lundi 21 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2302954 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CABANES NEVEU ASSOCIÉS |
Vu les procédures suivantes :
I - Par une requête, enregistrée le 9 juin 2023 sous le n° 2302114-2, la société Véolia Energie France, représentée par la Selarl Cabanes Neveu associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer (titre n° 447) émis par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gard le 12 avril 2023 ayant pour objet l'exploitation des installations thermiques de chauffage et d'eau chaude sanitaire, de climatisation, de traitement d'eau, des dispositifs de disconnection et anti-pollution, de production d'énergie électrique de secours par groupe électrogène et de garantie totale de l'ensemble des établissements du Groupement territorial Garrigues - Camargue (lot n°2) ;
2°) de la décharger de la créance ;
3°) de mettre à la charge du SDIS du Gard la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
II - Par une requête, enregistrée le 9 juin 2023 sous le n° 2302115-2, la société Véolia Energie France, représentée par la Selarl Cabanes Neveu associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer (titre n° 448) émis par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gard le 12 avril 2023 ayant pour objet l'exploitation des installations thermiques de chauffage et d'eau chaude sanitaire, de climatisation, de traitement d'eau, des dispositifs de disconnection et anti-pollution, de production d'énergie électrique de secours par groupe électrogène et de garantie totale de l'ensemble des établissements du Groupement territorial Vallée du Rhône (lot n°3) ;
2°) de la décharger de la créance ;
3°) de mettre à la charge du SDIS du Gard la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
III - Par une requête, enregistrée le 13 juin 2023 sous le n° 2302156-2, la société Véolia Energie France, représentée par la Selarl Cabanes Neveu associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer (titre n° 111) émis par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gard le 22 février 2023 ayant pour objet l'exploitation des installations thermiques de chauffage et d'eau chaude sanitaire, de climatisation, de traitement d'eau, des dispositifs de disconnection et anti-pollution, de production d'énergie électrique de secours par groupe électrogène et de garantie totale de l'ensemble des établissements du Groupement territorial Garrigues - Camargue (lot n°2) ;
2°) de la décharger de la créance ;
3°) de mettre à la charge du SDIS du Gard la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
IV - Par une requête, enregistrée le 13 juin 2023 sous le n° 2302157-2, la société Véolia Energie France, représentée par la Selarl Cabanes Neveu associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer (titre n° 112) émis par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gard le 22 février 2023 ayant pour objet l'exploitation des installations thermiques de chauffage et d'eau chaude sanitaire, de climatisation, de traitement d'eau, des dispositifs de disconnection et anti-pollution, de production d'énergie électrique de secours par groupe électrogène et de garantie totale de l'ensemble des établissements du Groupement territorial Vallée du Rhône (lot n°3) ;
2°) de la décharger de la créance ;
3°) de mettre à la charge du SDIS du Gard la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par des courriers en date du 13 juin 2023, la société Véolia Energie France et le SDIS du Gard ont été invités à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par des courriers, enregistrés le 14 juin 2023 dans les quatre procédures, la société Véolia Energie France, représentée par la Selarl Cabanes Neveu associés, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par des courriers, enregistrés le 13 juillet 2023 dans les quatre procédures, le SDIS du Gard, représenté par Me Journault, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : M. B A est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre la société Véolia Energie France et le SDIS du Gard.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Véolia Energie France, au service départemental d'incendie et de secours du Gard et à M. B A, médiateur.
Fait à Nîmes, le 21/08/2023.
La Présidente de la 2ème chambre
Fabienne CORNELOUP
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026