vendredi 12 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2000103 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | PIERSON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 13 janvier 2020 et 5 novembre 2020, Mme B A demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de condamner la commune de Trouville-sur-Mer à lui verser la somme de 155 910,29 euros en réparation des préjudices subis à la suite de l'accident de baignade dont elle a été victime ;
2°) à titre subsidiaire, d'ordonner toute mesure d'expertise utile à la résolution du litige et lui allouer une provision de 35 000 euros ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Trouville-sur-Mer les frais du litige en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens ;
Elle soutient que :
- la requête est recevable dès lors que celle-ci a été introduite dans le délai de deux mois suivant le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande indemnitaire ;
- elle s'est baignée aux alentours de 16 heures le jour de l'accident, alors qu'aucune mesure de prévention n'avait été prise ; la commune s'est abstenue de prendre une mesure d'interdiction en dépit de la dégradation des conditions météorologiques que les services municipaux pouvaient constater sur place, dans un contexte de fréquentation importante de la plage en période de canicule ;
- elle a été entraînée au large par un courant très violent ; en dépit de ses appels au secours et ses gestes de détresse, aucune intervention n'a eu lieu ;
- la commune n'a mis en place une équipe de maîtres-nageurs-sauveteurs que le samedi suivant l'accident, le 29 juin ;
- un arrêté préfectoral interdisant la baignade a été pris à 18 heures, après que les services de secours ont dû intervenir pour sauver dix personnes dans l'après-midi, ce qui démontre la négligence de la commune, qui ne pouvait ignorer l'existence du danger avant l'édiction de cet arrêté ;
- les mesures de sécurité mises en place étaient insuffisantes, dès lors que les recherches pour la retrouver n'ont commencé qu'après que son ami a signalé sa disparition à 16 h 40 ;
- la commune de Trouville-sur-Mer, qui n'a pas indiqué le danger que présentaient les courants marins et n'a pas mis en place les mesures propres à garantir la sécurité des baigneurs ni assuré une organisation de secours suffisante, a méconnu l'article L. 2311-23 du code général des collectivités territoriales ;
- les fautes ainsi commises par la commune de Trouville-sur-Mer sont de nature à engager sa responsabilité ;
- aucune faute de sa part ne saurait être retenue, dès lors qu'elle était déjà en difficulté en mer lorsque les services de la commune ont lancé un signal sonore avertissant du danger, qu'elle s'est mise à l'eau en face du poste de secours en zone surveillée et que sa dernière position tient au fait qu'elle a dérivé en se noyant ;
- elle a exposé à la suite de cet accident des dépenses de santé de 300 euros et des frais de séjour à l'hôpital de 200 euros ; elle a subi des préjudices liés à l'assistance d'une tierce personne, évaluée à 840 euros, des pertes de gains professionnels, une perte de chance de poursuivre une activité normale évaluée à 24 445,77 euros, une perte de chance de percevoir une retraite à taux plein évaluée à 84 337,52 euros, un déficit fonctionnel temporaire évalué à 2 087 euros, des souffrances évaluées à une somme globale de 15 000 euros, un déficit fonctionnel permanent évalué à 15 000 euros, un préjudice d'agrément évalué à 2 500 euros et un " préjudice permanent exceptionnel " évalué à 10 000 euros.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 6 octobre 2020 et le 24 juin 2022, la commune de Trouville-sur-Mer et la Société PNAS Assurances, représentées par Me Pierson, concluent, à titre principal au rejet de la requête, à titre subsidiaire à ce que les prétentions indemnitaires de la requérante soient réduites et, en tout état de cause, à ce que la Société PNAS Assurances soit mise hors de cause et à ce que Mme A soit condamnée à verser à chacune la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la Société PNAS Assurances devra être mise hors de cause, dès lors qu'elle n'est pas la société d'assurance de la commune de Trouville-sur-Mer mais une société de courtage en assurance ;
- la requérante ne démontre pas en quoi la commune de Trouville-sur-Mer aurait commis une faute, la seule survenance du dommage ne pouvant démontrer l'existence d'une telle faute ;
- la requérante ne démontre pas qu'un arrêté préfectoral interdisant la baignade sur la plage de Trouville-sur-Mer a été pris le 27 juin 2009 et donc, en quoi la commune aurait commis une faute en n'interdisant pas la baignade avant 17 h 45 ;
- la présence de nageurs-sauveteurs et maîtres-nageurs-sauveteurs était prévue de 11 heures à 18 heures sur la zone de baignade surveillée ; ainsi, la requérante ne peut prétendre qu'aucune organisation des secours n'avait été prévue par la commune, ni que les secours n'auraient été mis en place que le week-end suivant l'accident ;
- la commune a mis en place toutes les mesures propres à garantir la sécurité des baigneurs conformément à l'article L. 2213-23 du code général des collectivités ;
- à titre subsidiaire, en décidant d'aller se baigner sur une zone non surveillée de la plage, indiquée par des panneaux à l'entrée, la requérante a commis une faute exonérant la commune de toute responsabilité ;
- la requérante ne justifie pas du caractère réel des préjudices de dépenses actuelles de santé et de frais divers ;
- Mme A ne justifie pas de la nécessité pour elle d'être assistée par une tierce personne pendant 7 jours, à la différence des 5 jours recommandés par son médecin ; à titre subsidiaire, l'indemnisation de ce préjudice ne saurait être supérieure à 438,81 euros ;
- la requérante n'établit pas la réalité de son préjudice consistant en une perte de gains professionnels actuels, pas plus que celui d'une perte de gains professionnels futurs ;
- la requérante n'établit pas la réalité du préjudice d'incidence professionnelle qu'elle invoque, ni la nécessité de changer de poste ou de travailler à mi-temps, ni l'impossibilité pour elle de percevoir une retraite au taux plein ;
- Mme A n'établit pas le caractère réel des déficits fonctionnels temporaire et permanent qu'elle invoque ; à titre subsidiaire, ces préjudices ne sauraient être indemnisés à hauteur des sommes demandées ;
- le préjudice moral dont souffre la requérante, s'il était établi, ne saurait être indemnisé à hauteur de la somme demandée ;
- Mme A n'établit pas l'existence d'un préjudice d'agrément ;
- aucun préjudice permanent exceptionnel ne saurait être reconnu en faveur de la requérante, dès lors que les préjudices concernés font déjà l'objet d'une évaluation pour chaque poste de préjudice.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. C,
- les conclusions de M. Bonneu, rapporteur public,
- et les observations de Me Guillard, substituant Me Pierson, représentant la commune de Trouville-sur-Mer et la Société PNAS Assurances.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B A, qui se baignait sur la plage de Trouville-sur-Mer le 27 juin 2019, a été emportée au large par un courant violent vers 16 heures. Un ami de la requérante s'est rendu au poste de secours de la plage afin d'informer l'équipe des nageurs-sauveteurs de sa disparition. La requérante a été localisée à 16 h 40 par la vigie dans la bande des 400 mètres en dehors de la zone de baignade surveillée. Mme A a été ramenée inconsciente au rivage et a été hospitalisée à l'hôpital de Criquebœuf le même jour puis reconduite chez elle. Un arrêt de travail de 10 jours lui a été prescrit. Mme A a formulé une demande indemnitaire auprès de la commune de Trouville-sur-Mer par une lettre du 14 octobre 2019, restée sans réponse. La requérante demande, par la présente requête, la condamnation de la commune de Trouville-sur-Mer à lui verser la somme de 155 910,29 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis à la suite de cet accident.
Sur la responsabilité de la commune de Trouville-sur-Mer :
2. Aux termes de l'article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales : " Le maire exerce la police des baignades et des activités nautiques pratiquées à partir du rivage avec des engins de plage et des engins non immatriculés. Cette police s'exerce en mer jusqu'à une limite fixée à 300 mètres à compter de la limite des eaux. / Le maire réglemente l'utilisation des aménagements réalisés pour la pratique de ces activités. Il pourvoit d'urgence à toutes les mesures d'assistance et de secours. / Le maire délimite une ou plusieurs zones surveillées dans les parties du littoral présentant une garantie suffisante pour la sécurité des baignades et des activités mentionnées ci-dessus. Il détermine des périodes de surveillance. Hors des zones et des périodes ainsi définies, les baignades et activités nautiques sont pratiquées aux risques et périls des intéressés. / Le maire est tenu d'informer le public par une publicité appropriée, en mairie et sur les lieux où elles se pratiquent, des conditions dans lesquelles les baignades et les activités nautiques sont réglementées ".
3. En vertu des dispositions précitées, il incombe au maire d'une commune riveraine de la mer de prendre les mesures nécessaires destinées à assurer l'information, la sécurité et le sauvetage des baigneurs en cas d'accident, notamment en mettant en place une signalisation appropriée. Ces dispositions ne trouvent leur application, en ce qui concerne les dangers qui excèdent ceux contre lesquels les baigneurs doivent normalement se prémunir, que dans les lieux qui comportent des baignades aménagées ou dans ceux qui font l'objet d'une fréquentation régulière et importante, même de manière saisonnière.
4. En premier lieu, la requérante soutient que la commune de Trouville-sur-Mer n'a pas pris toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des baigneurs, en s'abstenant de prendre des mesures préventives et en n'interdisant pas la baignade dès 16 heures le jour de l'accident. Or, il résulte de l'instruction que la plage de Trouville-sur-Mer était équipée de nombreux panneaux d'affichage mentionnant les zones de baignade surveillées, non surveillées et interdites, ainsi qu'une signalisation par drapeau au poste de sécurité de la plage indiquant si les conditions maritimes permettaient de se baigner en sécurité. Il ressort de l'annexe au rapport d'intervention, versé au dossier, que les services de surveillance et de secours ont passé, à partir de 16 h 07, des annonces sonores afin d'avertir de leurs interventions en cours et des conditions de baignade devenues difficiles. Il n'est pas établi ni même allégué que le phénomène de ressac ayant entraîné la requérante au large soit un danger récurrent et anormal contre lequel la commune de Trouville-sur-Mer devait mettre en garde les baigneurs. A cet égard, la requérante n'apporte aucun élément probant qui permettrait de mettre en cause le contenu de l'annexe au rapport d'intervention, qui rappelle que la situation s'est extrêmement tendue en fin d'après-midi en raison de la dégradation des conditions météorologiques et maritimes, avec un fort phénomène de ressac. Cette dégradation soudaine a d'ailleurs conduit le préfet du Calvados à demander aux maires des communes du littoral d'interdire la baignade jusqu'au lendemain matin. En réponse à cette demande, le maire de Trouville-sur-Mer a pris en urgence un arrêté interdisant la baignade à compter de 17 h 45. Compte tenu de ces éléments, aucune négligence fautive n'a été commise par la commune concernant l'information des baigneurs.
5. En second lieu, la requérante expose que la commune ne disposait pas d'un service de surveillance et de sauvetage adapté. Ces services, qui étaient constitués, selon le tableau prévisionnel de service pour la journée du 27 juin 2019, d'un maître-nageur-sauveteur et de cinq nageurs-sauveteurs, sont intervenus à de nombreuses reprises dans un court laps de temps afin de porter secours à une dizaine de nageurs. En dépit des informations erronées fournies par l'ami de la requérante qui a signalé sa disparition à 16 h40, Mme A a été aperçue dès 16 h46 dérivant au large à 400 mètres vers l'Ouest. Elle a été récupérée par un nageur-sauveteur sur son jet ski et ramenée à 16 h 48 sur la plage où elle a été réanimée. Ainsi, les nageurs-sauveteurs, qui sont intervenus en moins de dix minutes à compter du signalement, ont pris en charge Mme A dès son retour sur le rivage grâce aux moyens matériels dont était doté le poste de secours. La seule circonstance qu'un arrêté d'interdiction de la baignade ait été pris par la suite n'est pas en soi de nature à caractériser une négligence fautive des services municipaux. Ainsi, et compte tenu de la brusque dégradation des conditions météorologiques, la requérante n'est pas fondée à soutenir que la commune aurait dû prévoir des services de secours plus importants et mieux organisés.
6. Il résulte de tout ce qui précède que la requérante n'est pas fondée à soutenir que la commune de Trouville-sur-Mer aurait méconnu les dispositions de l'article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la commune de Trouville-sur-Mer ne saurait être tenue responsable des conséquences dommageables de l'accident de baignade survenu le 27 juin 2019. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, les conclusions indemnitaires de Mme A doivent être rejetées.
Sur la demande de provision :
7. Le juge du fond peut, par principe, accorder une provision au créancier qui l'a saisi d'une demande indemnitaire lorsqu'il constate qu'un agissement de l'administration a été à l'origine d'un préjudice et que, dans l'attente des résultats d'une expertise permettant de déterminer l'ampleur de celui-ci, il est en mesure de fixer un montant provisionnel dont il peut anticiper qu'il restera inférieur au montant total qui sera ultérieurement défini.
8. Il résulte de ce qui vient d'être exposé que Mme A n'est pas fondée à soutenir que les préjudices invoqués ont pour origine un agissement fautif de la commune. Dès lors, la demande de provision de 35 000 euros ne peut qu'être rejetée.
Sur les frais liés à l'instance :
9. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Trouville-sur-Mer, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme demandée par la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme A la somme demandée sur le même fondement par la commune de Trouville-sur-Mer et la Société PNAS Assurances. Par ailleurs, en l'absence de dépenses justifiées, la demande de condamnation aux dépens présentée par la requérante ne peut qu'être rejetée.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Trouville-sur-Mer et la société PNAS Assurances sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A, à la commune de Trouville sur Mer et à la société PNAS Assurances.
Délibéré après l'audience du 30 juin 2022, à laquelle siégeaient :
M. Cheylan, président,
M. Belhadj, conseiller,
Mme Arniaud, conseillère,
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 août 2022.
Le président-rapporteur,
Signé
F. C
L'assesseur le plus ancien,
Signé
J. BELHADJ
La greffière,
Signé
A. LAPERSONNE
La République mande et ordonne au préfet du Calvados en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
la greffière,
C. Bénis
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026