lundi 18 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2005633 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 6 novembre 2020, Mme B A, représentée par Me Laclau, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de la commune de Roquefort-sur-Garonne rejetant sa demande préalable en date du 6 juillet 2020 ;
2°) de condamner la commune de Roquefort-sur-Garonne à lui verser la différence entre les traitements nets qui auraient dû lui être versés au titre de la période allant du 1er novembre 2014 au 28 juin 2019 et la somme de 20 383 euros, soit la somme de 18 168 euros, à parfaire ;
3°) de la renvoyer devant la commune de Roquefort-sur-Garonne pour être procédé à la liquidation de cette indemnité assortie des intérêts au taux légal ;
4°) de condamner la commune de Roquefort-sur-Garonne à lui verser la différence entre les traitements nets qui auraient dû lui être versés au titre de la période allant du 29 juin 2019 à la date à venir d'une décision matérialisant sa titularisation ou une mesure d'éviction légale, soit la somme de 3 573 euros, à parfaire ;
5°) de la renvoyer devant la commune de Roquefort-sur-Garonne pour être procédé à la liquidation de cette indemnité assortie des intérêts au taux légal ;
6°) de condamner la commune de Roquefort-sur-Garonne à lui verser la somme correspondant aux primes personnelles qu'elle aurait dû percevoir au titre de la perte de chance d'en bénéficier ;
7°) de condamner la commune de Roquefort-sur-Garonne à lui verser la somme de 50 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence qu'elle estime avoir subis ;
8°) d'enjoindre à la commune de Roquefort-sur-Garonne de procéder à la reconstitution de ses droits sociaux à compter de la date d'éviction annulée et jusqu'à la date à venir d'une décision matérialisant sa titularisation ou d'une mesure d'éviction légale ;
9°) de mettre à la charge de la commune de Roquefort-sur-Garonne la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2023, Mme A déclare se désister de l'instance et de l'action engagées devant le tribunal.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 12 septembre 2023, Mme A déclare se désister de l'instance et de l'action engagées devant le tribunal. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à la commune de Roquefort-sur-Garonne.
Fait à Toulouse, le 18 septembre 2023.
La présidente de la 6ème chambre
V. Poupineau
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
N°°2005633
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026