lundi 4 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2303195 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 27 octobre 2023, le tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Dijon la requête de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendante (EHPAD) de Champrouge, enregistrée le 25 juillet 2022, par laquelle celui-ci, représenté par le cabinet Aerige, l'AARPI Bureau Brandeis Avocats et Me Evin, demande au tribunal :
1°) à titre principal :
a°) de prononcer l'annulation du lot n°13 " sols souples " ;
b°) de condamner in solidum les sociétés Tarkett France, Tarkett AB, Tarkett Holding Gmbh, Forbo Sarlino, Forbo Participations, Forbo Holding Ltd, Gerflor, Midfloor, Topfloor et le Syndicat français des enducteurs calandreurs (SFEC) à lui verser une somme de 183 264,08 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal, correspondant au montant total des sommes payées pour le lot n°13 ;
c°) d'enjoindre aux sociétés Tarkett France, Tarkett, Tarket AB, Tarket Holding, GmbH, Forobo Sarlino, Forbo Participations, Forbo Holding LTD, Gerflor, Midfloor,Topfloor et au SFEC de lui communiquer la notification des griefs et les pièces listées telles qu'elles leur ont été adressées par l'Autorité de la concurrence ;
2°) à titre subsidiaire :
a) de condamner in solidum les sociétés Tarkett France, Tarkett, Tarkett AB, Tarkett Holding GmbH, Forbo Sarlino, Forbo Participations, Forbo Holding Ltd, Gerflor, Midfloor, Topfloor et le SFEC à lui verser :
- une somme de 52 262,07 euros, assortie des intérêts au taux légal, correspondant à 30,7% du montant du lot n°13 et aux surcoûts évalués en relation avec les deux premières pratiques illicites sanctionnées par l'Autorité ;
- une somme, assortie des intérêts au taux légal, représentant 20% du montant du lot n°13 au titre de la perte de chance occasionnée par la troisième pratique illicite sanctionnée par l'Autorité ;
- une somme de 10 000 euros au titre de son préjudice moral ;
b) d'ordonner une expertise avant-dire droit ;
3°) de solliciter l'avis de l'Autorité de la concurrence en application de l'article R. 775-3 du code de justice administrative concernant l'évaluation de son préjudice ;
4°) de mettre solidairement à la charge des sociétés Tarkett France, Tarkett, Tarkett AB, Tarkett Holding GmbH, Forbo Sarlino, Forbo Participations, Forbo Holding Ltd, Gerflor, Midfloor, Topfloor et le SFEC les dépens de l'instance ainsi que le versement d'une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été enregistrée au tribunal administratif de Dijon le 10 novembre 2023 sous le n° 2303195.
Par un mémoire, enregistré le 27 novembre 2023, l'EHPAD de Champrouge déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de l'EHPAD de Champrouge est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'EHPAD de Champrouge de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'EHPAD de Champrouge, aux sociétés Tarkett, Tarkett France, Tarkett AB, Tarkett Holding Gmbh, Forbo Sarlino, Forbo Participations, Forbo Holding Ltd, Gerflor, Midfloor et Topfloor, au Syndicat français des enducteurs calandreurs et à la société Martin Rebeuf.
Fait à Dijon le 4 décembre 2023.
Le président de la 3ème chambre,
L. Boissy
La République mande et ordonne au préfet de Saône-et-Loire, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026