jeudi 17 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2401581 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 3ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 20 mai 2024, M. D C soumet au tribunal un litige l'opposant au département de Saône-et-Loire concernant son " dossier aide habitat durable NV900017040 ".
M. C soutient que le président du conseil départemental de Saône-et-Loire a commis une erreur d'appréciation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 juillet 2024, le département de Saône-et-Loire conclut au rejet de la requête.
Le département soutient que le moyen invoqué par le requérant n'est pas fondé.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le règlement d'intervention " aide départementale à l'habitat durable " du département de Saône-et-Loire approuvé par délibération du 16 décembre 2021 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Boissy,
- et les conclusions de M. B.
Considérant ce qui suit :
1. Dans le cadre des compétences qu'il exerce en application des articles L. 300-1 à L. 326-1 du code de la construction et de l'habitation, le département de Saône-et-Loire a décidé d'instituer, sur son territoire, un règlement d'intervention intitulé " aide départementale à l'habitat durable (AHD) ", ayant pour objectif de promouvoir l'efficacité énergétique dans les logements, de développer le recours aux énergies renouvelables et de sensibiliser sur l'utilisation rationnelle de l'énergie, qui définit les conditions d'attribution d'aides financières aux propriétaires de logements procédant notamment à l'installation de certains systèmes de chauffage ou à la réalisation de travaux d'isolation thermique.
2. Le 13 janvier 2024, M. C a demandé au département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide pour l'installation d'un poêle à granulés dans son logement. Le 13 mars 2024, le président du conseil départemental de Saône-et-Loire l'a informé qu'une aide de 500 euros lui était réservée pour son projet et l'a invité à lui présenter la facture acquittée des travaux. A la suite de l'analyse de cette facture et après que ses services eurent téléphoniquement échangé avec lui à ce sujet, le président du conseil départemental de Saône-et-Loire a finalement décidé, le 7 mai 2024, de refuser l'aide financière sollicitée. M. C doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler cette décision du 7 mai 2024.
3. Le règlement d'intervention " AHD " prévoit notamment, dans la partie " critères d'éligibilité ", que " toute demande de subvention devra être sollicitée préalablement à la réalisation des travaux ".
4. Il ressort des pièces du dossier, et en particulier de la facture du 11 janvier 2024 émise par la société Concept énergies, que M. C a demandé à bénéficier d'une aide " AHD " après avoir procédé à l'installation, dans son logement, du poêle à granulés. En refusant de lui accorder une aide au motif que celle-ci n'avait pas été sollicitée préalablement à la réalisation des travaux, le président du conseil départemental de Saône-et-Loire n'a dès lors commis aucune erreur d'appréciation.
5. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. C doit être rejetée.
DECIDE :
Article 1er : La requête de M. C est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. D C et au département de Saône-et-Loire.
Délibéré après l'audience du 28 mars 2025 à laquelle siégeaient :
- M. Boissy, président,
- Mme Desseix, première conseillère,
- Mme Bois, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 avril 2025.
L'assesseure la plus ancienne,
M. DesseixLe président,
L. Boissy
La greffière,
M. A
La République mande et ordonne au préfet de Saône-et-Loire, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme,
Le greffier0
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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01/06/2026
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01/06/2026