mercredi 7 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2000526 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 4ème Chambre |
| Avocat requérant | AIMARD - BOUDET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire récapitulatif, enregistrés les 27 janvier 2020 et 1er février 2023, M. A C, représenté par Me Normand, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du 26 novembre 2019 par laquelle l'établissement public Voies navigables de France (VNF) a rejeté sa demande indemnitaire préalable ;
2°) de condamner VNF à lui verser la somme de 75 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de la capitalisation de ces intérêts ;
3°) de mettre à la charge de VNF le paiement de la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il n'est pas un professionnel de la voie d'eau ;
- la responsabilité de VNF est engagée en raison du défaut d'entretien et de fonctionnement normal d'un ouvrage public ;
- l'éclusier aurait dû résoudre le problème d'amarrage du bateau ; le système d'urgence ne fonctionnait pas ; l'interphone ne fonctionnait pas ;
- l'agent de VNF a commis une faute personnelle ;
- la longueur de sa péniche est adaptée à l'écluse ;
- son préjudice est évalué à 75 000 euros.
Par un mémoire récapitulatif, enregistré le 17 février 2023, l'établissement public Voies navigables de France direction territoriale du Sud-ouest, représenté par Me Boudet, demande au tribunal :
1°) à titre principal, de surseoir à statuer dans l'attente de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse sur le jugement n° 1907013 du 20 avril 2021 ;
2°) à titre subsidiaire, de rejeter la requête de M. C ;
3°) à titre très subsidiaire, d'ordonner une expertise judiciaire pour évaluer les dommages subis et déterminer le coût de la réparation ;
4°) en tout état de cause, de mettre à la charge de M. C la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que :
- il doit être sursis à statuer dans l'attente de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse sur le jugement n° 1907013 du 20 avril 2021 ;
- le requérant, marinier expérimenté, a commis une faute en ne respectant pas les obligations de l'usager des écluses ;
- il n'y a pas eu de dysfonctionnement des équipements ni de faute de surveillance des agents ;
- aucune pièce n'a été produite sur l'examen du montant des dommages dans le cadre des opérations d'expertise amiable.
Le 25 avril 2023, M. C a communiqué des pièces demandées sur le fondement de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative, lesquelles ont été communiquées à Voies navigables de France le 11 mai 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des transports ;
- l'arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2017 portant règlement particulier de police de la navigation intérieure sur l'itinéraire du canal des Deux-Mers et ses embranchements ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Hecht,
- les conclusions de M. Farges, rapporteur public,
- et les observations de Me Le Chippey, représentant Voies navigables de France.
Considérant ce qui suit :
1. M. C est propriétaire de la péniche " Monique " depuis 2009. Le 25 juin 2019, lors d'opérations d'éclusage sur l'écluse " Bayard " dans la commune de Toulouse, la péniche " Monique " a subi des dommages au niveau de la coque de la proue, du safran et du gouvernail. La péniche ayant également endommagé la porte de l'écluse, un procès-verbal de contravention de grande voirie a été établi. La compagnie COGEAS, assureur du bateau, a mandaté le cabinet Méditerranée d'expertise (MEDEXP) pour une expertise amiable contradictoire, tenue le jour même de l'accident avec le cabinet GM Consultant, mandaté par la compagnie MMA, assureur de l'établissement public Voies navigables de France (VNF). Le 25 septembre 2019, M. C a formé une demande indemnitaire préalable auprès de VNF tendant à la réparation du préjudice allégué à hauteur de 75 000 euros. Par la présente requête, il doit être regardé comme demandant la condamnation de VNF au paiement de la somme de 75 000 euros en réparation des préjudices allégués.
Sur la demande de sursis à statuer :
2. La circonstance que, par un jugement n° 1907013 du 20 avril 2021, le tribunal ait rejeté la requête de VNF tendant à la condamnation de M. C au paiement d'une amende de 200 euros au titre de l'action publique et des frais de remise en état de l'ouvrage endommagé pour un montant de 1 514 euros au titre de l'action domaniale, et que ce jugement ait fait l'objet d'un appel auprès de la cour administrative d'appel de Toulouse, qui n'a pas rendu d'arrêt à ce jour, est sans incidence sur les conclusions présentées par M. C dans la présente instance, qui n'a pas le même objet. Par suite, la demande de sursis à statuer doit être rejetée.
Sur la responsabilité :
3. Aux termes de l'article L. 4311-1 du code des transports : " L'établissement public de l'Etat à caractère administratif dénommé " Voies navigables de France " : / 1° Assure l'exploitation, l'entretien, la maintenance, l'amélioration, l'extension et la promotion des voies navigables ainsi que de leurs dépendances / 2° Est chargé de la gestion hydraulique des voies qui lui sont confiées en conciliant les usages diversifiés de la ressource aquatique, ainsi qu'en assurant l'entretien et la surveillance des ouvrages et aménagements hydrauliques situés sur le domaine qui lui est confié ; () ". Aux termes de l'article R. 4311-1 de ce code : " Voies navigables de France est un établissement public administratif placé sous la tutelle du ministre chargé des transports. / Dans le cadre de ses missions définies aux articles L. 4311-1 et suivants et sous réserve des missions attribuées aux ports autonomes fluviaux, à la Compagnie nationale du Rhône ainsi qu'aux concessionnaires et titulaires d'autorisation de la force hydraulique, Voies navigables de France : (). 3o Au titre de l'entretien et de la surveillance des ouvrages et aménagements hydrauliques situés sur le domaine public qui lui est confié, assure les différents usages du réseau navigable ; () ". Aux termes de son article R. 4241-53 : " Les bateaux sont soumis à des règles de route fixées par arrêté du ministre chargé des transports. Cet arrêté définit notamment les règles applicables aux rencontres, aux croisements et dépassements, au passage des ponts, des barrages et des écluses () ". Et selon son article A 4241-53-30 : " () 7. Dans les écluses : / a) Si des limites sont indiquées sur les bajoyers, les bateaux se tiennent entre ces limites ; / b) Pendant le remplissage et la vidange du sas et jusqu'au moment où la sortie est autorisée, les bateaux sont amarrés et la manœuvre des amarres est assurée de manière à empêcher tout choc contre les bajoyers, les portes et les dispositifs de protection ou contre les autres bateaux ; () / 12. En vue d'assurer la sécurité et le bon ordre de la navigation, la rapidité du passage des écluses ou la pleine utilisation de celles-ci, le personnel chargé de la manœuvre des écluses peut donner des instructions complémentaires ainsi que des instructions dérogatoires aux dispositions du présent article. Les bateaux doivent se conformer, dans les écluses et dans les garages d'écluses, à ces instructions. Les instructions visées au présent alinéa peuvent également être données par un système électronique mis en œuvre par le gestionnaire. () / 13. Les règlements particuliers de police définissent, le cas échéant, les conditions de manœuvre des ouvrages () ". Enfin, aux termes de l'arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2017 portant règlement particulier de police de la navigation intérieure sur l'itinéraire du canal des Deux-Mers et ses embranchements susvisé : " Article 27 Passage aux écluses / L'amarrage et les manœuvre des amarres dans le sas sont de la responsabilité du conducteur. / Aux écluses automatisées le conducteur ou un équipier déclenche la manœuvre des ouvrages ou actionne éventuellement le bouton rouge d'urgence par intervention sur les commandes mises à sa disposition. / Avant de lancer la manœuvre, la personne qui la lance s'assure que tous les bateaux présents dans le sas sont amarrés et que le mouvement des portes de l'écluse et des vannes ne présente aucun danger () ".
4. Il appartient à l'usager d'un ouvrage public qui demande réparation d'un préjudice qu'il estime imputable à cet ouvrage de rapporter la preuve de l'existence d'un lien de causalité entre le préjudice invoqué et l'ouvrage. Le maître de l'ouvrage ne peut être exonéré de l'obligation d'indemniser la victime qu'en rapportant, à son tour, la preuve soit de l'entretien normal de l'ouvrage, soit que le dommage est imputable à une faute de la victime ou à un cas de force majeure.
5. En premier lieu, il est constant que les dommages en litige résultent de l'utilisation de l'écluse " Bayard ", faisant partie du domaine public et dont la gestion est confiée à Voies navigables de France.
6. En deuxième lieu, il résulte des dispositions susmentionnées, ainsi que de l'avis à batellerie n° 2020/1 versé au dossier par VNF et qui n'a pas de caractère réglementaire, que l'éclusage à l'écluse Bayard est effectuée par l'agent de VNF, après l'amarrage du navire et la mise au point mort du moteur, et le cas échéant après avoir donné des instructions complémentaires. En l'espèce, d'abord, il résulte de l'instruction que le système d'urgence de l'écluse n'est pas destiné à interrompre l'éclusage mais seulement à bloquer le mécanisme de l'écluse de manière à protéger une personne tombée à l'eau pendant la manœuvre. Par suite, la défaillance du système d'urgence, à supposer qu'elle soit établie, ne saurait démontrer un défaut de fonctionnement normal de l'ouvrage dans le cadre du présent litige. En revanche, il résulte de l'instruction, en particulier du rapport d'expertise de GM Consultant, que la péniche " Monique " est entrée dans l'écluse à 10h30, que M. C a attaché l'amarre arrière gauche à 10h32, que l'éclusage a commencé à 10h34, que plusieurs membres de l'équipage ont tenté d'alerter l'agent de VNF des risques de dommages liés à cet éclusage via la caméra et la borne d'arrêt d'urgence dès 10h37, avant que la péniche ne heurte l'écluse à 10h38. Ainsi, l'agent de VNF a lancé l'éclusage avant que la péniche ne soit correctement positionnée et amarrée, notamment à l'avant, et que son moteur ne soit mis au point mort. Enfin, si VNF soutient, en faisant valoir le rapport d'expertise de GM Consultant, que les membres de l'équipage parlaient trop près de l'interphone relié à l'éclusier, et trop fort, il résulte de l'instruction que cet appareil ne fonctionnait pas dans les conditions requises. Par suite, il résulte de ce qui précède que VNF n'apporte pas la preuve de l'entretien et du fonctionnement normal de l'ouvrage qui lui incombe.
7. En troisième lieu, VNF demande à être exonéré de sa responsabilité en raison des fautes commises par M. C. D'une part, il résulte de l'instruction que ce dernier n'a pas correctement positionné sa péniche entre les bajoyers servant de repère, qu'il n'a pas correctement attaché l'amarre arrière gauche et qu'il n'a pas attaché les amarres arrière droite et avant. Toutefois, ainsi qu'il a été exposé au point précédent, il résulte de l'instruction que l'agent de VNF a démarré l'éclusage dans un délai très restreint après l'entrée de la péniche dans l'écluse, sans s'assurer que son équipage l'avait correctement positionnée et amarrée, ni que son moteur était au point mort, comme cela lui incombait, et qu'il n'a pas non plus invité l'équipage à effectuer ces préalables indispensables. D'autre part, il ne résulte pas de l'instruction que la péniche, qui mesure 38,81 mètres de long, était d'une longueur inadaptée pour cette écluse. Dans ces conditions, VNF n'est pas fondé à rechercher une faute commise par M. C qui l'exonérerait de sa responsabilité.
8. Par suite, VNF doit être regardé comme seul responsable du dommage subi par M. C et doit être condamné à réparer le préjudice qu'il a subi.
Sur l'évaluation du préjudice :
9. M. C demande à être indemnisé de son préjudice qu'il évalue à 75 000 euros. Premièrement, il résulte de l'instruction, en particulier des rapports d'expertise de GM Consultant et de Medexp, que la péniche " Monique " a subi des dommages externes, en particulier au niveau de la coque, du safran et du gouvernail. Le devis de l'entreprise " Chaudronnerie du canal du midi " présente plusieurs travaux de réparation cohérents avec les dommages subis, pour un montant total TTC de 57 726,26 euros, qui n'est pas sérieusement contesté par VNF qui se borne à dire que ce devis n'a pas fait l'objet d'une procédure contradictoire, quand bien même il a été versé au dossier de la présente instance. Deuxièmement, M. C fournit une facture pour l'intervention de plongeurs qui sont allés rechercher son safran, pour un montant de 2 042,40 euros, et qui est en lien avec le dommage. Troisièmement, si M. C fournit trois devis respectivement relatifs à l'achat de tiroirs et de caissons de cuisine, à la réparation de plancher et de cloisons, ainsi qu'à la remise en état de la cuisine, de la salle des machines, de l'atelier et de verres cassés, ce dernier étant établi par lui-même, toutefois il ne résulte pas de l'instruction, et il n'est au demeurant même pas sérieusement allégué par le requérant, que l'intérieur de sa péniche aurait subi des dommages lors de l'accident. Par suite, il sera fait une exacte appréciation du préjudice de M. C, qui justifie n'avoir pas été indemnisé par son assurance, en l'évaluant à 59 318,40 euros.
Sur les intérêts et la capitalisation des intérêts :
10. M. C a droit aux intérêts au taux légal correspondant à l'indemnité de 59 318,40 euros à compter du 26 septembre 2019, date de réception de sa demande indemnitaire préalable par VNF, ainsi qu'à la capitalisation de ces intérêts à compter du 26 septembre 2020, date à laquelle était due, pour la première fois, une année d'intérêts, ainsi qu'à chaque échéance annuelle à compter de cette date.
Sur les frais liés au litige :
11. En application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu de mettre à la charge de VNF une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par M. C et non compris dans les dépens. En revanche, ces mêmes dispositions font obstacle à ce que soit mise à la charge de M. C, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que VNF demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Voies navigables de France est condamné à verser à M. C la somme de 59 318,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 septembre 2019. Les intérêts échus à la date du 26 septembre 2020 puis à chaque échéance annuelle à compter de cette date seront capitalisés à chacune de ces dates pour produire eux-mêmes intérêts.
Article 2 : Voies navigables de France versera à M. C une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A C, à Voies navigables de France et au ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires chargé des transports.
Délibéré après l'audience du 17 mai 2023, à laquelle siégeaient :
M. Sorin, président,
M. Hecht, premier conseiller,
Mme Pétri, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 juin 2023.
Le rapporteur,
S. HECHT
Le président,
T. SORINLa greffière,
M. B
La République mande et ordonne au ministre délégué auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires chargé des transports, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026