jeudi 20 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2301622 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 juin 2023, Mme B A, représentée par Me Barberousse, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or à lui verser une somme de 4 350 euros ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 août 2023, le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or, représenté par la SELARL Du Parc - Cabinets d'avocats, conclut à la minoration des prétentions indemnitaires de la requérante.
Par un mémoire, enregistré le 4 janvier 2024, la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de la Côte-d'Or demande au tribunal de condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or à lui verser une somme de 240,59 euros au titre des prestations versées et une somme de 115 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.
Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2024, la CPAM de la Côte-d'Or se désiste de ses conclusions.
Par un mémoire, enregistré le 18 février 2025, Mme A se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance:/ 1° Donner acte des désistements () ".
1. Le 15 septembre 2020, Mme A, alors âgée de soixante-quinze ans, a été victime d'une chute alors qu'elle ramassait des pommes dans un verger. Ressentant d'importantes douleurs lombaires, elle a été prise en charge le même jour par l'hôpital de proximité de Chatillon-sur-Seine, dépendant du centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or. A la suite des examens réalisés, l'intéressée a été autorisée à regagner son domicile le même jour sans prescription médicamenteuse particulière. Ses douleurs persistant, Mme A a consulté, dans les semaines qui ont suivi, son médecin traitant et un rhumatologue puis s'est à nouveau rendue, le 12 octobre 2020, à l'hôpital de proximité de Chatillon-sur-Seine. Les nouveaux examens alors pratiqués ayant mis en évidence une fracture de la vertèbre " T12 " sur la moitié de sa hauteur, l'intéressée a été transférée au centre hospitalier universitaire de Dijon le 16 octobre 2020 et y a subi, le 19 octobre suivant, une ostéosynthèse " T11-L1 postérieure de la colonne vertébrale et une spondyloplastie expansive - kyphoplastie de la vertèbre T12 ". Mme A a poursuivi sa rééducation au sein de l'hôpital de proximité de Chatillon-sur-Seine et rejoint son domicile le 20 novembre 2020.
2. Estimant que le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or avait commis une erreur de diagnostic le 15 septembre 2020 qui était directement à l'origine d'un retard fautif de sa prise en charge médicale, la MAIF, assureur de Mme A, lui a transmis, le 28 octobre 2022 un courrier dans la cadre de la protection juridique de son assurée. Le 12 avril 2023, le centre hospitalier a rejeté la demande de la MAIF. Le 11 mai 2023, Mme A a ensuite demandé à l'établissement de lui verser une indemnité réparant les préjudices qu'elle avait subis. Cette dernière réclamation a été implicitement rejetée. La requérante demande au tribunal de condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or à lui verser une somme de 4 350 euros.
3. Le désistement de Mme A de sa requête est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Le désistement de la CPAM de la Côte-d'Or de ses conclusions est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A de sa requête.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de la CPAM de la Côte-d'Or de ses conclusions.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, à la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or et au centre hospitalier de Haute Côte-d'Or.
Fait à Dijon le 20 février 2025.
Le président de la 3ème chambre,
L. Boissy
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026