jeudi 14 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2100764 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 mars 2021, la compagnie d'assurances Pacifica et
Mme C E, née B, représentées par la SCP Roussot-Loisier-Raynaud de Challonge, demandent au juge des référés d'ordonner une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer les conditions de la prise en charge de Mme E par le centre hospitalier de Mâcon à la suite de la chute survenue à son domicile le 24 décembre 2017.
Par une ordonnance du 18 mai 2021, le juge des référés a désigné M. D A, afin de procéder à l'expertise de la requérante.
Par un courrier, enregistré le 19 février 2024, les requérantes demandent qu'il soit mis fin à l'expertise.
La note d'honoraires de M. D A a été déposée au greffe le 7 mars 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative
Le président du tribunal a désigné M. Boissy, vice-président, en application de l'article
L. 511-2 du code de justice administrative.
1. Par un courrier du 19 février 2024, la compagnie d'assurances Pacifica et
Mme E ont informé le tribunal que l'expertise de la requérante avait été réalisée le 15 mars 2022 par les docteurs François Chedru et Christian Dumontier, commis le 24 juin 2021 par la commission de conciliation et d'indemnisation de la région Bourgogne et ont demandé qu'il soit mis fin à l'expertise. Dans ces conditions, il y a lieu de mettre fin en l'état aux opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2100764 du 18 mai 2021.
ORDONNE :
Article 1er : Il est mis fin à la mission d'expertise confiée à M. D A par l'ordonnance du 18 mai 2021.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la compagnie d'assurances Pacifica, à
Mme C E, née B, au centre hospitalier de Mâcon, à la société hospitalière des assurances mutuelles, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, à la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or et à M. D A, expert.
Fait à Dijon le 14 mars 2024.
Le juge des référés,
L. Boissy
La République mande et ordonne au préfet de Saône-et-Loire, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026