vendredi 5 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2305564 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CARLINI & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistré le 15 juin 2023, Mme C I, Mme H I, Mme G E et Mme D J, représentées par Me Korchia, demandent au tribunal :
1°) de condamner solidairement l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et la Société hospitalière d'assurances mutuelles (SHAM), aujourd'hui société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C I et Mme H I, en leur qualité d'ayant droits de M. A I une somme de 3 600 euros, à verser à Mme H I une somme de 24 514,20 euros, à Mme G E une somme de 13 500 euros, à Mme D J une somme de 7 200 euros, à Mme C I une somme de 18 000 euros, et une somme de 9 000 euros à Mme C I en sa qualité de représentante légale de Mme F B ;
2°) de mettre à la charge de l'AP-HM une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 10 aout 2023, la caisse commune de sécurité sociale des Hautes Alpes, représentée par Me Martha, conclut à ce que le tribunal fixe sa créance définitive à hauteur de 3 262,50 euros et à la mise à la charge de l'AP-HM d'une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que des entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 7 décembre 2023, Mme C I, Mme H I, Mme G E et Mme D J déclarent se désister purement et simplement de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Le désistement de Mme I et autres est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. L'instance prenant fin à la suite du désistement de Mme I et autres dont il est donné acte par le présent jugement, l'intervention de la caisse commune de sécurité sociale des Hautes Alpes est devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme I et autres.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention de la caisse commune de sécurité sociale des Hautes Alpes.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C I, à Mme H I, à Mme G E, à Mme D J, à l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille, à la société Relyens Mutual Insurance et à la caisse commune de sécurité sociale des Hautes Alpes.
Fait à Marseille le 5 janvier 2024.
La présidente de la 7ème chambre,
signé
F. SIMON
La République mande et ordonne au directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en cheffe,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026