mercredi 11 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2103768 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | LERIDON LACAMP |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2103768 du 21 juin 2022, le juge des référés a, à la demande de la commune de Rieupeyroux, représentée par Me Le Bars, prescrit une expertise, confiée à M. B A, portant sur les désordres affectant la centrale photovoltaïque installée sur le toit de la piscine municipale, située route de Rignac à Rieupeyroux (12240).
Par une requête en appel en cause, enregistrée le 25 mai 2024, M. A demande à la juge des référés, pour le parfait déroulement des opérations d'expertise en cours, que celles-ci se déroulent contradictoirement en présence :
- de la SARL d'Avenir, domiciliée 1, route de la Chapelle à Rieupeyroux (12240) ;
- de la société Allianz IARD, domiciliée 1, cours Michelet - CS 300051 - 92076 Paris La Défense cedex.
Il soutient que la SARL d'Avenir est le maître d'œuvre du projet et que la société Allianz IARD est l'assureur de la société Photowatt, intervenue lors des travaux.
Vu :
- l'ordonnance n° 2103768 du 21 juin 2022 ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révèlerait indispensable à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. "
2. Par une ordonnance n° 2103768 du 21 juin 2022, le juge des référés a, à la demande de la commune de Rieupeyroux, prescrit une expertise, confiée à M. B A, portant sur les désordres affectant la centrale photovoltaïque installée sur le toit de la piscine municipale, située route de Rignac à Rieupeyroux (12240).
3. M. A soutient que le bon déroulement de sa mission implique que les sociétés d'Avenir et Allianz IARD soient attraites dans l'instance, la première en sa qualité de maître d'œuvre, l'autre en sa qualité d'assureur de la société Photowatt. Cette extension est utile à la bonne réalisation des opérations d'expertise en cours. Dans ces circonstances, il y a lieu, dès lors, d'appeler la société en la cause.
ORDONNE :
Article 1er : Les opérations d'expertise prescrites par l'ordonnance n° 2103768 du 21 juin 2022 sont déclarées communes et contradictoires à la SARL d'Avenir et à la société Allianz IARD, tous droits et moyens des parties demeurant expressément réservés. L'expert leur communiquera les résultats de ses constatations, les invitera à formuler leurs observations et les convoquera à toutes les réunions ultérieures.
Article 2: La présente ordonnance sera notifiée à la SARL D'Avenir, à la société Allianz IARD et à M. B A, expert.
Copie en sera adressée aux autres parties.
Fait à Toulouse, le 11 décembre 2024
La vice-présidente, juge des référés,
Cécile VISEUR-FERRÉ
La République mande et ordonne au préfet de l'Aveyron en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme :
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026