vendredi 22 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2201475 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 3ème chambre |
| Avocat requérant | SCP BASTIAS-BALAZARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 16 mai 2022, les 25 juillet,
13 octobre et 29 novembre 2023 puis le 7 février 2024, M. B C et Mme A D, représentés par Me El Bouroumi, doivent être regardés comme demandant au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures :
1°) d'enjoindre à la communauté de communes Pays d'Apt Luberon de déplacer la pompe de relevage implantée sur leur propriété en limite de celle-ci, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement à venir ;
2°) de condamner la communauté de communes Pays d'Apt Luberon à leur verser la somme de 30 000 euros en réparation des préjudices matériels qu'ils estiment avoir subis ainsi que la somme de 5 000 euros en réparation du préjudice moral qu'ils estiment avoir subi ;
3°) de mettre à la charge de la communauté de communes Pays d'Apt Luberon la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable ;
- l'implantation sur leur propriété de la pompe de relevage litigieuse est constitutive d'une emprise irrégulière et il sera enjoint à la collectivité de déplacer cet ouvrage public d'assainissement en dehors de leur propriété ;
- la régularisation de l'ouvrage public en cause sur leur propriété n'est pas envisageable dès lors qu'il est implanté en zone inondable et qu'il est sous-dimensionné ;
- la démolition de cet ouvrage public susceptible de nuire à l'environnement ne serait pas de nature à porter atteinte à l'intérêt général ;
- les préjudices matériels qu'ils ont subis en raison de cette emprise irrégulière devront être réparés à hauteur de la somme totale de 30 000 euros ;
- leur préjudice moral devra être réparé à hauteur de la somme de 5 000 euros.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 juillet 2022, la commune de Villars, représentée par Me Bastias, demande à être mise hors de cause, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge solidaire des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que la compétence en matière de gestion des réseaux d'assainissement a été transférée à la communauté de communes Pays d'Apt Luberon et qu'elle n'est pas concernée par la présente instance.
Par des mémoires en défense enregistrés le 30 juin 2023 et le 30 janvier 2024, la communauté de communes Pays d'Apt Luberon, représentée par la SELARL Territoires Avocats, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge solidaire des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- les conclusions indemnitaires sont irrecevables dès lors que les requérants ont formé plusieurs demandes indemnitaires relatives au même fait générateur et qu'ils n'ont pas introduit de recours contentieux à la suite du rejet de leur première demande préalable ;
- les conclusions à fin d'injonction à titre principal sont irrecevables ;
- subsidiairement, ces conclusions tendant au déplacement de l'ouvrage public en cause doivent être rejetées dès lors que l'emprise irrégulière peut être régularisée soit par l'institution d'une servitude, soit par la mise en œuvre d'une procédure d'expropriation, à défaut d'accord amiable avec les propriétaires ;
- la démolition de l'ouvrage public en cause porterait une atteinte excessive à l'intérêt général ;
- les circonstances de l'espèce ne justifient pas le prononcé d'une injonction assortie d'une astreinte ;
- les préjudices allégués ne sont pas établis.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code rural et de la pêche maritime ;
- l'ordonnance n° 2020-305 du 25 mars 2020 ;
- l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Mouret,
- les conclusions de M. Baccati, rapporteur public,
- les observations de Mme D et celles de Me Teles, représentant la communauté de communes Pays d'Apt Luberon.
Considérant ce qui suit :
1. M. C et Mme D sont propriétaires, depuis 2018, d'un tènement situé sur le territoire de la commune de Villars, commune membre de la communauté de communes Pays d'Apt Luberon, et composé de plusieurs parcelles, notamment celle cadastrée section AK n° 195 qui supporte un bâtiment ancien à proximité duquel une pompe de relevage est implantée de longue date. Indisposés par les nuisances diverses générées, selon eux, par cette pompe de relevage, les intéressés ont, en dernier lieu par lettres reçues respectivement les 17 et 24 mai 2022, saisi en vain le maire de Villars et le président de la communauté de communes Pays d'Apt Luberon, d'une demande identique tendant, d'une part, au déplacement de cet ouvrage public d'assainissement et, d'autre part, au versement d'une somme de 35 000 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis. M. C et Mme D doivent être regardés comme demandant au tribunal, d'une part, d'enjoindre à la collectivité compétente de déplacer la pompe de relevage implantée sur leur propriété en limite de celle-ci et, d'autre part, de condamner cette collectivité à leur verser la somme de 30 000 euros en réparation des préjudices matériels qu'ils estiment avoir subis ainsi que la somme de 5 000 euros en réparation du préjudice moral qu'ils estiment avoir subi.
Sur la mise hors de cause de la commune de Villars :
2. Il résulte de l'instruction, et il n'est d'ailleurs pas contesté, que la compétence en matière de gestion des réseaux d'assainissement a été transférée à la communauté de communes Pays d'Apt Luberon. Dans ces conditions, il y a lieu de mettre la commune de Villars hors de cause, ainsi qu'elle le demande.
Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte :
3. Lorsqu'il est saisi d'une demande tendant à ce que soit ordonnée la démolition ou le déplacement d'un ouvrage public dont il est allégué qu'il est irrégulièrement implanté par un requérant qui estime subir un préjudice du fait de l'implantation de cet ouvrage et qui en a demandé sans succès la démolition ou le déplacement à l'administration, il appartient au juge administratif, juge de plein contentieux, de déterminer, en fonction de la situation de droit et de fait existant à la date à laquelle il statue, si l'ouvrage est irrégulièrement implanté, puis, si tel est le cas, de rechercher, d'abord, si eu égard notamment à la nature de l'irrégularité, une régularisation appropriée est possible, puis, dans la négative, de prendre en considération, d'une part, les inconvénients que la présence de l'ouvrage entraîne pour les divers intérêts publics ou privés en présence, notamment, le cas échéant, pour le propriétaire du terrain d'assiette de l'ouvrage, d'autre part, les conséquences de la démolition pour l'intérêt général, et d'apprécier, en rapprochant ces éléments, si la démolition n'entraîne pas une atteinte excessive à l'intérêt général.
4. En premier lieu, il résulte de l'instruction et il n'est d'ailleurs pas contesté en défense que l'ouvrage public d'assainissement en cause est irrégulièrement implanté sur la propriété de M. C et Mme D.
5. En deuxième lieu, le juge ne peut déduire le caractère régularisable d'un ouvrage public irrégulièrement implanté, qui fait obstacle à ce que soit ordonnée sa démolition, de la seule possibilité pour son propriétaire, compte tenu de l'intérêt général qui s'attache à l'ouvrage en cause, de le faire déclarer d'utilité publique et d'obtenir ainsi la propriété de son terrain d'assiette par voie d'expropriation, mais est tenu de rechercher si une procédure d'expropriation avait été envisagée et était susceptible d'aboutir.
6. Si la communauté de communes Pays d'Apt Luberon établit avoir entrepris des démarches auprès de son conseil dans la perspective de l'engagement d'une procédure d'expropriation, il ne résulte pas de l'instruction, et notamment pas du bon de commande produit en défense, que cette procédure serait susceptible d'aboutir. Par ailleurs, il ne résulte pas davantage de l'instruction que la communauté de communes Pays d'Apt Luberon aurait l'intention d'engager la procédure nécessaire à l'établissement d'une servitude dans les conditions prévues par les dispositions des articles L. 152-1 et R. 152-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Par suite, et alors que les requérants indiquent être opposés à toute solution amiable, aucune régularisation n'apparaît possible.
7. En troisième et dernier lieu, il n'est pas contesté que la pompe de relevage en litige est l'une des plus importantes du réseau d'assainissement dont la gestion est assurée par la communauté de communes Pays d'Apt Luberon. Cet ouvrage public d'assainissement, qui assure la collecte des eaux usées provenant des habitations situées dans plusieurs hameaux de la commune de Villars, est implanté sur un terrain classé en zone non constructible du plan local d'urbanisme communal au vu de l'acte de vente produit par les requérants, lequel acte mentionne d'ailleurs l'existence de cet ouvrage. Si les requérants, qui ne résident pas sur le territoire de la commune de Villars, se prévalent de nuisances environnementales, liées aux rejets d'eaux usées dans le milieu naturel, ils n'établissent ni la réalité ni l'étendue des pollutions alléguées par les seules pièces qu'ils produisent, alors qu'il résulte de l'instruction que l'ouvrage public d'assainissement en cause est déclaré et fait l'objet de mesures de surveillance. Dans ces conditions, les inconvénients subis par M. C et Mme D, en raison de la présence irrégulière de l'ouvrage public en cause sur leur propriété, n'apparaissent pas excessifs eu égard à l'intérêt général qui s'attache au maintien de cet ouvrage dont le déplacement engendrerait nécessairement des troubles temporaires dans le service public d'assainissement et s'avèrerait, d'ailleurs, onéreux pour la collectivité publique.
8. Il résulte de ce qui précède, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur leur recevabilité, que les conclusions tendant au déplacement de l'ouvrage public d'assainissement en litige doivent être rejetées. Il en va de même, par voie de conséquence, des conclusions à fin d'astreinte présentées par les requérants.
Sur les conclusions indemnitaires :
9. D'une part, aux termes de l'article 6 de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d'urgence sanitaire et à l'adaptation des procédures pendant cette même période, applicable devant les juridictions de l'ordre administratif en vertu des dispositions du I de l'article 15 de l'ordonnance du 25 mars 2020 portant adaptation des règles applicables devant les juridictions de l'ordre administratif : " Le présent titre s'applique () aux collectivités territoriales, à leurs établissements publics administratifs () ". Selon l'article 7 de la même ordonnance : " () les délais à l'issue desquels une décision () de l'un des organismes ou personnes mentionnés à l'article 6 peut ou doit intervenir ou est acquis implicitement et qui n'ont pas expiré avant le 12 mars 2020 sont, à cette date, suspendus jusqu'à la fin de la période mentionnée au I de l'article 1er. / Le point de départ des délais de même nature qui auraient dû commencer à courir pendant la période mentionnée au I de l'article 1er est reporté jusqu'à l'achèvement de celle-ci () ". La période mentionnée au I de l'article 1er de cette ordonnance s'étend entre le 12 mars 2020 et le 23 juin 2020 inclus.
10. D'autre part, aux termes de l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration : " Toute demande adressée à l'administration fait l'objet d'un accusé de réception ". L'article L. 112-6 du même code dispose que : " Les délais de recours ne sont pas opposables à l'auteur d'une demande lorsque l'accusé de réception ne lui a pas été transmis ou ne comporte pas les indications exigées par la réglementation () ". Selon son article R. 112-5 : " L'accusé de réception prévu par l'article L. 112-3 comporte les mentions suivantes : / 1° La date de réception de la demande et la date à laquelle, à défaut d'une décision expresse, celle-ci sera réputée acceptée ou rejetée ; / 2° La désignation, l'adresse postale et, le cas échéant, électronique, ainsi que le numéro de téléphone du service chargé du dossier ; / 3° Le cas échéant, les informations mentionnées à l'article L. 114-5, dans les conditions prévues par cet article. / Il indique si la demande est susceptible de donner lieu à une décision implicite de rejet ou à une décision implicite d'acceptation. Dans le premier cas, l'accusé de réception mentionne les délais et les voies de recours à l'encontre de la décision () ".
11. Enfin, aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. / Lorsque la requête tend au paiement d'une somme d'argent, elle n'est recevable qu'après l'intervention de la décision prise par l'administration sur une demande préalablement formée devant elle () ". L'article R. 421-2 du même code dispose que : " Sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet ".
12. La décision par laquelle l'administration rejette une réclamation tendant à la réparation des conséquences dommageables d'un fait qui lui est imputé lie le contentieux indemnitaire à l'égard du demandeur pour l'ensemble des dommages causés par ce fait générateur, quels que soient les chefs de préjudice auxquels se rattachent les dommages invoqués par la victime et que sa réclamation ait ou non spécifié les chefs de préjudice en question. Par suite, la victime est recevable à demander au juge administratif la condamnation de l'administration à l'indemniser de tout dommage ayant résulté de ce fait générateur, y compris en invoquant des chefs de préjudice qui n'étaient pas mentionnés dans sa réclamation.
13. En revanche, si une fois expiré le délai de deux mois fixé par les dispositions citées ci-dessus du code de justice administrative, la victime saisit le juge d'une demande indemnitaire portant sur la réparation de dommages causés par le même fait générateur, cette demande est tardive et, par suite, irrecevable. Il en va ainsi alors même que ce recours indemnitaire indiquerait pour la première fois les chefs de préjudice auxquels se rattachent les dommages, ou invoquerait d'autres chefs de préjudice, ou aurait été précédé d'une nouvelle décision administrative de rejet à la suite d'une nouvelle réclamation portant sur les conséquences de ce même fait générateur. Il n'est fait exception à ce qui vient d'être dit que dans le cas où la victime demande réparation de dommages qui, tout en étant causés par le même fait générateur, sont nés, ou se sont aggravés, ou ont été révélés dans toute leur ampleur postérieurement à la décision administrative ayant rejeté sa réclamation.
14. Il résulte de l'instruction que M. C et Mme D ont, par un courrier du 8 juin 2020, saisi le président de la communauté de communes Pays d'Apt Luberon d'une demande tendant, outre au déplacement de l'ouvrage public d'assainissement implanté sur leur propriété, au " dédommagement pour le préjudice subi ". La circonstance alléguée que des discussions amiables ont été engagées à la suite de cette première demande est sans incidence sur la naissance d'une décision implicite de rejet, de nature à lier le contentieux, à l'issue d'un délai de deux mois à compter de cette première demande dont il a été accusé réception par un courrier du 23 juin 2020 du président de cet établissement public de coopération intercommunale. Alors même qu'il ne précise pas la date de réception du courrier du 8 juin 2020, cet accusé de réception produit par les requérants répond, eu égard à l'ensemble des mentions qui y figurent, aux exigences des dispositions de l'article R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, il résulte des dispositions citées ci-dessus de l'article 7 de l'ordonnance du 25 mars 2020 que le point de départ du délai à l'issue duquel était susceptible d'intervenir une décision implicite de rejet de la demande préalable des intéressés a été reporté au 24 juin 2020. Dans ces conditions, une décision implicite de rejet de la première demande préalable de M. C et Mme D est née le 24 août 2020. Cette décision implicite de rejet, à la suite de laquelle les intéressés n'ont formé aucun recours contentieux, est devenue définitive à l'expiration du délai de recours contentieux.
15. Il ne résulte pas de l'instruction, et il n'est d'ailleurs pas allégué, que les chefs de préjudices dont M. C et Mme D sollicitent l'indemnisation à la suite de leur dernière demande préalable, enregistrée le 24 mai 2022 par les services de la communauté de communes Pays d'Apt Luberon ainsi qu'il a été dit au point 1, seraient nés, se seraient aggravés ou n'auraient été révélés dans toute leur ampleur que postérieurement à la décision implicite rejetant leur première réclamation préalable, laquelle est devenue définitive dans les conditions rappelées au point précédent. Par suite, la communauté de communes défenderesse est fondée à soutenir que les conclusions indemnitaires présentées par les requérants, qui portent sur la réparation de dommages causés par le même fait générateur, sont tardives et, par suite, irrecevables.
Sur les frais liés au litige :
16. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
17. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que la somme demandée à ce titre par les requérants soit mise à la charge de la commune de Villars, laquelle n'est pas partie dans la présente instance mais simple observatrice. Pour les mêmes raisons, les conclusions présentées sur le fondement de ces dispositions par la commune de Villars ne peuvent qu'être rejetées.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de M. C et Mme D est rejetée.
Article 2 : Les conclusions présentées par la communauté de communes Pays d'Apt Luberon et par la commune de Villars au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B C et Mme A D, à la communauté de communes Pays d'Apt Luberon et à la commune de Villars.
Délibéré après l'audience du 8 novembre 2024, à laquelle siégeaient :
M. Peretti, président,
M. Parisien, premier conseiller,
M. Mouret, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 novembre 2024.
Le rapporteur,
R. MOURETLe président,
P. PERETTI
Le greffier,
D. BERTHOD
La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 507200
**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 506535
Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 504834
Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 508061
08/04/2026