vendredi 18 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bastia |
| Section | Tribunal Administratif de Bastia |
| N° Dossier | TA20-2200849 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CERVETTI |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête enregistrée le 7 juillet 2022, sous le n° 2200849, M. C
A - B, représenté par Me Cervetti demande au tribunal :
1°) d'annuler :
- la saisie-administrative à tiers détenteur (acte n° 32145708912), dont la notification a été émise le 8 juin 2022, portant avis de sommes à payer, par la commune d'Urbalacone pour un montant de 12 600 euros, pour une dette de loyer contractée sur les années 2018, 2019 et 2020 ;
- les titres de recettes suivants :
. 2020/- T 10 09/07/2020-loyer 2020
. 2020/- T 14 07/08/2020-loyer 2018
. 2020/- T 15 07/08/2020-loyer 2019 ;
2°) mettre à la charge de la commune d'Urbalacone le versement de la somme de 1.500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête enregistrée le 7 juillet 2022, sous le n° 2200855, M. C
A - B, représenté par Me Cervetti demande au tribunal :
1°) d'annuler :
- la saisie-administrative à tiers détenteur (acte n° 32145708912), dont la notification a été émise le 8 juin 2022, portant avis de sommes à payer, par la commune d'Urbalacone pour un montant de 12 600 euros, pour une dette de loyer contractée sur les années 2018, 2019 et 2020 ;
- les titres de recettes suivants :
. 2020/- T 10 09/07/2020-loyer 2020
. 2020/- T 14 07/08/2020-loyer 2018
. 2020/- T 15 07/08/2020-loyer 2019 ;
2°) mettre à la charge de la commune d'Urbalacone le versement de la somme de 1.500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III. Par une requête enregistrée le 7 juillet 2022, sous le n° 2200857, M. C
A - B, représenté par Me Cervetti demande au tribunal :
1°) d'annuler :
- la saisie-administrative à tiers détenteur (acte n° 32145708912), dont la notification a été émise le 8 juin 2022, portant avis de sommes à payer, par la commune d'Urbalacone pour un montant de 12 600 euros, pour une dette de loyer contractée sur les années 2018, 2019 et 2020 ;
- les titres de recettes suivants :
. 2020/- T 10 09/07/2020-loyer 2020
. 2020/- T 14 07/08/2020-loyer 2018
. 2020/- T 15 07/08/2020-loyer 2019 ;
2°) mettre à la charge de la commune d'Urbalacone le versement de la somme de 1.500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une quatrième requête, enregistrée le 7 juillet 2022, sous le n° 2200858, M. C A - B, représenté par Me Cervetti a saisi le tribunal des mêmes conclusions.
Vu :
- la requête n° 2200858 ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Les requêtes enregistrées sous les nos 2200849, 2200855 et 2200857 constituent en réalité des doubles de la requête enregistrée le 7 juillet 2022 sous le n° 2200858. Ces requêtes ainsi que les pièces qui les accompagnent doivent donc être rayées du registre du greffe du tribunal et jointes à la requête n° 2200858.
O R D O N N E :
Article 1er : Les requêtes et les pièces enregistrées sous les nos 2200849, 2200855 et 2200857 sont rayées du registre du greffe du tribunal et jointes à la requête n° 2200858.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à C A - B.
Fait à Bastia, le 18 juillet 2025.
La présidente du tribunal,
Signé
A. Baux
La République mande et ordonne au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Une greffière
Nos 2200849 - 2200855 - 2200857
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026