Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande en supprimant les retraits litigieux, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 août 2025, M. B... A..., représenté par Me Yohan Dehan, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de lui restituer des points illégalement retirés sur son titre de conduite ;
2°) d’enjoindre au ministre de créditer de 8 points son permis de conduire.
Par un mémoire en défense, enregistré le 19 septembre 2025, le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer, les retraits de points litigieux ayant été supprimés du permis de conduire de M. A....
Par un acte, enregistré le 19 septembre 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose que « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements (...) ».
2. Par un acte, enregistré le 19 septembre 2025, M. A... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n°2503478 de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Fait à Nîmes, le 16 octobre 2025.
Le président de la 3ème chambre,
P. PERETTI
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présentée décision.