, et aucun élément ne permettait d’établir une qualité de débiteur solidaire de son ancien dirigeant.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 16 mai 2022, et un mémoire enregistré le 12 juin 2024, Me de Carriere, mandataire liquidateur de la société par actions simplifiée (SAS) Auto Solution 05, ayant pour avocat Me Chareyre, demande au tribunal :

1) de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des rappels de taxe sur la valeur ajoutée relatifs à la période courant du 1er janvier 2017 au 30 septembre 2017 ;
2) de prononcer la décharge des deux amendes qui ont été appliquées, l’une pour non-déclaration des acquisitions intracommunautaire, l’autre pour manquements à l’obligation des déclarations d’échange de biens ;
3) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré au greffe le 24 novembre 2022, la directrice régionale des finances publiques de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du département des Bouches-du-Rhône conclut au rejet de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
-le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
-le code du commerce, notamment son article L. 237-2 ;
-le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête (…). ».

2. Il résulte de l’instruction qu’après jugement pour insuffisance d’actif du tribunal de commerce de Gap du 28 février 2024, la SAS Auto Solution 05, dont la liquidation est close et publiée, a été radiée du registre du commerce et des sociétés. Il s’ensuit que cette société a perdu toute personnalité juridique. Dans ces conditions, en l’état incomplet de l’instruction, et dans la mesure où il ne ressort d’aucun d’élément du dossier que l’ancien dirigeant de ladite société disparue de l’ordonnancement juridique, M. A... B..., présente une quelconque qualité de débiteur solidaire des dettes fiscales de l’entreprise, il n’y a pas lieu de statuer sur la requête susvisée n° 2204213.




ORDONNE :


Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête n° 2204213.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Me de Carriere, mandataire liquidateur de la société par actions simplifiée (SAS) Auto Solution 05, et au directeur du contrôle fiscal Sud-Est Outre-Mer.

Fait à Marseille, le 18 décembre 2025.


Le président de la 6ème chambre,

signé

J.B. BROSSIER


La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions