vendredi 14 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2001513 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | 3ème chambre |
| Avocat requérant | CABINET ALMODOVAR |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 2 juin 2020 et un mémoire enregistré le 8 avril 2021, M. B C, représenté par la SELARL cabinet Almodovar, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes à lui verser la somme de 44 443,50 euros en réparation des préjudices résultant de sa prise en charge dans cet établissement ;
2°) de mettre à la charge du CHU de Nîmes la somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- le CHU de Nîmes a commis une faute dans l'organisation et fonctionnement du service public hospitalier puisqu'il a été examiné par différents praticiens hospitaliers rendant son suivi médical discontinu ;
- il a commis un retard de diagnostic qui lui a causé une perte de chance de 60% d'éviter l'éviscération de son œil gauche et la perte totale d'acuité visuelle de cet œil ;
- ses préjudices doivent être réparés comme suit, après avoir réservé les dépenses de santé actuelles :
• 750 euros au titre de l'assistance par tierce personne ;
• 3 193,50 euros au titre de son déficit fonctionnel temporaire du 21 novembre 2017 au 30 janvier 2019 ;
• 10 000 euros au titre des souffrances endurées évaluées à 3 sur une échelle de 7 ;
• 3 000 euros au titre du préjudice esthétique temporaire évalué à 2 sur une échelle de 7 ;
• 5 000 euros au titre du préjudice esthétique permanent évalué à 1,5 sur une échelle de 7 ;
• 22 500 euros au titre de son déficit fonctionnel après application d'un taux de perte de chance de 60%.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 2 février, 3 mars et 9 septembre 2021, le CHU de Nîmes, représenté par Me Berger, conclut à titre principal au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de M. C la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à titre subsidiaire à ce que seule une perte de chance de 20% au maximum d'éviter l'éviscération de l'œil soit retenue et que seuls les préjudices en lien avec celle-ci, à savoir les dépenses de santé, le déficit fonctionnel temporaire et le préjudice esthétique soient indemnisés, selon de plus justes proportions et après application de ce taux de perte de chance.
Il soutient que :
- il n'a commis ni faute dans l'organisation du service public hospitalier, ni retard de diagnostic ;
- le préjudice de perte totale d'acuité visuelle découlant d'un éventuel retard de diagnostic n'est pas certain ; le seul préjudice en lien avec un retard de diagnostic serait la perte anatomique de l'œil mais l'expert a indiqué que cette probabilité est difficile à préciser ;
- les indemnisations doivent être réduites à de plus justes proportions et se voir appliquer un taux de perte de chance.
Par des mémoires, enregistrés les 2 février, 12 avril et 13 avril 2021, la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de l'Hérault, représentée par la SCP Cauvin-Leygue, doit être regardée comme demandant au tribunal la condamnation du CHU de Nîmes à lui verser la somme de 35 374,38 euros en remboursement des débours exposés pour le compte de son affilié ainsi que de dépenses futures d'appareillage et de prestations viagères, la somme de 1 080 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion et enfin à ce qu'il soit mis à sa charge une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par lettre du 7 octobre 2021, les parties ont été averties, en application de l'article R. 611-11-1 du code de justice administrative, que l'instruction était susceptible d'être clôturée sans avertissement préalable à compter du 3 novembre 2021.
La clôture immédiate de l'instruction a été prononcée par ordonnance du 15 novembre 2021, en application du troisième alinéa de l'article R. 613-1 du code de justice administrative.
Un mémoire a été enregistré pour le requérant le 29 septembre 2022, postérieurement à la clôture de l'instruction, et n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus, au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme D,
- les conclusions de Mme Lellig, rapporteure publique,
- et les observations de Me Gaborit, représentant le CHU de Nîmes.
Considérant ce qui suit :
1. Souffrant de douleurs et de rougeurs à l'œil gauche, M C, né en 1951, s'est vu diagnostiquer le 25 juillet 2017 une uvéite antérieure de cet œil, traitée par l'administration de corticoïdes locaux pendant une durée de 15 jours. Il a de nouveau consulté en urgence le 21 septembre 2017 son ophtalmologue de ville qui l'a pris en charge pour une récidive de l'uvéite, également traitée par des corticoïdes. Le 26 octobre 2017, ce médecin a adressé son patient en urgence au CHU de Nîmes après la découverte d'un œdème cornéen. Malgré les traitements prescrits par cet établissement, l'aggravation de l'état de M. C a conduit à l'éviscération de son œil gauche le 11 décembre 2017. Estimant avoir été victime d'une prise en charge fautive au CHU de Nîmes, M. C, a saisi, le 26 novembre 2018, la commission régionale de conciliation et d'indemnisation de Languedoc-Roussillon d'une demande d'indemnisation. L'expert désigné par la commission a remis son rapport le 23 mai 2019 puis un rapport complémentaire le 14 octobre 2019. Par un avis du 14 janvier 2020, la commission s'est toutefois déclarée incompétente pour connaître de la demande d'indemnisation de M. C au regard des critères de gravité du dommage. M. C, dont la demande indemnitaire préalable a été rejetée le 7 avril 2020 par le CHU de Nîmes, recherche la responsabilité pour faute de cet établissement hospitalier. Sa caisse de sécurité sociale fait également valoir sa créance.
Sur la responsabilité :
En ce qui concerne la responsabilité pour faute :
2. Aux termes de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique : " I. - Hors le cas où leur responsabilité est encourue en raison d'un défaut d'un produit de santé, les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du présent code, ainsi que tout établissement, service ou organisme dans lesquels sont réalisés des actes individuels de prévention, de diagnostic ou de soins ne sont responsables des conséquences dommageables d'actes de prévention, de diagnostic ou de soins qu'en cas de faute () ".
3. Dans le cas où la faute commise lors de la prise en charge ou du traitement d'un patient dans un établissement public hospitalier a compromis ses chances d'obtenir une amélioration de son état de santé ou d'échapper à son aggravation, le préjudice résultant directement de la faute commise par l'établissement et qui doit être intégralement réparé n'est pas le dommage corporel constaté, mais la perte de chance d'éviter que ce dommage soit advenu. La réparation qui incombe à l'hôpital doit alors être évaluée à une fraction du dommage corporel déterminée en fonction de l'ampleur de la chance perdue.
4. Il résulte de l'expertise médicale et du complément d'expertise du Dr A des 23 mai et 14 octobre 2019 que M. C a été pris en charge en juillet 2017 par son ophtalmologue de ville pour une uvéite antérieure de l'œil gauche, qui a récidivé en septembre 2017. Le 26 octobre 2017, l'apparition d'un œdème cornéen, de précipités rétrocornéens blanchâtres et d'une hypertonie a conduit ce praticien à adresser son patient en urgence au CHU de Nîmes, où le diagnostic d'uvéite a été confirmé mais avec la suspicion d'une origine herpétique. Un traitement antiviral a été instauré avec, en l'absence d'amélioration, une intensification progressive de la corticothérapie jusqu'au 13 novembre 2017, date à laquelle a été réalisée une ponction de chambre antérieure, qui n'a pas objectivé la présence d'un virus de l'herpès. Les corticoïdes sont maintenus et encore augmentés, jusqu'à ce que le 21 novembre 2017, eu égard à l'absence d'amélioration, soit posé le diagnostic d'abcès cornéen d'origine fongique, confirmé par le retour des prélèvements effectués le 13 novembre 2017, qui ont identifié le champignon purpureocillium lilacinum. La corticothérapie a été interrompue et un traitement adapté à une infection fongique a été immédiatement mis en place. Cependant, la fonte nécrotique-purulente de la cornée et de la sclère de l'œil gauche de M. C, provoquant des douleurs très importantes, a rendu nécessaire son éviscération. L'expert indique qu'il est impossible de déterminer le moment de la contamination à purpureocillium lilacinum, mais explique qu'elle est nécessairement postérieure à l'uvéite initiale de juillet 2017 et à sa récidive de septembre 2017, puisqu'il n'y avait alors aucune atteinte cornéenne sans laquelle une infection fongique n'est pas possible. En revanche, cette infection fongique, qui est à l'origine de la perte fonctionnelle totale et anatomique de l'œil a été aggravée par l'administration massive de corticoïdes avant l'établissement du diagnostic. L'expert estime que l'intervention successive de praticiens différents à chaque consultation de M. C n'a pas permis de suivi comparatif de l'évolution de l'infection et d'alerter sur le caractère erroné du diagnostic, qui aurait dû intervenir dès le 6 novembre 2017 et entraîner un ralentissement voire un arrêt de la corticothérapie générale outre des investigations complémentaires. Il conclut donc à une faute dans l'organisation et le fonctionnement du service public hospitalier et à un retard de diagnostic de 16 jours, entre le 6 et 21 novembre 2017. Le rapport d'expertise précise toutefois que la réalisation plus précoce d'un traitement adapté et/ou de l'arrêt de la corticothérapie aurait eu très peu d'effets sur les conséquences finales, l'évolution attendue de la maladie aurait de toutes façons laissé des séquelles majeures et probablement une perte fonctionnelle quasi-totale de l'œil. Il aurait en revanche pu limiter l'infection au niveau cornéen et éviter ainsi une fonte purulente plus profonde et l'éviscération de l'œil.
S'agissant de la faute dans l'organisation et le fonctionnement du service public hospitalier :
5. Il résulte de l'instruction que M. C a fait l'objet d'une surveillance très régulière au CHU de Nîmes,où il a été reçu en consultations les 26 et 29 octobre, 1er, 3, 6, 7 et 8 et 9 novembre, date à laquelle il a été gardé en hospitalisation jusqu'au 14 novembre 2017, et de nouveau examiné en consultations externes les 17 et 21 novembre, date à laquelle le diagnostic d'infection fongique a été posé. Il a de nouveau été hospitalisé jusqu'à l'éviscération de son œil gauche, réalisée en deux temps les 11 et 14 décembre 2017. Si le patient n'a effectivement pas été reçu par le même ophtalmologue à chaque consultation, des compte-rendu écrits de toutes ces consultations sont systématiquement versés à son dossier, permettant un suivi de l'évolution médicale du patient, d'ailleurs retracé par l'expert. Par ailleurs, ces praticiens ont échangé sur l'état de santé de M. C à plusieurs reprises puisque le médecin en charge des consultations des 1er, 6 8, 9 et 21 novembre 2017 a demandé l'avis d'un confrère. En outre, il a été examiné par le même ophtalmologue les 6, 7, 8 et 9, 13, 17 et 21 novembre 2017. Dans ces conditions, il ne résulte pas de l'instruction, au seul motif que M. C a été examiné par différents praticiens hospitaliers, tenant compte nécessairement du planning des consultations du service d'ophtalmologie, que le suivi médical aurait été discontinu et n'aurait pas été conforme aux règles de l'art. Il n'y a donc pas lieu de retenir de faute dans l'organisation et fonctionnement du service public hospitalier.
S'agissant du retard de diagnostic :
6. Il résulte également de l'instruction, notamment du rapport d'expertise médicale, que les infections par le germe purpureocillium lilacinum sont extrêmement rares, gravissimes et qu'elles sont toujours primitivement cornéennes et/ou sclérales, mais ne se présentent jamais initialement sous la forme d'une uvéite. Elles ne peuvent en effet pas exister sans une atteinte cornéenne initiale. L'expert relève que le diagnostic d'uvéite herpétique a été porté sur des éléments cliniques, à savoir une uvéite antérieure granulomateuse et hypertensive de l'œil gauche, résistant à un traitement par corticoïdes et récidivante depuis trois mois. Le diagnostic d'abcès fongique a ensuite été dressé après l'apparition, secondairement, le 21 novembre 2017 d'un abcès cornéen de l'œil gauche, évocateur d'infection mycosique et confirmé par une ponction réalisée le 13 novembre 2017, dont les résultats n'ont pu être interprétés que le 22 novembre 2017, ce qui correspond à un délai moyen de mise en évidence de filaments mycéliens selon l'expert. Si celui-ci estime qu'en l'absence d'amélioration franche de l'état de santé du patient après un traitement anti-herpétique, associé au traitement anti-inflammatoire, les médecins auraient dû ralentir voire arrêter les corticoïdes dès le 6 novembre 2017 et ordonner une ponction de l'œil avant le 13 novembre 2017, il ajoute aussi, dans son complément d'expertise, qu'il était particulièrement difficile d'envisager une kératomycose. Le CHU de Nîmes fait en outre valoir sans être contredit qu'un tel geste de prélèvement est réalisé en dernier recours car dangereux et qu'il n'y avait pas d'éléments pouvant faire évoquer une surinfection mycosique chez M. C tant que sa cornée ne présentait pas une ulcération ou un abcès cornéen. Dans ces conditions, eu égard à l'extrême rareté de la pathologie dont souffrait le requérant et à la particulière difficulté à en poser le diagnostic, le retard de ce diagnostic n'est pas fautif et n'est pas de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier.
7. Il résulte de ce qui précède que M. C n'est pas fondé à rechercher la responsabilité pour faute du CHU de Nîmes suite à sa prise en charge dans cet établissement à l'automne 2017.
8. Il résulte de ce qui précède que les conclusions indemnitaires de M. C et celles de la CPAM de l'Hérault tendant au remboursement de ses débours doivent être rejetées.
Sur l'indemnité forfaitaire de gestion :
9. Le présent jugement rejette les conclusions indemnitaires de la CPAM de l'Hérault, Elle n'est donc pas fondée à demander que lui soit allouée une somme au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue par l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.
Sur les frais liés au litige :
10. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge du CHU de Nîmes, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, les sommes que M. C et la CPAM de l'Hérault demandent au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions du CHU de Nîmes présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1 er : La requête de M. C est rejetée.
Article 2 : les conclusions du CHU de Nîmes et de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B C, au centre hospitalier universitaire de Nîmes et à la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault.
Délibéré après l'audience du 30 septembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Peretti, président,
M. Parisien, premier conseiller,
Mme Bertrand, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 octobre 2022.
La rapporteure,
B. D
Le président,
P. PERETTILe greffier,
D. BERTHOD
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026