mercredi 2 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2500989 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 mars 2025, la société par actions simplifiée (SAS) Eurovia Bourgogne-Franche-Comté, représentée par Me Hourcabie, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 12 septembre 2024 du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Bourgogne-Franche-Comté, ensemble la décision implicite de rejet née du silence du ministre de l'économie et des finances sur son recours hiérarchique du 12 novembre 2024, par lequel elle a demandé l'annulation de la décision prise par la DREETS Bourgogne-Franche-Comté du 12 septembre 2024 ainsi que la décision du ministre de l'économie et des finances du 25 janvier 2025 par laquelle le ministre a confirmé sa décision de rejet tout en réduisant le montant de l'amende prononcée à son encontre par la DREETS Bourgogne-Franche-Comté à 55 000 euros ;
2°) d'enjoindre à la DREETS Bourgogne-Franche-Comté de faire procéder sans délai au retrait de la publication effectuée sur le site internet de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) relative à la décision de sanction qui lui a été infligée ;
3°) d'enjoindre à la DREETS Bourgogne-Franche-Comté de procéder à la publication sur le site de la DGCCRF du dispositif de jugement annulant la sanction ;
4°) à titre subsidiaire, de réformer le montant de l'amende prononcée en le ramenant à une plus juste proportion et d'enjoindre à la DREETS Bourgogne-Franche-Comté de faire procéder, sans délai, au retrait de la publication effectuée sur le site internet de la DGCCRF relative à la décision de sanction qui lui a été infligée ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire de pièce, enregistré le 26 mai 2025, la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté adresse au tribunal la décision de retrait prise par le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique du 19 mai 2025 ;
Par une lettre du 27 mai 2025, le tribunal a invité société la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, dans le délai d'un mois, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 26 juin 2025, la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté déclare se désister de son instance et de son action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. Par un acte, enregistré le 26 juin 2025, la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté déclare se désister de son instance et de son action. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Eurovia Bourgogne-Franche-Comté et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Copie en sera adressée à la direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Bourgogne-Franche-Comté.
Fait à Dijon le 2 juillet 2025.
Le président,
P. Nicolet
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026