mardi 12 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2202387 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | ARMANDET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 4 août 2022, Mme C A B représentée par le cabinet d'avocats Preziosi Ceccaldi , demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet en date du 21 juin 2022 née du silence gardé par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes,
2) de condamner le CHU de Nîmes à réparer le préjudice subi relatif à la contraction d'une infection nosocomiale à la suite de l'opération chirurgicale survenue le 24 mai 2019,
3°) de condamner le CHU de Nîmes à lui verser la somme de 870 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, 20 000 euros au titre des souffrances endurées et 1 000 euros au titre du préjudice esthétique temporaire,
4°) de condamner le CHU de Nîmes à régler les frais d'expertise,
5°) de mettre à la charge du CHU de Nîmes la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de la justice administrative et de ses entiers dépens.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 9 septembre 2022 et le 13 septembre 2022, la société hospitalière d'assurances mutuelles représentée par Me Armandet conclut à sa mise hors de cause.
Par un mémoire, enregistré le 30 août 2023, la société Yvelin, en qualité de société de courtage auprès du CHU de Nîmes conclut au non-lieu à statuer, une indemnité ayant été versée à Mme A B le 17 mai 2023.
Par un acte, enregistré le 1er septembre 2023, Mme A B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 30 août 2023, Mme A B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n°2202387 de Mme A B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A B, au centre hospitalier universitaire de Nîmes, à Relyens mutual insurance, à la Sociétés Yvelin, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux et au pôle inter-caisses de l'Hérault.
Fait à Nîmes, le 12 septembre 2023.
Le président de la 3ème chambre,
P. PERETTI
La République mande et ordonne à la préfète de Vaucluse en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026