mardi 10 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2200845 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 7 avril 2022, le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat a transmis au tribunal administratif de Caen la requête de la société Domaine de Penthièvre, enregistrée au greffe du tribunal administratif de Rouen le 28 juillet 2021.
La société Domaine de Penthièvre, représentée par Me Bertrand, demande au tribunal :
1°) d'annuler le " contrat de territoire 2017-2022 " de la communauté de communes interrégionale Aumale-Blangy-sur-Bresle en tant que son plan d'action comporte une fiche action n° 4 " Réhabilitation de la friche Pochet du Courval " divisible ;
2°) d'annuler la délibération n° 27 du 25 janvier 2021 de la commission permanente du département de la Seine-Maritime en tant qu'elle autorise le président du conseil départemental à signer une convention dont le plan d'action comporte une fiche action n° 4 " Réhabilitation de la friche Pochet Courval " ;
3°) d'annuler la décision du 5 février 2021 du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de signer le " contrat de territoire 2017-2022 " de la communauté de communes interrégionale Aumale-Blangy-sur-Bresle dont le plan d'action comporte une fiche action n° 4
" Réhabilitation de la friche Pochet Courval "
4°) de mettre à la charge du département de la Seine-Maritime une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 15 décembre 2021 au greffe du tribunal administratif de Rouen, le département de la Seine-Maritime conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de la société Domaine de Penthièvre une somme de 3 000 euros au titre des frais de l'instance.
Par un mémoire en intervention enregistré le 11 mai 2022, la commune de Blangy-sur-Bresle, représentée par Me Enard-Bazire, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de la société requérante une somme de 3 500 euros au titre des frais de l'instance.
Par un mémoire, enregistré le 15 septembre 2023, la société Domaine de Penthièvre déclare se désister de sa requête et conclut au rejet des conclusions du département de la Seine-Maritime et de la commune de Blangy-sur-Bresle tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Le désistement de la société Domaine de Penthièvre est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. S'agissant des frais de l'instance, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de rejeter les conclusions du département de la Seine-Maritime et de la commune de Blangy-sur-Bresle tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la SAS Domaine de Penthièvre.
Article 2 : Les conclusions du département de la Seine-Maritime et de la commune de Blangy-sur-Bresle tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Domaine de Penthièvre, à la région Normandie, au département de la Seine-Maritime et à la commune de Blangy-sur-Bresle.
Fait à Caen, le 10 octobre 2023.
La présidente de la 3ème chambre
SIGNÉ
A. MACAUD
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière
E. Bloyet
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
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01/06/2026