LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA20-2200925

Tribunal Administratif de Bastia — Décision N° TA20-2200925

jeudi 1 février 2024

JuridictionTribunal Administratif de Bastia
SectionTribunal Administratif de Bastia
N° DossierTA20-2200925
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantCESARI

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 28 juillet 2022, Mme B C, représentée par Me Armani, demande au tribunal :

1°) de condamner la chambre de commerce et d'industrie de Corse à lui verser la somme globale de 24 314,64 euros en réparation du préjudice imputable à la chute dont elle a été victime le 16 septembre 2021 sur le territoire de la commune d'Ajaccio ;

2°) de surseoir à statuer sur l'indemnisation d'autres chefs de préjudice, dans l'attente du rapport d'expertise médicale sollicité dans le cadre de son référé-expertise.

La requérante soutient que :

- elle a été victime d'une chute dans un passage réservé aux piétons du parking du palais de congrès d'Ajaccio ;

- le préjudice qu'elle a subi correspond, dans l'attente du rapport d'expertise judiciaire, à des frais de transport en avion de 24 314,64 euros.

Un mémoire de la chambre de commerce et d'industrie de Corse, représentée par Me Cesari a été enregistré le 16 novembre 2023, soit postérieurement à la clôture de l'instruction, fixée au 11 octobre 2023 par ordonnance du même jour.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- l'ordonnance n° 2200922 du 7 avril 2023, par laquelle le magistrat chargé des expertises a taxé les frais de l'expertise réalisée par le docteur A.

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Jan Martin, premier conseiller ;

- les conclusions de Mme Christine Castany, rapporteure publique ;

- et les observations de Me Cesari, avocat de la chambre de commerce et d'industrie de Corse.

Considérant ce qui suit :

1. Mme C a chuté le 16 septembre 2021, dans le parking du palais des congrès, situé sur le territoire de la commune d'Ajaccio. Par une lettre du 31 mars 2022, notifiée le 4 avril 2022, elle a présenté une réclamation préalable auprès de la chambre de commerce et d'industrie de Corse à laquelle cette dernière n'a pas répondu. Par l'ordonnance n° 2200922 du 7 avril 2022, le juge des référés du tribunal a désigné le docteur A afin de réaliser une expertise médicale. Ce dernier a déposé son rapport le 16 mars 2023. Mme C demande au tribunal de condamner la chambre de commerce et d'industrie de Corse à lui verser la somme globale de 24 314,64 euros en réparation du préjudice imputable à cette chute.

Sur la responsabilité :

2. En se bornant à soutenir qu'elle a été victime d'une chute dans un passage réservé aux piétons du parking du palais de congrès d'Ajaccio, Mme C n'assortit pas son argumentation des précisions suffisantes permettant d'apprécier les conditions dans lesquelles celle-ci aurait été victime de la chute survenue le 16 septembre 2021. Il suit de là que les conclusions de la requête doivent être rejetées.

Sur les dépens :

3. Il y a lieu de mettre les frais et honoraires de l'expertise confiée au docteur A, liquidés et taxés à la somme globale de 2 520 euros par l'ordonnance du juge des référés du tribunal du 7 avril 2023, à la charge définitive de Mme C.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 : Les frais et honoraires de l'expertise précitée, taxés à la somme de 2 520 euros, sont mis à la charge définitive de Mme C.

Article 3 : Le présent jugement est déclaré commun à la caisse primaire d'assurance-maladie des Yvelines.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à Mme B C, à la caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines et à la chambre de commerce et d'industrie de Corse.

Délibéré après l'audience du 12 janvier 2024, à laquelle siégeaient :

M. Pierre Monnier, président ;

M. Jan Martin, premier conseiller ;

Mme Nathalie Sadat, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 1er février 2024.

Le rapporteur,

Signé

J. MARTIN

Le président,

Signé

P. MONNIER

La greffière,

Signé

R. ALFONSI

La République mande et ordonne au préfet de la Corse-du-Sud en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

R. ALFONSI

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions