vendredi 22 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2106327 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LEBLOND SEBASTIEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er novembre 2021, Mme C B, représentée par sa curatrice Mme A B, représentée par Me Leblond doit être regardée comme demandant au tribunal :
1) d'annuler la décision du 3 septembre 2021 par laquelle le conseil départemental de l'Aveyron a rejeté son recours administratif préalable à l'encontre de la décision du 25 mai 2021 l'enjoignant de reverser une partie de ses ressources mensuelles à compter du 1er août 2020 au regard de sa qualité de bénéficiaire de l'aide sociale à l'hébergement ;
2) de mettre à la charge du conseil départemental de l'Aveyron la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- son recours est recevable ;
- la décision litigieuse est mal fondée ; la décision peut faire l'objet d'une révision si celle-ci est prévue pour l'avenir et justifie d'éléments nouveaux ; aucun motif valable n'est avancé pour justifier la révision qui a été opérée par le département ; celle-ci ne peut pas être rétroactive ;
- la décision litigieuse est illégale ; elle a pour conséquence de faire naître une situation d'inégalité de traitement entre les usagers de l'établissement d'accueil.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 février 2023, le département de l'Aveyron conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que :
- en application de l'article L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, il était fondé à réclamer à Mme B le reversement de ses ressources dans les limites légales prévues ; il a reçu Mme A B le 8 septembre 2022 qui lui a remis les justificatifs permettant le calcul du reversement des ressources ;
- le montant des reversements de ressources dus a été calculé entre le 1er août 2020 et le 30 juin 2022 ; toutefois, aucune procédure de remboursement n'a été mise en œuvre et aucun titre de recettes n'a été émis compte tenu du fonctionnement dérogatoire de l'établissement dont Mme B n'est en rien responsable.
Par un nouveau mémoire enregistré le 22 mars 2023, Mme C B, représentée par sa curatrice Mme A B, représentée par Me Leblond persiste dans ses écritures, et soutient en outre que :
- le département de l'Aveyron a abandonné l'exigence de reversement en raison du présent recours ;
- elle maintient ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2023, Mme C B, représentée par sa curatrice Mme A B, représentée par Me Leblond déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.
En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a désigné M. D pour statuer sur les litiges visés audit article.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1º Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte enregistré le 11 juillet 2023, la requérante s'est désistée de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, il y a lieu de lui en donner acte.
.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à Mme B du désistement de sa requête.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme C B, à Mme A B et au département de l'Aveyron.
Fait à Toulouse, le 22 septembre 2023
Le magistrat désigné
Alain D
La République mande et ordonne au préfet de l'Aveyron, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026