jeudi 25 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2203480 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | AARPI SARRE ROUXEL AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par ordonnance du 7 juin 2022, la présidente de la 3ème section du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Toulouse en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative la requête de la société par actions simplifiée (SAS) Tamarama, enregistrée le 23 avril 2022 sous le numéro 2108791.
Par cette requête, enregistrée au greffe du tribunal administratif de Toulouse le 7 juin 2022 sous le numéro 2203480 et des mémoires, enregistrés les 7 février, 15 mars et 7 avril 2023, la SAS Tamarama, représentée par Me Rouxel, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'ordonner avant dire droit la désignation d'un expert judiciaire ;
2°) à titre principal, à défaut de médiation ou en cas d'échec de la médiation, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 544 691 euros en réparation de ses préjudices pour la période de janvier à novembre 2020 ;
3°) à titre subsidiaire, à défaut de médiation ou en cas d'échec de la médiation, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 211 108 euros en réparation de ses préjudices pour la période du 22 juin au 30 octobre 2020 ;
4°) en tout état de cause, d'assortir les sommes mises à la charge de l'Etat des intérêts au taux légal à compter du 23 décembre 2020 et de leur capitalisation, le cas échéant ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 4 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 9 mars 2023, le ministre de la santé et de la prévention conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 3 janvier 2024, la SAS Tamarama déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'énergie ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 3 janvier 2024, la SAS Tamarama déclare se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n° 2203480 de la SAS Tamarama.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS Tamarama, au secrétariat général du gouvernement et à la ministre du travail, de la santé et des solidarités.
Fait à Toulouse, le 25 janvier 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
F. HÉRY
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
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01/06/2026