mardi 15 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-1900530 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | ORLIAC AUDE |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement du 23 mai 2024, le présent tribunal, saisi d'une requête du syndicat des copropriétaires de la résidence " Saint-Georges Astorg " relative à un litige indemnitaire opposant ce dernier à la commune de Toulouse, la Mutuelle des architectes français (MAF), M. B, les sociétés ADS, ETC et Riva, fondées, à titre principal, sur le fondement de la responsabilité sans faute et, à titre subsidiaire, sur la responsabilité décennale des constructeurs et la responsabilité pour faute de la commune de Toulouse, a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits et sursis à statuer sur la requête du syndicat des copropriétaires jusqu'à ce que le Tribunal des conflits ait tranché la question de savoir quel ordre de juridiction était compétent pour statuer sur sa requête.
Vu la décision n°4319 du Tribunal des conflits du 7 octobre 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; () "
2. Par la décision susvisée n°4319 du 7 octobre 2024, le Tribunal des conflits a décidé que la juridiction compétente pour connaître du litige opposant le syndicat des copropriétaires de la résidence " Saint-Georges Astorg " à la commune de Toulouse, à la Mutuelle des architectes français (MAF), à M. B, et aux sociétés ADS, ETC et Riva était la juridiction de l'ordre judiciaire. Il a, d'une part, déclaré nulle et non avenue l'ordonnance du juge de la mise en état du tribunal de grande instance de Toulouse du 12 juillet 2018 déclarant ce tribunal incompétent pour connaître des appels en cause et appels en garantie de ce litige, la cause et les parties étant en outre renvoyées devant ce tribunal. Il a, d'autre part, déclaré la procédure suivie devant le tribunal administratif de Toulouse comme nulle et non avenue, à l'exception du jugement rendu le 23 mai 2024 par ce tribunal. Il résulte de ce qui précède que la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence " Saint-Georges Astorg doit être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête du syndicat des copropriétaires de la résidence " Saint-Georges Astorg " est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires de la résidence " Saint-Georges Astorg, à la commune de Toulouse, à la Mutuelle des architectes français (MAF), à M. A B, à Me Olivier Benoît en sa qualité de liquidateur judiciaire de la société ETC, aux sociétés Assistance Diagnostic Services (ADS), Axa France Iard, Riva, SMA et au tribunal judiciaire de Toulouse.
Fait à Toulouse, le 15 octobre 2024.
Le président de la 4éme chambre,
H. CLEN
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :La greffière en chef
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026