jeudi 4 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2401298 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CHOMIAC DE SAS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 31 juillet 2023 sous le n° 2302813-3, Madame et Monsieur H C et la compagnie d'assurances MAIF, représentés par Me Chomiac de Sas, demandent au tribunal :
1°) de déclarer la commune de Rousses responsable des conséquences dommageables issues du glissement / affaissement des parcelles A 513 et A 514 ;
2°) de condamner in solidum la commune de Rousses et la compagnie d'assurances Groupama, à payer les sommes ci-après :
- aux époux C, le montant de 16 362,52 indexé sur le TP01
- à la compagnie d'assurances MAIF, le montant de 6 603,33 ;
3°) de mettre à la charge solidaire de la commune de Rousses et de la société Groupama la somme de 4 000 euros sur le fondement de l'article L 761 du code de justice administrative ;
4°) de condamner in solidum la commune de Rousses et la société Groupama aux entiers dépens qui comprendront les frais de l'expertise judiciaire de Monsieur F A du 17 avril 2023.
Par des courriers en date du 23 février 2024, M. et Mme C, la compagnie d'assurances MAIF, la commune de Rousses et la société Groupama ont été invités à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 29 février 2024, la commune de Rousses et la société Groupama, représentés par Me d'Albenas de la SCP Margall d'Albenas, déclarent accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 11 mars 2024, M. et Mme C et la compagnie d'assurances MAIF, représentés par Me Chomiac de Sas, déclarent accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : Madame B G et Madame E D sont désignées comme co-médiatrices pour conduire la médiation entre M. et Mme C, la compagnie d'assurances MAIF, la commune de Rousses et la société Groupama.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande des médiatrices.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération des co-médiatrices, comprenant leurs honoraires et le remboursement de leurs débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C, à la compagnie d'assurances MAIF, à la commune de Rousses, à la société Groupama et à Mmes B G et E D, médiatrices.
Fait à Nîmes, le 04/04/2024.
Le Président de la 3ème chambre
Philippe PERETTI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026