mercredi 26 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2204875 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | TANDONNET |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 16 mai 2022 le juge des référés, a, sur la requête n° 2200574 présentée par M. A D, prescrit une expertise, confiée à M. F C, portant sur les désordres qui affectent la parcelle cadastrée section A n° 503 lieu-dit Artigues lui appartenant située sur le territoire de la commune de Mansonville (82120).
Par une requête, enregistrée le 10 août 2022, M. F C, expert, demande au juge des référés, en application des dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, que les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance du 16 mai 2022 soient étendues à l'examen de parcelle cadastrée section A n° 657.
Il soutient que le point de sa mission relatif à la nature des travaux nécessaires pour remédier à la situation actuelle doit être traité de manière globale et doit inclure le talus situé le long de parcelle 657 car la situation d'instabilité est similaire, bien qu'à un stade moins avancé, et que ce champ est aussi une propriété de M. D.
Vu :
- les actes de communication des requêtes aux défendeurs qui n'ont pas produit d'observations ;
- les autres pièces du dossier ;
- l'ordonnance de référé n° 2200574 du 16 mai 2022.
Vu le code de justice administrative.
Vu la décision en date du 1er septembre 2021 par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. B pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révélerait indispensable à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. ".
2. La demande présentée par M. F C, expert, d'extension de la mission d'expertise prescrite par l'ordonnance de référé susvisée n° 2200574 du 16 mai 2022, entre dans le champ d'application des dispositions précitées et présente un caractère utile. Il y a lieu, par conséquent, d'y faire droit en étendant la mission confiée à M. F C, expert, par l'ordonnance du 16 mai 2022 dans les conditions définies à l'article 1er de la présente ordonnance.
O R D O N N E :
Article 1er : La mission de l'expert, prescrite par l'ordonnance susvisée n° 2200574 du 16 mai 2022 est étendue à la parcelle cadastrée section A n° 657 située sur le territoire de la commune de Mansonville (82120), propriété de M. D.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A D, à la communauté de communes des Deux Rives, à la commune de Mansonville, à la société Sas G Industrie, à la compagnie Axa France Iard, à M. E G, à la Sarl G et à M. F C, expert.
Fait à Toulouse, le 26 octobre 202
Le vice-président, juge des référés,
David B
La République mande et ordonne au préfet de Tarn-et-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme :
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026