lundi 27 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2200801 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
I) Par une requête enregistrée le 11 février 2022, la Société BNP Paribas, représentée par Me Jobelot, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté N° 2021-0826 du 7 septembre 2021 portant refus d'autorisation de travaux de mise en conformité totale aux règles d'accessibilité, et de modification des façades de l'agence bancaire sise 4 place de Mercadieu à Muret (31), Etablissement Recevant du Public (ERP), ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Muret une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 novembre 2022, la Commune de Muret représentée par Me Sire conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société requérante au paiement d'une somme de 3 500 euros application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 5 janvier 2023, la société BNP Paribas déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 3 février 2023, la commune de Muret accepte le désistement de la société BNP Paribas et renonce à sa demande de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II) Par une requête enregistrée le 27 juillet 2022, la Société BNP Paribas, représentée par Me Jobelot, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté N° 2022-0592 du 13 juin 2022 portant refus d'autorisation de travaux de mise en conformité totale aux règles d'accessibilité de la même agence bancaire, sise 4 place de Mercadieu à Muret (31) ;
2°) d'enjoindre à la commune de Muret de délivrer cette autorisation de travaux dans le délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement à intervenir ; à titre subsidiaire de réexaminer la demande d'autorisation de travaux demandée ;
3°) de mettre à la charge de la Commune de Muret une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 5 janvier 2023, la société BNP Paribas déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Les requêtes susvisées n°2200801 et n°2204304, présentées par Me Jobelot, pour la société BNP Paribas présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () " ;
2. Par des actes, enregistrés le 5 janvier 2023, la société BNP Paribas a déclaré se désister de ses requêtes. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance des requêtes N° 2200801 et 2204304 de la société BNP Paribas.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Société BNP Paribas et à la commune de Muret.
Fait à Toulouse, le 27 février 2023.
Le président de la 4ème chambre,
T. SORIN
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
2 et 2204304
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026