LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2001551

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2001551

jeudi 8 juin 2023

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2001551
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation3ème chambre
Avocat requérantSCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires en réplique, enregistrés les 1er juillet 2020, 8 février 2021 et 19 février 2021, la commune de Bezouotte, représentée par la SCP Chaton-Grillon-Brocard-Gire, demande au tribunal :

1°) de condamner in solidum la société Atelier Archipat, la société Ducherpozat, la société Hory Marcais et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne à lui verser une somme de 264 506,62 euros TTC au titre des travaux de reprise des désordres affectant l'église Saint-Martin et de divers frais annexes ;

2°) de condamner in solidum la société Atelier Archipat et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne à lui verser une somme de 11 091,39 euros TTC au titre du " remboursement de l'installation du chauffage " ;

3°) de mettre solidairement à la charge de la société Atelier Archipat, de la société Ducherpozat, de la société Hory Marcais et de la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne les dépens de l'instance ainsi qu'une somme de 12 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La commune de Bezouotte soutient que :

- la responsabilité de la société Atelier Archipat, de la société Ducherpozat, de la société Hory Marcais et de la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne est engagée, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, au titre des différents désordres affectant la deuxième et la quatrième tranche des travaux de restauration de l'église Saint-Martin ;

- elle a subi des préjudices d'un montant total de 275 597,01 euros TTC au titre des travaux de reprise des désordres affectant l'église Saint-Martin, de divers frais annexes et de l'installation de chauffage dont elle est fondée à demander la réparation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 6 janvier 2021, la société Ducherpozat, représentée par la SCP Beziz-Cléon-Charlemagne-Creusvaux, demande au tribunal :

1°) à titre principal :

a) de rejeter les conclusions de la commune de Bezouotte dirigées contre elle ;

b) de mettre à la charge de la commune de Bezouotte une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2°) à titre subsidiaire :

a) de condamner in solidum la société Atelier Archipat, la société Hory Marcais et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne à la garantir de l'ensemble des condamnations prononcées à son encontre ;

b) de mettre à la charge de la société Atelier Archipat une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La société Ducherpozat soutient que :

- le rapport déposé par M. A, qui n'a pas été réalisé de manière contradictoire, ne lui est pas opposable ;

- les moyens invoqués par la commune de Bezouotte ne sont pas fondés ;

- elle est fondée à demander que la société Atelier Archipat, la société Hory Marcais et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne, qui ont chacune commis des fautes au titre de leurs obligations contractuelles, la garantissent, sur un fondement quasi-délictuel, de l'ensemble des condamnations susceptibles d'être prononcées à son encontre.

Par un mémoire en défense, enregistré le 11 février 2021, la société Hory Marcais, représentée par la SELARL Du Parc, demande au tribunal :

1°) à titre principal, de rejeter la requête de la commune de Bezouotte ;

2°) à titre subsidiaire, de condamner la société Atelier Archipat à la garantir de l'ensemble des condamnations prononcées à son encontre ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Bezouotte ou " de toutes autres parties " une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La société Hory Marcais soutient que :

- le rapport déposé par M. A, qui n'a pas été réalisé de manière contradictoire, ne lui est pas opposable ;

- les moyens invoqués par la commune de Bezouotte ne sont pas fondés ;

- elle est fondée à demander que la société Atelier Archipat, qui a commis des fautes au titre de ses obligations contractuelles, la garantisse, sur un fondement quasi-délictuel, de l'ensemble des condamnations susceptibles d'être prononcées à son encontre.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 février 2021, la société Atelier Archipat, représentée par la SELARL cabinet d'avocats Portalis associés, demande au tribunal :

1°) à titre principal, de rejeter la requête de la commune de Bezouotte ou, à défaut, de minorer ses prétentions indemnitaires ;

2°) à titre subsidiaire, de condamner in solidum la société Ducherpozat, la société Hory Marcais et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne à la garantir de l'ensemble des condamnations prononcées à son encontre ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Bezouotte une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La société Atelier Archipat soutient que :

- le rapport déposé par M. A, qui n'a pas été réalisé de manière contradictoire, ne lui est pas opposable ;

- les moyens invoqués par la commune de Bezouotte ne sont pas fondés ;

- la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne ayant commis des fautes au titre de ses obligations contractuelles, elle est fondée à demander que cette société la garantisse, sur un fondement quasi-délictuel, de l'ensemble des condamnations susceptibles d'être prononcées à son encontre.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 octobre 2021, la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne, représentée par la SELAS Adida et associés, demande au tribunal :

1°) à titre principal, de minorer les prétentions indemnitaires de la commune de Bezouotte à son encontre ;

2°) à titre subsidiaire, de condamner in solidum la société Atelier Archipat, la société Hory Marcais et la société Ducherpozat à la garantir de l'ensemble des condamnations prononcées à son encontre ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Bezouotte les dépens de l'instance ;

4°) de mettre à la charge de la société Atelier Archipat " ou qui mieux le devra " une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne soutient que :

- le rapport déposé par M. A, qui n'a pas été réalisé de manière contradictoire, ne lui est pas opposable ;

- les moyens invoqués par la commune de Bezouotte ne sont pas fondés ;

- elle est fondée à demander que la société Atelier Archipat, la société Hory Marcais et la société Ducherpozat, qui ont chacune commis des fautes au titre de leurs obligations contractuelles, la garantissent, sur un fondement quasi-délictuel, de l'ensemble des condamnations susceptibles d'être prononcées à son encontre.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Boissy,

- les conclusions de M. B,

- et les observations de Me Buvat, représentant la commune de Bezouotte, Me Creusvaux, représentant la société Ducherpozat, Me Cuvillier, représentant la société Hory Marcais, et Me Buisson, représentant la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne.

Considérant ce qui suit :

1. En 2000, la commune de Bezouotte a décidé de procéder à la restauration de l'église Saint-Martin, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, en effectuant, sur une dizaine d'années, une série de travaux divisés en quatre tranches distinctes. La première tranche des travaux, qui s'est déroulée de septembre 2003 à juin 2004, a été consacrée à la restauration des structures de la nef et des bas-côtés et, en particulier, à la réalisation de travaux d'urgence des maçonneries sud, ouest et nord et à la restauration des charpentes et des couvertures de ces trois espaces. La deuxième tranche des travaux a eu lieu de février à décembre 2005 et a concerné des travaux complémentaires sur la nef et les bas-côtés et la réalisation des enduits des façades extérieures, la révision des menuiseries et vitreries attenantes et la modification de la tourelle d'escalier. Lors de la troisième tranche des travaux, de septembre 2007 à janvier 2008, des travaux ont été effectués sur le transept, le chœur et la sacristie et ont également permis la restauration des charpentes, des couvertures et des façades extérieures. Enfin, la quatrième et dernière tranche des travaux, qui s'est déroulée de mai 2011 à avril 2012, a porté sur la restauration intérieure de l'édifice, et en particulier les enduits, les décors, le mobilier, l'électricité et le chauffage.

2. Le maître d'ouvrage a confié à la société Atelier Archipat la maîtrise d'œuvre de ce projet et à la société Hory Marcais, notamment, le lot n°1 " maçonnerie pierre de taille " de la deuxième tranche de l'opération. Pour leur part, les travaux de la quatrième tranche ont notamment été attribués à la société Ducherpozat, chargée de l'exécution du lot n° 1 " maçonnerie " et à la société Forclum Eiffage, titulaire du lot n 5 " électricité chauffage ". La réception du lot n° 1 de la deuxième tranche a été prononcée, avec réserves, le 21 décembre 2005 tandis que, pour la quatrième tranche, les lots nos 1 et 5 ont été respectivement réceptionnés, avec réserves, le 16 mai 2012 et le 28 juin 2012.

3. Ayant constaté, entre août 2012 et avril 2013, l'apparition de plusieurs désordres affectant l'église Saint-Martin, la commune de Bezouotte a pris l'initiative de demander, le 12 avril 2013, l'organisation d'une expertise judiciaire. Par une ordonnance n° 1300915 du 27 mai 2013, complétée les 25 novembre 2013 et 26 mars 2014, le juge des référés du tribunal administratif de Dijon a diligenté cette expertise et désigné un expert qui a déposé son rapport le 16 juillet 2018.

4. La commune de Bezouotte demande au tribunal, d'une part, de condamner in solidum la société Atelier Archipat, la société Ducherpozat, la société Hory Marcais et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne, venue aux droits de la société Forclum Eiffage, à lui verser une somme de 264 506,62 euros TTC au titre des travaux de reprise des désordres affectant l'église et de divers frais annexes et, d'autre part, de condamner in solidum la société Atelier Archipat et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne à lui verser une somme de 11 091,39 euros TTC au titre du " remboursement de l'installation du chauffage ".

Sur le litige opposant la commune de Bezouotte aux constructeurs :

5. Il résulte des principes qui régissent la garantie décennale des constructeurs que, sauf cas de force majeure ou de faute du maître de l'ouvrage, les constructeurs sont responsables de plein droit pendant le délai d'épreuve de dix ans des dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui, l'affectant dans l'un de ses éléments constitutifs, le rendent impropre à sa destination dès lors que les désordres en cause n'étaient ni apparents ni prévisibles lors de la réception de cet ouvrage et même s'ils ne se sont pas révélés dans toute leur étendue avant l'expiration du délai de dix ans.

6. En premier lieu, il résulte de l'instruction, et en particulier du rapport de l'expert, que les désordres affectant l'église Saint-Martin consistent, pour l'essentiel, dans des phénomènes de desquamations importantes des enduits à l'intérieur de l'édifice avec des efflorescences. Ces désordres se sont produits en raison de la présence de chlorures et de sulfates, qui sont la conséquence des importantes formations de thaumasite et de gypse constatée dans toute l'épaisseur de l'enduit hydraulique ainsi qu'à l'interface entre le revêtement et l'enduit hydraulique. Lesdites formations sont elles-mêmes le résultat de l'importante humidité relevée sur les murs de l'église -avec une présence d'eau comprise entre 1% et 2,5% dans les murs intérieurs-, humidité dont les causes sont multiples : porosité des pierres de façades, mauvaise réalisation du drainage mis en place à l'extérieur du bâtiment, absence de protection des murs enterrés, pollution par les sulfites et les chlorures, insuffisance de la ventilation de l'église.

7. Il ne résulte cependant pas de l'instruction, notamment du rapport d'expertise, que les seuls désordres affectant les enduits qui ont été constatés ou que la présence d'humidité dans les murs compromettraient, en eux-mêmes, la solidité de l'ouvrage ou le rendraient impropre à sa destination.

8. En second lieu, la requérante fait valoir que, selon l'analyse faite par l'expert, le chauffage électrique au sol, installé sous une surface de parquet sur isolant, permettrait seulement, à 50 cm au-dessus du sol, d'obtenir une température de l'ordre de 10° alors que, selon les spécifications contractuelles, la température attendue était plutôt de l'ordre de 18°. Toutefois, il ne résulte pas de l'analyse des stipulations du CCTP du lot n°5 de la 4ème tranche et est au demeurant fermement contesté par la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne que les performances de l'installation de chauffage soient réellement inférieures à celles que le maître d'ouvrage était contractuellement en droit d'obtenir. En tout état de cause, à supposer même que les performances de l'installation de chauffage soient inférieures, elles n'affectent cependant pas le chauffage de l'église dans des conditions qui devraient conduire à les regarder comme rendant l'ouvrage impropre à sa destination.

9. Il résulte de tout ce qui précède que la commune de Bezouotte n'est pas fondée à demander la condamnation in solidum des acteurs à l'acte de construire. Ses conclusions à fin de condamnation doivent par suite être rejetées.

Sur les actions en garantie :

10. Aucune condamnation n'étant prononcée à l'encontre des constructeurs, ainsi qu'il vient d'être dit au point 9, les actions en garantie exercées par les différents défendeurs à l'instance doivent dès lors être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

En ce qui concerne les dépens de l'instance :

11. Il y a lieu de mettre définitivement à la charge de la commune de Bezouotte les frais d'expertise qui ont été taxés et liquidés à la somme de 16 427,52 euros TTC par une ordonnance du président du tribunal administratif de Dijon du 28 août 2018.

En ce qui concerne les frais exposés par les parties et non compris dans les dépens :

12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la société Atelier Archipat, de la société Ducherpozat, de la société Hory Marcais et de la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne, qui ne sont pas dans la présente instance les parties perdantes vis-à-vis de la commune de Bezouotte, la somme que cette dernière demande au titre des frais qu'elle a exposés et qui ne sont pas compris dans les dépens.

13. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Bezouotte les sommes que demandent respectivement la société Ducherpozat, la société Atelier Archipat et la société Hory Marcais au titre de ces mêmes frais.

14. Il n'y a pas davantage lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la société Atelier Archipat les sommes que demandent respectivement la société Ducherpozat et la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne au titre de ces mêmes frais.

DECIDE :

Article 1er : La requête de la commune de Bezouotte est rejetée.

Article 2 : Les frais d'expertise, taxés et liquidés à la somme de 16 427,52 euros TTC, sont mis à la charge définitive de la commune de Bezouotte.

Article 3 : Les conclusions présentées par les parties sont rejetées pour le surplus.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la commune de Bezouotte, à la société Atelier Archipat, à la société Ducherpozat, à la société Hory Marcais et à la société Eiffage Energie Bourgogne-Champagne.

Délibéré après l'audience du 12 mai 2023 à laquelle siégeaient :

- M. Boissy, président,

- M. Blacher, premier conseiller,

- Mme Desseix, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 juin 2023.

L'assesseur le plus ancien,

S. BlacherLe président,

L. BoissyLa greffière,

E. Herique

La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d'Or, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Pour expédition conforme,

Le greffier

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions