mardi 7 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2301067 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | ATHON - PEREZ |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 20 avril 2023 et le 22 février 2024, Mme A B, représentée par le cabinet d'avocats Athon-Perez, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune de Domats à lui verser la somme de 25 000 euros (vingt-cinq mille euros), à parfaire, en réparation des préjudices qu'elle a subis, ainsi que les intérêts de droit à compter de la réclamation préalable et leur capitalisation ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Domats la somme de 2 500 euros à lui verser au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable ;
- les locaux dans lesquels elle a exercé ses fonctions d'orthophoniste, jusqu'à son transfert récent dans d'autres locaux, ne remplissaient aucunement les conditions d'hygiène et de sécurité nécessaires à la santé des personnes, en méconnaissance des dispositions de l'article 2 du décret n°85-603 du 10 juin 1985 ;
- elle a atteint l'âge de soixante-cinq ans le 21 août 2010 et la commune de Domats a, par conséquent, conclu des contrats de travail avec elle entre le 1er décembre 2016 et le 30 novembre 2022, soit pendant six ans, en totale méconnaissance de la limite d'âge ; en l'embauchant, puis en renouvelant illégalement son contrat de travail, la commune de Domats a commis une illégalité fautive, de nature à engager sa responsabilité et a méconnu son obligation de loyauté à son égard ;
- elle a subi un préjudice financier et moral, évalués à 10 000 euros chacun, dès lors que son contrat a été modifié en vacation faisant obstacle au bénéfice de ses congés payés ;
- elle a subi un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, évalués à 5 000 euros, dès lors qu'elle a travaillé dans des locaux insalubres.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 septembre 2023, la commune de Domats, représentée par la société d'exercice libéral à responsabilité limitée Du Parc - Cabinet d'Avocats, conclut, à titre principal, au rejet de la requête et, à titre subsidiaire, à la réduction du montant des dommages et intérêts à la somme de 3 000 euros.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable en raison de sa tardiveté ;
- les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés.
Par une ordonnance du 9 février 2024, la clôture de l'instruction a été fixée au 27 février 2024 à 12 heures 00.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 ;
- la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 ;
- la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 ;
- le décret n° 2011-2103 du 30 décembre 2011 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Hamza Cherief,
- les conclusions de M. Thierry Bataillard, rapporteur public,
- et les observations de Me Achard, représentant Mme B, et de Me Cordin, représentant la commune de Domats.
Une note en délibéré, produite par Mme B, a été enregistrée le 13 mars 2024 mais n'a pas été communiquée.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B a été recrutée par la commune de Domats en qualité d'orthophoniste par un contrat à durée déterminée à compter du 1er décembre 2016, puis en qualité de vacataire à compter du 1er septembre 2020. Par une lettre du 7 septembre 2022, elle a sollicité la réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis et découlant, d'une part, de l'illégalité de la décision de la recruter sur un statut de vacataire à compter du 1er septembre 2020 alors qu'elle devait l'être en qualité d'agent contractuel et, d'autre part, de ce qu'elle aurait travaillé dans des locaux insalubres et inadéquats en méconnaissance des dispositions de l'article 2 du décret n° 85-603 du 10 juin 1985. Cette première demande indemnitaire préalable a fait l'objet d'un rejet explicite le 3 novembre 2022. Par un second courrier, du 23 décembre 2023, notifié le 26 décembre suivant, Mme B a déclaré ne pas persister dans sa demande tendant à la requalification de son contrat de vacataire en contrat de travail à durée déterminée et a demandé à la commune de Domats de l'indemniser des préjudices matériel et moral qu'elle aurait subis en raison de son recrutement au-delà de la limite d'âge légal. Par ce même courrier, Mme B a formé un recours gracieux à l'encontre du refus de la commune de l'indemniser du préjudice moral qu'elle aurait subi en raison des conditions d'emploi indignes qui lui ont été imposées. En raison du silence gardé pendant deux mois par la commune de Domats sur ces demandes, une décision implicite de rejet est née le 26 février 2023. Par la présente requête, Mme B demande au tribunal de condamner la commune de Domats à lui verser la somme de 25 000 euros (vingt-cinq mille euros), à parfaire, en réparation des préjudices qu'elle a subis, ainsi que les intérêts de droit à compter de la réclamation préalable et leur capitalisation.
Sur les conclusions indemnitaires :
En ce qui concerne les préjudices subis en raison du recrutement au-delà de la limite d'âge légale :
2. En premier lieu, aux termes de l'article 6-1 de la loi du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le secteur public, créé par l'article 115 de la loi du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique : " I.- Sous réserve des exceptions légalement prévues par des dispositions spéciales, la limite d'âge des agents contractuels employés par () les collectivités territoriales, leurs établissements publics ne présentant pas un caractère industriel et commercial () ainsi que par toutes autres personnes morales de droit public recrutant sous un régime de droit public est fixée à soixante-sept ans () ". Le II de l'article 115 de la loi du 12 mars 2012 précise toutefois que : " La limite d'âge mentionnée au I de l'article 6-1 de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le secteur public évolue dans les conditions fixées par le décret prévu au II de l'article 28 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites ". L'article 8 du décret du 30 décembre 2011 portant relèvement des bornes d'âge de la retraite des fonctionnaires, des militaires et des ouvriers de l'Etat, auquel se réfère le II de l'article 28 de la loi du 9 novembre 2010 et abrogeant, pour l'essentiel et notamment son article 5, le précédent décret portant relèvement des bornes d'âge de la retraite des fonctionnaires des militaires et des ouvriers des établissements industriels de l'Etat du 28 juin 2011, prévoit que : " I.- Comme il est dit aux II des articles 28 et 31 de la loi du 9 novembre 2010 susvisée, les limites d'âge applicables aux agents nés avant les dates mentionnées aux I de ces mêmes articles sont fixées, à titre transitoire, pour ceux atteignant avant le 1er janvier 2015 l'âge d'ouverture du droit à une pension de retraite qui leur était applicable avant l'entrée en vigueur de ladite loi, de manière croissante à raison : / 1° De quatre mois par génération pour les fonctionnaires atteignant cet âge entre le 1er juillet et le 31 décembre 2011 ; 2° De cinq mois par génération pour les fonctionnaires atteignant cet âge entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2014 () ".
3. Si la limite de soixante-sept ans, fixée par l'article 6-1 de la loi du 13 septembre 1984, est applicable, ainsi qu'il ressort des travaux parlementaires qui ont précédé l'adoption de cet article, à l'ensemble des agents non-titulaires des employeurs publics qu'il énumère, il résulte du II de l'article 115 de la loi du 12 mars 2012, combiné aux dispositions de l'article 8 du décret du 30 décembre 2011, que cette limite d'âge n'est pas applicable aux agents nés avant le 1er janvier 1955 et qu'elle demeure fixée à soixante-cinq ans pour ceux nés avant le 1er juillet 1951, ceux-ci ayant atteint l'âge d'ouverture du droit à une pension de retraite qui leur était précédemment applicable avant le 1er juillet 2011.
4. Par ailleurs, aux termes du III. de l'article 6-1 de la loi du 13 septembre 1984 : " () les agents contractuels dont la durée d'assurance tous régimes est inférieure à celle définie à l'article 5 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites peuvent sur leur demande, sous réserve de l'intérêt du service et de leur aptitude physique et sans préjudice des règles applicables en matière de recrutement, de renouvellement et de fin de contrat, être maintenus en activité. Cette prolongation d'activité ne peut avoir pour effet de maintenir l'agent concerné en activité au-delà de la durée d'assurance définie au même article 5, ni au-delà d'une durée de dix trimestres ". En outre, l'article 6-2 de cette même loi prévoit que : " La limite d'âge définie à l'article 6-1 n'est pas opposable aux personnes qui accomplissent, pour le compte et à la demande des employeurs publics mentionnés au même article, une mission ponctuelle en l'absence de tout lien de subordination juridique ".
5. Les dispositions législatives et réglementaires fixant les limites d'âge des agents publics s'opposent à elles seules au recrutement d'agents ayant atteint la limite d'âge. Les décisions administratives individuelles prises en méconnaissance de cette règle sont entachées d'un vice qui doit les faire regarder comme nulles et non avenues et ne sauraient, en conséquence, faire naître aucun droit au profit des intéressés. De même, le contrat de recrutement d'un agent ayant atteint la limite d'âge ne peut pas davantage faire naître de droits à son profit et doit être également déclaré nul et non avenu.
6. En l'espèce, Mme B a été recrutée en qualité d'orthophoniste par un contrat à durée déterminée à compter du 1er décembre 2016, puis en qualité de vacataire à compter du 1er septembre 2020. Il ressort des pièces du dossier que, si la requérante a pu exercer son activité d'orthophoniste en totale autonomie, s'agissant notamment de la gestion de son planning, la commune de Domats a confié à l'intéressée les missions d'orthophoniste dans le cadre de consultations pendant cinq années et sans interruption, faisant ainsi durablement face à un besoin de l'administration, la commune reconnaissant d'ailleurs, dans son mémoire en défense, qu'elle n'avait d'autre choix que maintenir l'emploi de Mme B compte-tenu de la pénurie de personnel paramédical dans l'Yonne. Il suit de là que les fonctions exercées par Mme B doivent être regardées comme correspondant, pour la commune, à un besoin non occasionnel, si bien que les dispositions de l'article 6-2 de la loi du 13 septembre 1984 ne lui étaient pas applicables. La limite d'âge fixée à soixante-cinq ans demeurait applicable à Mme B, née le 21 août 1945, qui n'établit pas, ni même n'allègue avoir sollicité la prolongation d'activité prévue par les dispositions précitées du III de l'article 6-1 de la loi du 13 septembre 1984. La survenance de cette limite d'âge le 21 août 2010, dès lors que l'intéressée ne pouvait être regardée comme remplissant une mission ponctuelle au sens des dispositions de l'article 6-2 rappelé ci-dessus, a rendu les contrats conclus par Mme B avec la commune de Domats à compter du 1er décembre 2016 nuls et non avenus, et donc insusceptibles de créer des droits au profit de l'intéressée.
7. Il résulte de ce qui précède que la commune de Domats, qui avait pourtant connaissance de l'âge de Mme B et devait tenir compte de l'impossibilité de l'employer à compter du 21 août 2010, date de de son soixante-cinquième anniversaire, ne pouvait conclure de contrat au-delà de cette date, sans méconnaître les dispositions citées au point 2 du présent jugement. Cette illégalité fautive est susceptible d'engager la responsabilité de la commune de Domats.
8. Toutefois, il résulte de ce qui a été dit aux points 5 et 6 du présent jugement que Mme B n'est pas fondée à se prévaloir d'un préjudice financier ou moral résultant de l'arrêt du versement de ses indemnités de congés payés auquel elle n'avait pas droit. En tout état de cause, il résulte de l'instruction, et en particulier du courrier du 15 décembre 2021 de la maire de la commune de Domats, que cette dernière a décidé de mettre fin au versement des indemnités de congés payés à la requérante en raison de son statut de vacataire. Dès lors, la requérante n'établit pas qu'il existerait un lien de causalité suffisamment direct et certain entre la faute commise par la commune de Domats et les préjudices matériel et moral qu'elle estime avoir subis.
En ce qui concerne le préjudice subi en raison des conditions de travail indignes :
9. Mme B demande au tribunal de condamner la commune de Domats à l'indemniser du préjudice moral qu'elle estime avoir subi en raison des conditions de travail indignes qui lui ont été imposées, dès lors qu'elle a dû travailler dans un bâtiment de type Algeco, entre les mois de mai 2020 et de mai 2022, dans lequel les conversations tenues au sein de son cabinet étaient audibles depuis la salle d'attente, les extincteurs manquaient, les fils électriques étaient à découvert, la climatisation et le chauffage étaient défaillants, la présence de nuisibles ayant été, en outre, signalée.
10. Toutefois, il résulte de l'instruction que le bâtiment au sein duquel exerçait Mme B faisait l'objet d'un entretien régulier, ainsi qu'en témoigne l'état des heures de l'agent d'entretien pour les années 2020 à 2022 produit par la commune défenderesse. En outre, si la requérante fait valoir que ce bâtiment était dépourvu d'extincteurs, la commune de Domats produit à l'appui de son mémoire en défense les procès-verbaux de vérification périodique des extincteurs mobiles, pour les années 2021 et 2022, qui indiquent que le bâtiment de type Algeco au sein duquel la requérante a reçu sa patientèle disposait d'extincteurs, l'intéressée n'apportant aucun élément à l'appui de sa requête permettant d'établir que ces équipements faisaient défaut pour la période antérieure au mois de décembre 2021. A cet égard, les courriers électroniques et attestations, produits par Mme B à l'appui de sa requête et dont la plupart sont peu circonstanciés, ne sont supportés par aucun élément de preuve matériel permettant de corroborer ses allégations concernant la présence de nuisibles, le caractère défectueux des installations électriques, l'absence de climatisation et de chauffage, ainsi que la très mauvaise insonorisation de son cabinet. Dans ces conditions, Mme B n'établit pas que la commune aurait commis une faute en établissant son cabinet au sein de l'annexe Algeco du centre de soins, ni, au demeurant, le caractère réel et certain du préjudice moral dont elle se prévaut.
11. Il résulte de tout ce qui précède, et sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense par la commune de Domats, que les conclusions indemnitaires présentées par Mme B doivent être rejetées.
Sur les frais liés à l'instance :
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'une quelconque somme soit mise à la charge de la commune de Domats qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante. Les conclusions présentées en ce sens par Mme B doivent être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la commune de Domats.
Délibéré après l'audience du 12 mars 2024, à laquelle siégeaient :
M. Nicolet, président,
Mme Hascoët, première conseillère,
M. Cherief, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe 7 mai 2024.
Le rapporteur,
H. Cherief
Le président,
Ph. Nicolet
La greffière,
L. Curot
La République mande et ordonne au préfet de l'Yonne, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Le greffier,
lc
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026