LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA20-2400853

Tribunal Administratif de Bastia — Décision N° TA20-2400853

mardi 15 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Bastia
SectionTribunal Administratif de Bastia
N° DossierTA20-2400853
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Avocat requérantBARRATIER

Résumé IA

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Bastia (ordonnance du 15 juillet 2025). La requérante contestait une décision de la CAF de Haute-Corse lui laissant une dette de 982,26 euros sur un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti de quinze jours, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 18 juillet 2024, Mme B A demande au tribunal d'annuler la décision du 3 juin 2024 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Corse lui a partiellement accordé une remise gracieuse de sa dette correspondant à un indu de prime d'activité en laissant à sa charge la somme de 982,26 euros.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Par un courrier du 5 juin 2025, le tribunal a invité la requérante à compléter sa requête, dans un délai de quinze jours, en fournissant les éléments nécessaires pour lui permettre de se prononcer sur cette requête.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (), des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé () ". Selon les termes de l'article R. 772-6 du même code : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".

2. Aux termes de l'article R. 611-8-6 du code de justice administrative : " Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par elles. () ".

3. Par un courrier daté du 5 juin 2025, dont, en application des dispositions de l'article R. 611-8-6 du code de justice administrative précité, Mme A est réputée avoir reçu notification à l'expiration du délai de deux jours ouvrés à compter de la date de sa mise à disposition, celle-ci a été invitée à motiver sa requête en application des dispositions de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. Toutefois, dans le délai de quinze jours qui lui était imparti, la requérante n'a pas régularisé sa requête Il résulte de ce qui précède que les conclusions présentées par Mme A ne peuvent qu'être rejetées sur le fondement des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.

Fait à Bastia, le 15 juillet 2025.

La présidente du tribunal,

Signé

A. Baux

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Corse en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Une greffière,

Décisions similaires

TA33Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604449

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait, en pleine vague de chaleur et avant un rendez-vous médical, sa réintégration dans un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement, droit à la vie et à l'intégrité physique). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, au vu des nombreux hébergements déjà proposés au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la carence n'a pas été caractérisée en l'espèce.

01/06/2026

TA35Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504730

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 1er juin 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de son instance et de l'ensemble de ses conclusions. La requérante demandait initialement la condamnation de la commune de Rennes à l'indemniser de préjudices liés à une maladie professionnelle. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

01/06/2026

TA44Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de la commission d’accès aux documents administratifs de lui communiquer le dossier personnel de son arrière-grand-père. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et que Mme B... A..., résidant en Algérie, n'avait pas élu domicile sur le territoire national comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, ces vices n'ont pas été corrigés, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

01/06/2026

TA44Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609206

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement irrecevable car elle aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus d’immatriculation déjà prise. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

← Retour aux décisions