jeudi 13 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-1926661 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | LAPUELLE |
Vu les procédures suivantes :
Par une requête et des mémoires, enregistrés au tribunal administratif de Toulouse sous le n°1906661, le 22 novembre 2019, le 4 novembre 2020 et le 6 janvier 2021, Mme B A, représentée par la SELAS Cabinet Lapuelle, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 22 mai 2019 par lequel elle a bénéficié d'un avancement au 7ième échelon de son cadre d'emploi d'assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques ;
2°) d'enjoindre à la commune de Toulouse de reconstituer administrativement sa carrière ;
3°) de condamner cette commune à lui verser la somme de 190 694,88 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts capitalisés à compter du 22 juillet 2019 ;
4°) de mettre à la charge de cette commune la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une ordonnance du président de la section du contentieux du Conseil d'Etat n° 462171 du 4 avril 2022, le jugement de cette requête a été attribué au tribunal administratif de Nîmes.
La requérante soutient que :
- ses conclusions indemnitaires sont recevables ;
- la commune a commis une première faute de nature à engager sa responsabilité en la recrutant par un contrat de travail à durée déterminée du 22 janvier 2004 sur le fondement de l'alinéa 3 de l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 et non sur celui du 2° de l'article 4 de la même loi ;
- la commune a commis une seconde faute de nature à engager sa responsabilité en reconduisant, le 5 février 2007, son contrat de travail à durée déterminée sur le fondement de l'alinéa 3 de l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 ;
- la commune a commis une troisième faute de nature à engager sa responsabilité dès lors qu'elle a entaché la délibération de son conseil municipal du 18 décembre 2009 d'une erreur de droit en méconnaissance de l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 ;
- la commune a commis une quatrième faute de nature à engager sa responsabilité en la recrutant par un contrat de travail à durée indéterminée du 20 janvier 2010 sur le fondement de l'alinéa 4 de l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 ;
- la commune a commis une cinquième faute de nature à engager sa responsabilité en la recrutant comme stagiaire, le 15 décembre 2013, puis en la titularisant, le 27 mars 2014, dans le grade d'assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques et non dans celui d'attaché territorial de conservation ;
- la commune a commis une sixième faute de nature à engager sa responsabilité en ne l'informant pas clairement et précisément des conséquences financières de sa titularisation, de sorte qu'elle pouvait légitimement croire qu'elle serait intégrée dans un cadre d'emploi de catégorie A ;
- elle a subi un préjudice financier qui doit être évalué à la somme de 187 197,28 euros ;
- elle a subi un préjudice moral devant être évalué à la somme de 2 000 euros ;
- elle a subi un préjudice lié à la prise en charge de ses frais d'avocat qui doit être évalué à la somme de 1 497,60 euros.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 6 octobre et 22 décembre 2020, la commune de Toulouse conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable ; les conclusions en annulation de l'arrêté du 22 mai 2019 ne sont assorties d'aucun moyen ; la requérante est tardive à invoquer l'exception d'illégalité des délibérations du conseil municipal des 21 juin 2002, 8 décembre 2006 et 18 décembre 2009, ainsi que des arrêtés du 15 décembre 2013 et du 29 juillet 2014 l'ayant nommée dans le grade d'assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques ;
- elle n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité ;
- les préjudices invoqués par la requérante ne sont pas établis.
Vu les autres pièces des dossiers ;
Vu :
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;
- le décret n°91-843 du 2 septembre 1991 ;
- le décret n°2011-1642 du 23 novembre 2011 ;
- le code de justice administrative ;
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
-le rapport de M. C,
-les conclusions de Mme Chamot, rapporteure publique,
-les observations de Me Foucard, représentant Mme A.
Une note en délibéré, enregistrée le 30 septembre 2022, a été produite pour Mme A.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A a été recrutée par la commune de Toulouse, par un contrat de travail à durée déterminée du 22 janvier 2004, en qualité de restauratrice de sculpture. Ce contrat a été reconduit le 5 février 2007, puis l'intéressée a bénéficié d'un contrat de travail à durée indéterminée le 20 janvier 2010. Par un arrêté du 15 décembre 2013, la commune de Toulouse a recruté Mme A en tant qu'assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques, puis l'a titularisée dans ce cadre d'emploi par un arrêté du 27 mars 2014. Par un arrêté du 22 mai 2019, l'intéressée a bénéficié d'un avancement au 7ième échelon de son cadre d'emploi. Par un courrier du 22 juillet 2019, auquel il n'a pas été répondu, Mme A a sollicité le retrait de l'arrêté du 22 mai 2019 et la réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis. Par la présente requête, elle sollicite la condamnation de la commune de Toulouse à les réparer et l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2019.
Sur l'illégalité fautive du recrutement statuaire de Mme A :
2. Aux termes de l'article 13 de la loi du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique : " Par dérogation à l'article 36 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, l'accès aux cadres d'emplois de fonctionnaires territoriaux peut être ouvert par la voie de modes de recrutement réservés valorisant les acquis professionnels, dans les conditions définies par le présent chapitre et précisées par des décrets en Conseil d'Etat, pendant une durée de quatre ans à compter de la date de publication de la présente loi. () ". Aux termes de l'article 15 de la même loi : " I. ' Le bénéfice de l'accès à la fonction publique territoriale prévu à l'article 13 est subordonné, pour les agents titulaires d'un contrat à durée déterminée, à une durée de services publics effectifs au moins égale à quatre années en équivalent temps plein : / 1° Soit au cours des six années précédant le 31 mars 2011 ; / 2° Soit à la date de clôture des inscriptions au recrutement auquel ils postulent. ()". L'article 17 de la loi prévoit notamment que l'autorité territoriale présente au comité technique compétent un rapport sur la situation des agents éligibles au dispositif ainsi qu'un programme pluriannuel d'accès à l'emploi titulaire. Ces dispositions précisent que ce programme détermine notamment, en fonction des besoins de la collectivité territoriale ou de l'établissement public intéressé et des objectifs de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences, les cadres d'emplois ouverts aux recrutements réservés, le nombre d'emplois ouverts à chacun de ces recrutements et leur répartition entre les sessions successives de recrutement. Enfin, aux termes de l'article 18 de la même loi : " () l'accès à la fonction publique territoriale prévu à l'article 13 est organisé selon : 1° Des sélections professionnelles organisées conformément aux articles 19 et 20 ; 2° Des concours réservés ; () ". Ces dispositions n'ont ni pour objet ni pour effet d'instaurer un droit à être recruté ou à être titularisé qui plus est sur un poste déterminé. Par ailleurs, le droit au recrutement ne découle que de l'inscription sur une liste d'aptitude, et ce sur demande de l'agent.
3. Aux termes de l'article 2 du décret du 2 septembre 1991 portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux de conservation du patrimoine : " Les attachés territoriaux de conservation participent à la constitution, l'organisation, la conservation, l'enrichissement, l'évaluation et l'exploitation du patrimoine d'une collectivité territoriale ou d'un établissement public mentionné à l'article 2 de la loi du 26 janvier 1984 précitée. Ils contribuent à faire connaître ce patrimoine. ". Aux termes de l'article 3 du décret n°2011-1642 du 23 novembre 2011 portant statut particulier du cadre d'emploi des assistants territoriaux de conservation : " Dans chacune de leurs spécialités, ils contribuent au développement d'actions culturelles et éducatives. Ils participent, sous l'autorité d'un supérieur hiérarchique, aux responsabilités dans le traitement, la mise en valeur, la conservation des collections et la recherche documentaire. Ils peuvent être chargés du contrôle et de la bonne exécution des travaux confiés aux fonctionnaires appartenant aux cadres d'emplois de la catégorie C ainsi que de l'encadrement de leurs équipes. Lorsqu'ils sont affectés dans les bibliothèques, ils participent à la promotion de la lecture publique. ".
4. En premier lieu, pour mettre en œuvre les dispositions précitées, la commune de Toulouse a adopté, par une délibération du 24 mai 2013, un programme pluriannuel d'accès à l'emploi titulaire ayant identifié, s'agissant de l'atelier de restauration des musées, cinq emplois d'assistants de conservation du patrimoine et des bibliothèques et douze emplois d'assistant de conservation 2ème classe mais aucun emploi d'attaché de conservation. Dans ce cadre, Mme A, s'est spontanément inscrite à la sélection professionnelle pour le cadre d'emploi d'assistant de conservation au titre de la session 2013, a été auditionnée par le comité de sélection professionnelle pour l'accès à celui-ci et a été inscrite sur la liste d'aptitude, de laquelle découle uniquement le droit au recrutement de l'agent, permettant au maire de décider, par l'arrêté du 15 décembre 2013, son recrutement en qualité d'assistant territorial de conservation stagiaire à compter du 31 décembre 2013.
5. En second lieu, à la date de la délibération du 24 mai 2013 précitée, les missions de Mme A telles que décrites dans sa dernière fiche de poste de 2009 actualisée en 2012, consistaient en la conservation préventive et curative, la restauration et la mise en valeur des collections municipales de sculptures, missions partagées avec deux autres restaurateurs de sculpture sous l'autorité de la responsable d'atelier, ne dépassent pas celles pouvant être dévolues, en vertu des dispositions de l'article 3 du décret du 23 novembre 2011 précitées, aux assistants de conservation. Par ailleurs, les documents postérieurs à la délibération du 24 mai 2013 sont sans incidence sur ledit niveau de recrutement. Par suite, Mme A n'est pas fondée à invoquer l'illégalité de son recrutement dans le cadre d'emploi d'assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques.
Sur l'illégalité fautive des contrats de travail du 22 janvier 2004, du 5 février 2002 et du 20 janvier 2010 et des délibérations du 8 décembre 2006 et du 18 décembre 2009 :
6. Mme A soutient que la commune de Toulouse a commis plusieurs fautes de nature à engager sa responsabilité en raison de l'erreur de droit entachant ses contrats de travail du 22 janvier 2004, du 5 février 2002 et du 20 janvier 2010, dès lors qu'il existait un cadre d'emploi permettant d'assurer les fonctions concernées et qu'elle a été rémunérée à un indice brut correspondant à celui d'un attaché de conservation. Toutefois, la circonstance que ces contrats de travail, ainsi que les délibérations des 8 décembre 2006 et 18 décembre 2009 autorisant leurs conclusions, seraient entachés d'illégalité quant à leur base légale est sans lien de causalité avec le seul préjudice, lié uniquement à sa situation depuis son recrutement statutaire en 2013, dont Mme A demande réparation.
Sur l'illégalité du plan pluriannuel d'accès à l'emploi titulaire :
7. Mme A soutient que le plan pluriannuel d'accès à l'emploi titulaire, adopté par une délibération du conseil municipal de la commune de Toulouse du 24 mai 2013 précitée, est entaché d'illégalité fautive en ce qu'il prévoit que les emplois de la direction " d'atelier de restauration musées " relèvent de la catégorie B, alors que s'il avait été tenu compte des fonctions effectivement exercées c'est au cadre d'emploi de catégorie A que l'emploi de restaurateur aurait dû être rattaché. Toutefois, ainsi qu'il a été dit aux points 4 et 5, les missions confiées à Mme A ne dépassent pas celles pouvant être dévolues aux assistants de conservation. En outre, l'intéressée s'est volontairement inscrite à la sélection professionnelle pour l'accès au cadre d'emploi d'assistant territoriaux de conservation et a été recrutée à la suite de son inscription sur la liste d'aptitude sur ledit niveau de recrutement. Par ailleurs, il ne résulte pas de l'instruction que le poste occupé par Mme A aurait été transformé en poste de catégorie A. Ainsi, Mme A n'est pas fondée à invoquer l'illégalité fautive de la délibération précitée.
Sur le défaut d'information des conséquences de sa titularisation :
8. Mme A soutient que la commune de Toulouse a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne l'informant pas clairement et précisément des conséquences financières de sa titularisation, de sorte qu'elle pouvait légitimement croire qu'elle serait intégrée dans un cadre d'emploi de catégorie A. Il ne résulte toutefois pas de l'instruction, et notamment du courrier du 16 juillet 2013 et du courriel du 10 septembre 2013, qui ne concernent aucun recrutement dans le cadre d'emploi d'attaché de conservation, que Mme A n'aurait pas disposé d'une telle information. Par suite, l'intéressée n'est pas fondée à soutenir que la commune de Toulouse aurait commis une faute de nature à engager sa responsabilité.
9. Il résulte de ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, que les conclusions indemnitaires de la requête doivent être rejetées.
Sur la légalité de l'arrêté de l'arrêté du 22 mai 2019 :
10. Par un arrêté du 22 mai 2019, Mme A a bénéficié d'un avancement au 7ième échelon de son cadre d'emploi. Si l'intéressée soulève, à l'encontre de cet arrêté, un moyen tiré de la contestation du cadre d'emploi dans lequel il est intervenu, un tel moyen ne peut qu'être rejeté en conséquence de ce qui a été dit aux points précédents.
Sur les conclusions à fins d'injonction :
11. En conséquence du rejet des conclusions indemnitaires et à fin d'annulation de la requête, les conclusions à fin d'injonction présentées par Mme A doivent être rejetées.
Sur conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'une somme mise à ce titre à la charge de la commune de Toulouse, qui n'est pas la partie perdante dans cette instance, la somme que Mme A demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et à la commune de Toulouse.
Délibéré après l'audience du 29 septembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Corneloup, présidente de la 2ème chambre,
Mme Galtier, première conseillère,
M. Chevillard, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 13 octobre 2022.
Le rapporteur,
F. C
La présidente de la 2ème chambre,
F. CORNELOUP
Le greffier,
F. GARNIER
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°1926661
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026