jeudi 9 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bastia |
| Section | Tribunal Administratif de Bastia |
| N° Dossier | TA20-2300103 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BIDAULT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2201591 du 12 janvier 2023, le juge des référés du tribunal administratif de Bastia a, d'une part, suspendu, à la demande de la SA Société Française du Radiotéléphone (SFR), l'exécution de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de la commune de Centuri a retiré sa décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable à la construction d'un pylône émetteur d'une hauteur de 20 mètres sur un terrain cadastré section E n° 757 situé lieudit Forci, ainsi que la décision du 23 mai 2022 rejetant son recours gracieux et a, d'autre part, enjoint au maire de Centuri de délivrer, à titre provisoire, à la société SFR un certificat de non-opposition aux travaux déclarés, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Les parties ont été régulièrement averties du jour et de l'objet de l'audience.
Après avoir présenté son rapport au cours de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par une requête enregistrée sous le n° 2201591, la société SFR a demandé au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de l'arrêté du 23 mars 2022 du maire de Centuri portant retrait de sa décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société SFR en vue de la construction d'un pylône émetteur d'une hauteur de 20 mètres sur un terrain cadastré section E n° 757 situé lieudit Forci, ainsi que la décision du 23 mai 2022 rejetant son recours gracieux. Le juge des référés du tribunal administratif de Bastia a fait droit à cette demande par une ordonnance du 12 janvier 2023. Le juge des référés a en outre enjoint au maire de Centuri de délivrer à la société SFR, à titre provisoire, un certificat de non-opposition aux travaux déclarés, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
2. Conformément aux dispositions de l'article R. 522-10-1 du code de justice administrative, l'ordonnance du 12 janvier 2023 du juge des référés est réputée avoir été notifiée le jour même par sa mise à disposition de la commune de Centuri dans l'application Telerecours. La commune de Centuri a justifié avoir délivré le 27 janvier 2023 à la société SFR un certificat de non opposition à la déclaration préalable qui avait été déposée le 25 novembre 2021. La commune doit, par suite, être regardée comme ayant exécuté l'ordonnance du 12 janvier 2023. Il n'y a, dès lors, pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.
ORDONNE
Article 1er : Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune de Centuri.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SA Société Française du Radiotéléphone et à la commune de Centuri.
Fait à Bastia, le 9 février 2023.
Le juge des référés,
Signé
T. VANHULLEBUS
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Corse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Signé
H. NICAISE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026