Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2307226
mardi 3 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2307226 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELASU PANDELON |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que, suite à une mise en demeure restée sans réponse dans le délai imparti, le requérant était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure, qui portait initialement sur le retrait d'une bonification de retraite pour un personnel de police et une question prioritaire de constitutionnalité, est ainsi close.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 31 juillet 2023, M. A... B..., représenté par Me Pandelon, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision lui retirant le bénéfice de la bonification du 1/5ème ;
2°) de condamner l’Etat à lui verser la somme de 1 000 euros en réparation des préjudices subis, augmentée des intérêts moratoires à compter de sa demande préalable ou de l'enregistrement de sa requête ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire distinct, enregistré 3 août 2023, M. B..., représenté par Me Pandelon, demande au tribunal, en application de l’article 23-1 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel, et à l’appui de sa requête tendant à l’annulation de la décision lui retirant le bénéfice de la bonification du 1/5ème , de transmettre au Conseil d’Etat la question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des articles 1 et 2 de la loi 57-44 du 8 avril 1957 instituant un régime particulier de retraites en faveur des personnels actifs de police.
Par une lettre du 29 janvier 2026, M. B... a été informé qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, il serait réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / 1 Donner acte des désistements ; / (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
2. L’état du dossier permettant de s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le conseil de M. B... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois par une demande du 29 janvier 2026, adressée au moyen de Télérecours, dont il a pris connaissance le jour même. Le délai d’un mois imparti étant expiré et aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête. Il y a lieu dès lors de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l’intérieur.
Fait à Marseille, le 3 mars 2026.
La présidente de la 7ème chambre,
signé
S. CAROTENUTO
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
Pour la greffière en chef,
La greffière,
Par une requête, enregistrée le 31 juillet 2023, M. A... B..., représenté par Me Pandelon, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision lui retirant le bénéfice de la bonification du 1/5ème ;
2°) de condamner l’Etat à lui verser la somme de 1 000 euros en réparation des préjudices subis, augmentée des intérêts moratoires à compter de sa demande préalable ou de l'enregistrement de sa requête ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire distinct, enregistré 3 août 2023, M. B..., représenté par Me Pandelon, demande au tribunal, en application de l’article 23-1 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel, et à l’appui de sa requête tendant à l’annulation de la décision lui retirant le bénéfice de la bonification du 1/5ème , de transmettre au Conseil d’Etat la question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des articles 1 et 2 de la loi 57-44 du 8 avril 1957 instituant un régime particulier de retraites en faveur des personnels actifs de police.
Par une lettre du 29 janvier 2026, M. B... a été informé qu’à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, il serait réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / 1 Donner acte des désistements ; / (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
2. L’état du dossier permettant de s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le conseil de M. B... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois par une demande du 29 janvier 2026, adressée au moyen de Télérecours, dont il a pris connaissance le jour même. Le délai d’un mois imparti étant expiré et aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête. Il y a lieu dès lors de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l’intérieur.
Fait à Marseille, le 3 mars 2026.
La présidente de la 7ème chambre,
signé
S. CAROTENUTO
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
Pour la greffière en chef,
La greffière,
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